«Si notre alphabet étoit bien fait, dit Domergue, p. 177, si chaque son étoit exprimé par un signe qui lui convînt toujours, qui ne convînt qu’à lui, la connoissance de l’alphabet seroit la clé de la prononciation. Mais notre langue parlée a 40 éléments (voir plus loin, p. 359), et nous n’avons que 24 lettres. Encore, ces lettres trompent-elles sans cesse l’œil par des sons contraires aux signes, l’oreille par des signes contraires aux sons. Tâchons de mettre d’accord les deux sens particulièrement consacrés à la parole, la vue et l’ouïe. Que dans l’alphabet que je destine à réfléchir la prononciation, comme une glace fidèle réfléchit les objets, ces deux principes soient invariablement suivis: 1o autant de signes simples que de sons simples; 2o application constamment exclusive du signe au son.»

TABLEAU DES VOYELLES DE DOMERGUE.

a, comme dans ami, baril a aigu.
a, comme dans câble, raser a grave.
a, comme dans banc, temps a nasal.
o, comme dans domino, loto o aigu.
, comme dans grossir, rosier o grave.
ơ, comme dans bonté, ombre o nasal.
é, comme dans thé, café e aigu bref.
ē, comme dans lésion, fée e aigu long.
ē, comme dans succès, caisse e grave.
e, comme dans modèle, foible e moyen.
e tilde, comme dans lien, vin e nasal.
i, comme dans colibri, biribi i bref.
ī, comme dans cerise, gîte i long.
u, comme dans vertu, tube u bref.
û, comme dans ruse, flûte u long.
ə, comme dans joujou, bijou ou bref.
ɔ, comme dans pelouse, croûte ou long.
c, comme dans bonne, jeton eu faible.
c macron, comme dans feu, peuplier eu bref.
c breve, comme dans creuse, beurre eu long.
ƈ, comme dans un, à jeûn eu nasal.

CONSONNES:

  Prononcez
m, comme dans maman me.
b, comme dans battre be.
p, comme dans papa pe.
v, comme dans vivacité ve.
f, comme dans force fe.
d, comme dans devoir de.
t, comme dans tutoyer, et jamais comme dans portion te.
n, comme dans Nanine, et jamais comme dans bon ne.
l, comme dans lunatique le.
ł, comme dans famille le mouillé.
ŋ, comme dans ignorant, et jamais comme dans gnome gn mouillé.
z, comme dans azur ze.
s, comme dans salut, et jamais comme dans ruse se.
r, comme dans rire re.
ȷ, comme dans jujube je.
, comme dans chercher ch doux.
g, comme dans guérir, et jamais comme dans pigeon ghe.
q, comme dans camisole, colère que.
ɋ, comme dans cœur, requête q adouci.
, comme dans les héros aspiration.

On voit que, dans l’écriture inventée par Domergue, le caractère c a changé de fonction et représente eu faible que l’auteur croit entendre dans notre e muet ou e féminin, bonne, jeton. L’y a également disparu, et avec lui toute trace de l’origine grecque d’une partie des mots de la langue. Pas d’œ; pas d’accents. Dans les consonnes le c est remplacé dans ses fonctions par q dans camisole, par ɋ dans cœur, par s dans ceux-ci; f figure les sons f et ph; h est éliminée là où il n’y a pas aspiration; et dans héros, etc., elle est figurée par l’esprit rude des Grecs; k, lettre inutile en présence des deux coppa (q et ɋ), disparaît également; deux signes nouveaux, l’un pour le gn mouillé, montagne, l’autre pour ll mouillé, économisent chacun une lettre; t n’a plus qu’une fonction, x a disparu ainsi que le w.

Domergue reconnaît vingt et une voix ou voyelles distinctes qu’il représente par vingt et un signes; dix-neuf articulations qu’il exprime par dix-neuf consonnes, dont chacune, comme chaque voyelle, a un emploi fixe et incommunicable.

