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Du Cameroun au Caire par le désert de Libye cover

Du Cameroun au Caire par le désert de Libye

Chapter 27: Note du transcripteur :
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About This Book

This work recounts a journey from Cameroon to Cairo through the Libyan desert, detailing the author's experiences and observations during the expedition. Commissioned by the French Ministry of Colonies, the narrative explores the uncharted territories traversed, emphasizing the moral, scientific, and commercial significance of the route. The author shares insights into the landscapes, cultures, and challenges encountered along the way, supported by personal notes taken during the journey. The text also includes illustrations and maps, enriching the travelogue with visual context. Overall, it presents a blend of adventure, exploration, and cultural reflection.

NOTES :

[1]La latérite est une substance d’un brun plus ou moins rouge, produite par la décomposition des roches. Quoique dure, elle se fractionne aisément, et est précieuse pour l’empierrement des routes.

[2]Pour ce mot et pour tous ceux qui nécessitent une explication, voir vocabulaire, p. 401.

[3]J’ai traité cette question à l’occasion d’une précédente mission, dans « La Géographie », no de juillet-août 1922.

[4]En 1921, M. Carde, aujourd’hui gouverneur général de l’Afrique Occidentale Française, y exerçait alors, comme lors de mon passage, les fonctions de Commissaire de la République.

[5]« La Géographie », juillet-août 1922.

[6]« La Géographie », juillet-août 1922.

[7]M. Georges Bruel, notamment, a écrit sur l’Afrique Equatoriale Française un important ouvrage, dans lequel j’ai puisé de nombreux et utiles renseignements.

[8]Il s’agissait d’Ahmed Hassanein bey, l’ancien compagnon de mission de Mrs. Rosita Forbes, qui s’était de nouveau rendu à Koufra, d’où il devait regagner le Soudan Anglo-Égyptien par la route d’Aouianet, sans rapports avec la mienne.

[9]Porte-bougie à ressort intérieur, muni d’un verre protecteur, dont l’usage est général aux colonies.

[10]Voir appendice : Sur le lac Tchad.

[11]Lorsque l’empreinte de l’hippopotame est bien nette, elle montre quatre saillies onglées ; mais c’est peu fréquent.

[12]Les récits de chasse qui vont suivre sont la reproduction fidèle, à peine abrégée par endroits, de mes notes quotidiennes. Certaines relations de ce genre les dépasseront par le nombre et l’intensité des péripéties émouvantes. Je n’ai pas cherché à passionner, mais à renseigner avec vérité.

[13]Le défaut de l’épaule est le point qu’entre tous je vise, quand j’ai le choix.

[14]Ce point est celui qu’entre tous je vise, quand j’ai le choix.

[15]J’ai d’abord été tenté de croire qu’une certaine nervosité dans la manœuvre de l’arme, nervosité explicable parfois, était la cause de ces bloquages ; mais ils se sont répétés, dans la suite, au cours d’un tir à la cible. Ils provenaient, semble-t-il, de mes chargeurs, qu’un long usage avait fini par déformer.

[16]Traduction du Docteur Perron et de M. Jomard, 1851.

[17]Décembre 1923.

[18]Ces détails sont empruntés, ainsi qu’une partie de ceux qui précèdent, à un savant rapport de M. l’officier-interprète Djian sur les Senoussia.

[19]Le Kanem est situé sur la rive orientale du lac Tchad. Ces peignes sont à 3 ou 5 dents, plates.

[20]Il existe pourtant, près de Bilma, un véritable ossuaire, dernier vestige du massacre, déjà ancien, d’une caravane ; mais je n’ai pas visité cette région, bien connue d’ailleurs.

[21]C’est la carte (Meunier) qui avait raison.

[22]Djalo est le terme que j’ai entendu employer par les indigènes pour désigner le lieu qui, sur les cartes, est nommé El Areg ; mais devant la concordance des documents de Mrs Rosita Forbes, qui s’y est arrêtée plus longtemps que moi, et de Rohlfs, j’ai adopté, sur le tracé de mon itinéraire, le nom d’El Areg pour ce point et appliqué, comme ces voyageurs, celui de Djalo à la région qui l’entoure.

[23]On me dira, à Sioua, que ces garas se nomment Tehoud.

[24]Coquillages et salines sont nombreux au désert. C’est toutefois à tort qu’on en a conclu que le Sahara serait le fond d’une mer desséchée. Mais vers le début de l’époque quaternaire, il a bénéficié d’un climat humide et s’est trouvé généreusement partagé sous le rapport de l’eau (v. E.-F. Gautier, Le Sahara.)

[25]1921.

[26]Le lecteur voudra bien ne pas perdre de vue que cette description ne vise qu’une partie déterminée de la rive Est. Au Nord, au Sud et à l’Ouest, les rives du lac présentent un caractère bien différent, — le plus souvent marécageux.

[27]J’ai emprunté les éléments de plusieurs de ces définitions aux ouvrages du Lieutenant-Colonel Moll, de M. l’Administrateur des Colonies Henri Carbou, de M. l’Administrateur en chef des Colonies Georges Bruel. — B. L.

Note du transcripteur :

  • Page 100, " la monotomie du paysage " a été remplacé par " monotonie "
  • Page 100, " acompagné de son fils " a été remplacé par " accompagné "
  • Page 101, " tout diffédent des précédents " a été remplacé par " différent "
  • Page 113, " Les indigènes le nomme ougnar " a été remplacé par " nomment "
  • Page 158, " tout de de suite, un abouhourf " a été remplacé par " tout de suite "
  • Page 202, " nous avon la piste " a été remplacé par " avons "
  • Page 243, " Oudaïens proprement dits " a été remplacé par " Ouadaïens "
  • Page 277, " CHAPITRE IV " a été remplacé par " CHAPITRE III "
  • Page 279, " sur ses inférorités " a été remplacé par " infériorités "
  • Page 320, " le défaut de rendemeent " a été remplacé par " rendement "
  • Page 345, " des pilards dans la région " a été remplacé par " pillards "
  • Page 382, " traversons sucessivement deux " a été remplacé par " successivement "
  • Page 407, " bahr Aouk et et Kiya-bé " a été remplacé par " bahr Aouk et Kiya-bé "
  • De plus, quelques changements mineurs de ponctuation et d’orthographe ont été apportés.