Si le système de cet académicien était logique et bien conçu sous plusieurs rapports, en pratique il était inexécutable. Son écriture, hérissée de signes nouveaux et peu distincts les uns des autres, blesse toutes les habitudes de l’œil, supprime les accords du singulier et du pluriel dans les substantifs et dans les verbes, et, violant ainsi les lois premières de la grammaire, nous ramènerait à une sorte de barbarie.

Girault-Duvivier. Grammaire des grammaires, ou Analyse raisonnée des meilleurs travaux sur la langue française. Quatrième édition. Paris, 1819, 2 vol. in-8. (La première édition est de 1811.)

Ce volumineux travail a joui pendant longtemps d’une grande réputation. Le public, partant de cette idée que la meilleure grammaire devait être la plus complète, c’est-à-dire celle dans laquelle se trouveraient entassées en plus grand nombre, sous forme de règles, d’exceptions et d’exceptions de l’exception, les irrégularités et les contradictions de notre langue, a pendant trente ans accordé sa faveur à cette vaste compilation des traités de grammaire alors connus.

Pour donner une idée de la critique de son auteur, je me bornerai à remarquer que, loin de s’être enquis par un examen attentif et personnel de la valeur des travaux des novateurs qui l’avaient précédé, il s’est contenté, au chapitre Orthographe, t. II, p. 895, de reproduire sans citer, mais en la paraphrasant de temps à autre, la condamnation qu’en 1706, c’est-à-dire cent ans plus tôt, Regnier des Marais avait portée contre eux dans sa Grammaire.

Girault-Duvivier conclut ainsi: «Au surplus, ce qui répond plus victorieusement encore que tout ce qu’on vient de lire, aux divers projets tendant à la réforme de l’orthographe ordinaire, c’est que Regnier des Marais, le P. Buffier, le P. Bouhours, MM. de Port-Royal, Beauzée, Condillac, Girard, d’Olivet et le plus grand nombre de grammairiens modernes, se sont constamment opposés à leur adoption; c’est que les écrivains du siècle de Louis XIV et enfin l’Académie, juge auquel doit se soumettre tout auteur, quelque célèbre, quelque éclairé qu’il soit, les ont rejetés.»

Cette citation textuelle, dans laquelle il y a presque autant d’erreurs que de mots, ainsi qu’on peut s’en assurer par l’analyse qu’on trouve ici des travaux de Buffier, de Port-Royal, de Beauzée, de Girard, de d’Olivet et les spécimens de l’orthographe des grands écrivains (Appendice E), montre suffisamment avec quelle légèreté les grammairiens les plus accrédités avaient, jusqu’à nos jours, traité la question de la réforme orthographique. Je serais heureux si le présent ouvrage parvenait à déblayer le terrain de la discussion de tant d’arguments faux répétés à satiété!

C.-F. Volney. L’Alfabet européen appliqué aux langues asiatiques, ouvrage élémentaire, utile à tout voyageur en Asie (tome VIII des Œuvres complètes). Paris, Bossange frères, 1821, in-8.

Note de transcription: cet ouvrage est disponible dans la collection Gutenberg sous https://www.gutenberg.org/ebooks/56545.

Quoique cet ouvrage, aussi bien que celui de M. Féline, concerne plus particulièrement la réforme dite phonographique, j’ai cru devoir les mentionner, puisqu’ils ont indirectement rapport à l’orthographe, par la classification des sons de la langue, et sont le résultat de longs efforts et de consciencieuses études. La tentative de dresser un alphabet unique et commun aux langues de l’Europe et de l’Asie est une idée aussi grande que généreuse[194]. Volney lui-même a fondé un prix annuel de 1,200 francs pour la réalisation de cette entreprise à laquelle il a consacré tant de voyages et de si longues études.

[194] L’Angleterre poursuit depuis une trentaine d’années un problème encore plus vaste et non moins important, celui d’un alphabet typographique latin perfectionné et complété, qui soit propre à la transcription de toutes les langues des tribus de l’Afrique, de l’Asie, de l’Amérique, de l’Océanie, de la Polynésie, explorées par ses missionnaires. (Voir Max Müller, Nouvelles Leçons de la science du langage, p. 199.)

Le savant académicien a puisé dans la comparaison des idiomes, nécessaire à la préparation de son œuvre, des moyens de perfectionner le mécanisme de notre orthographe. Doué d’un vrai talent d’observation et d’une sagacité égale à sa persévérance, il doit à l’analyse minutieuse qu’il a faite des sons propres aux diverses langues qu’il a comparées une connaissance profonde des vices de notre écriture.

L’étude à laquelle Volney s’est livré au sujet des voyelles européennes et particulièrement des voyelles françaises (p. 25 à 61) depuis cinquante ans n’a guère été dépassée. Voici comment il résume les idées de ses prédécesseurs sur la détermination du nombre de nos voyelles:

«Avant Beauzée, l’abbé Dangeau (en 1693) avait compté aussi treize voyelles, mais il y comprenait aussi les quatre nasales: par conséquent il les bornait à neuf. Ce fut déjà une grande hardiesse à lui de les proposer au corps académique, qui, selon l’habitude des corporations et la pesanteur des masses, se tenait stationnaire dans le vieil usage de ne reconnaître que les cinq voyelles figurées par A, E, I, O, U. L’abbé Dangeau eut le mérite d’établir si clairement ce qui constitue la voyelle, que la majorité des académiciens ne put se refuser à reconnaître pour telles les prétendues diphtongues OU, EU, qui réellement ne sont pas diphtongues, mais digrammes, c’est-à-dire doubles lettres[195]. Du reste, Dangeau ne distingua pas bien les deux A, les deux O, ni les deux EU.

[195] L’auteur explique très-bien, dans plusieurs endroits, le mécanisme de la formation de ces digrammes, qui s’est produite en Europe comme en Asie. Ayant à figurer des sons nouveaux avec un alphabet restreint, on a, plutôt que d’introduire un signe nouveau, réuni les signes des sons qui isolément paraissent se faire entendre dans la nouvelle voyelle.

«Après Dangeau (en 1706), l’abbé Regnier des Marais, chargé par l’Académie d’établir une grammaire officielle comme le Dictionnaire, n’osa que faiblement suivre la route ouverte par Dangeau: en établissant d’abord six voyelles il commit la faute de présenter y et i comme différens, lorsque de fait leur son est le même[196]; et dans l’exposé confus, embarrassé qu’il fit de toute sa doctrine, il décela l’hésitation et le peu de profondeur de la doctrine alors dominante. A ce sujet, je ne puis m’empêcher de remarquer que les innovations ne sont jamais le fruit des lumières ou de la sagesse des corporations, mais au contraire celui de la hardiesse des individus, qui, libres dans leur marche, donnent l’essor à leur imagination et vont à la découverte en tirailleurs: leurs rapports au corps de l’armée donnent matière à délibération: elle serait prompte dans le militaire, elle est plus longue chez les gens de robe. Toute innovation court risque d’y causer un schisme, d’y être une hérésie, et ce n’est qu’avec le temps, qu’entraînée par une minorité croissante, la majorité entre et défile dans le sentier de la vérité.»

[196] Volney a raison en ce qui concerne l’y étymologique, mais l’y français, dans pays, moyen, est une véritable voyelle diphthongue.

Voici le tableau des voyelles de Volney en ce qui regarde le français:

1.   a clair ou bref, petit a Ex.: Paris, patte, mal;
2.   a profond ou long, grand â   âme, âge, pâte, mâle;
3.   o clair ou bref, petit o odorat, hotte, molle, sol;
4.   o profond ou long, grand ô hôte, haute, môle, saule, pôle;
5.   bref, petit ou chou, sou, trou;
6.   profond, grand voûte, croûte, roue, houe;
7.   clair, guttural Ex.: cœur, peur, bonheur;
8.   eu profond, creux eux, deux, ceux;
9. { e muet, féminin borne, ronde, grande;
. . . . . . . . . . . . e gothique que je me repente;
10.   ê ouvert fête, faîte, mer, fer;
11.   ée e (sans nom), æ, ē née, nez;
12.   é masculin né, répété;
13.   i bref, petit i midi, imité, ici;
14.   î long, grand î île (en mer), la bîle;
15.   u français hutte, chute, nud;
  Nasales:
16.   an pan (de mur);
17.   on son (de voix);
18.   in brin, pain, pin, peint;
19.   un un, chacun.

La réalisation du projet de Volney serait un puissant auxiliaire pour la diffusion des lumières et de la civilisation en Europe. Voici comment M. Féline s’exprimait à ce sujet dans l’introduction de son Dictionnaire phonétique:

«La création d’un tel alphabet intéresse au plus haut degré la politique intérieure de tous les grands États. Les sujets de la France parlent allemand, italien, breton, basque, arabe, et nombre de patois qui diffèrent beaucoup du français. Ceux de l’empire britannique parlent gallois, irlandais, écossais et font usage d’une multitude d’idiomes dans de nombreuses colonies. La Russie, disent les géographes, compte plus de cent langues différentes, dont vingt-sept principales; l’Autriche en compte également une quantité considérable dans ses divers États, animés chacun d’une nationalité jalouse. Les États-Unis sont peuplés en partie d’émigrants venus de toutes les contrées du monde. Il n’est pas jusqu’à la Suisse où règnent trois idiomes bien distincts. Certes, si la confusion des langues a arrêté l’édification de la tour de Babel, l’administration de chacun de ces États doit souffrir de la difficulté qu’éprouve l’autorité à se faire comprendre de tous les sujets soumis à sa loi. Toutes ces nations doivent donc appliquer leurs efforts à se faciliter réciproquement l’étude de ces nombreux idiomes, surtout de celui qui est adopté par le gouvernement dans chaque pays. Elles atteindraient assurément ce but en apportant à l’alphabet toutes les simplifications dont il est susceptible et en le rendant commun à toutes les langues.»

On verra plus loin, à l’article consacré à l’ouvrage de M. Raoux, les moyens récemment proposés pour parvenir à ce but, et qui font l’objet d’un art que ses adeptes appellent phonographie.

P.-R.-Fr. Butet, directeur de l’école polymathique. Mémoire historique et critique dans lequel l’S se plaint des irruptions orthographiques de l’X, qui l’a supplantée dans plusieurs cas, sans aucune autorisation ni étymologique ni analogique; à messieurs les membres de l’Académie française et de celle des inscriptions et belles-lettres. Paris, imprimerie d’Éverat, 1821, in-8 de 19 pp.

Dans les doléances que la lettre S adresse à l’Académie, elle s’élève d’abord contre le trouble apporté dans son emploi régulier par ces impératifs de la première conjugaison à la seconde personne du singulier, manges-en, goûtes-y, vas-y; elle se contenterait modestement de la configuration mange-s-en, goûte-s-y, va-s-y, qui préciserait son rôle de lettre euphonique.

Par suite de l’extension toujours croissante d’emploi qu’elle a reçue des Grammairiens, par exemple, à la fin de ces mots je croi, je tien, je vien, etc., elle se croit en droit de défendre sa position comme lettre euphonique et comme marque du pluriel contre les empiétements de l’x.

Notre x nous vient des Latins. Mais quel rôle cette lettre double a-t-elle joué chez eux?

Les nominatifs en is de la troisième déclinaison, canis, classis, fortis, dulcis, sont identiques avec la forme du génitif: tel était le type primitif. Mais, en raison de la fréquence de leur emploi, certaines formes du nominatif se sont altérées. Ces altérations se sont faites de plusieurs manières, et entre autres par contraction: trabs, urbs, ops, hyems, etc., sont des contractions de trabis, urbis, opis, hyemis, qu’on retrouve au nominatif dans les anciens auteurs. Par suite de la même contraction, audacis et regis sont devenus audacs et regs: l’x est alors intervenu pour figurer ces deux finales et ces deux sons par une seule lettre.

Les prétérits latins ont éprouvé des modifications non moins importantes, où l’x est venu jouer son rôle. Luceo, frigo, dico, duco, au lieu de luci, frigi, dici, duci, ont donné luxi, frixi, dixi, duxi.

Flectum, plectum, fluctum, n’ont pu devenir flecsum, plecsum, flucsum que sous la forme orthographique flexum, plexum, fluxum. Telle est l’origine des supins en xum.

Il résulte de ces observations que l’x, sauf le cas de préexistence dans un radical, ne peut s’introduire secondairement en orthographe que dans trois cas généraux en latin: 1o comme finale de substantifs et adjectifs de la troisième déclinaison; 2o comme faisant partie de la terminaison des prétérits en xi; et 3o dans les supins en xum; par conséquent, on peut, par droit d’hérédité, conserver sa présence dans tous les mots français qui émanent de ces trois sources et, comme cela a eu lieu en latin, dans tous leurs dérivés.

On peut admettre que, comme monument ancien, x reste dans appendix, hélix, index (que beaucoup de personnes écrivent déjà appendice, hélice, indice), dans chaux, de calx, dans choix, de collexus, altération de collectus, dans croix, de crux, dans crucifix, de crucifixus, dans faux, de falx, dans flux, de fluxus. De même pour larynx, pharynx, sphinx, voix, paix, poix, perdrix; dans taux, à cause de taxe, dans six, à cause de sex.

Il n’en est pas de même dans la terminaison des mots faux, toux, houx, époux, pour lesquels il n’existe aucune raison étymologique de la présence de l’x, et où l’s seule apparaît dans les dérivés. Comment justifier l’intrusion de l’x dans la terminaison des adjectifs en eux, tels que précieux, généreux, etc., provenus pour la plupart de correspondants latins en osus?

La lettre S demande en terminant à l’Académie que puisque la docte Compagnie l’a déjà rétablie dans ses droits pour les mots rois et lois, clous, filous, fous, toutous, trous et verrous, elle lui fasse la même grâce pour les mots bijoux, cailloux, choux, genoux, hiboux, joujoux et poux.

Elle réclamerait aussi sa place dans les pluriels des mots terminés en eux dérivés de latins en osus, ainsi que dans les quatre formes verbales, je peux, je veux, je vaux, je faux.

La prononciation, en vers comme en prose, n’a rien à perdre à ces corrections. L’étymologie et l’analogie y recouvreront leurs droits, et la grammaire, affranchie d’exceptions, y gagnera par la simplification et la généralisation de ses règles.

Il y a, comme on voit, d’excellentes idées dans ce petit travail, et une analyse de ce genre pourrait être accomplie fructueusement pour chacune des lettres de l’alphabet latin.

Solvique et phonique, c’est-à-dire: le mécanisme de la parole dévoilé et écriture universelle au moyen de quarante-huit phonins ou lettres, qui, à l’aide de quelques signes, accens et marques, désignent tous les sons de la parole avec leurs qualités prosodiques; précédées d’une esquisse de l’histoire de l’écriture, et suivies d’une méthode de noter la déclamation, moyennant douze chiffres duodécimaux, qui se trouvent également appliqués à l’arithmétique, ainsi qu’à un système de poids et mesures. Par Ch.-L. B. D. M. G. Paris, Firmin Didot, octobre 1829, in-12, de VIII et 172 pp., plus 1 f. de modèle et un tableau.

C’est une réforme complète de l’écriture, établie sur une étude minutieuse du fonctionnement des organes de la parole. L’auteur a inventé de nouveaux signes qui diffèrent totalement des lettres de l’alphabet.

Marle. Dans le Journal de la langue française, didactique et littéraire, années 1827-1829, 4 vol. in-8. (Orthographe. Plan de réforme.)—Appel aux Français.Réforme orthographique. Quatrième édition. Paris, I. Corréard jeune, 1829, in-32, de 144 pp., plus 2 tableaux. (A la fin on trouve: Réponse de M. Marle à la lettre de M. Andrieux, de 11 pp.)