Ici cesse, à vrai dire, le journal de route du voyageur. Refaisant son itinéraire d’aller en sens inverse, il s’est borné dès lors à jeter sur le papier quelques indications très brèves qui n’ont d’intérêt que pour la construction de la carte. Arrivé le 3 octobre à Ghât, il écrivit le soir un billet de quelques lignes ; le lendemain il était mort.



APPENDICE I


NOTE GÉOLOGIQUE


Ghât, 25 décembre 1876.

Du bord méridional de la grande hamada El-Homra jusqu’au massif de Tafélamine dans le Tasili, et au delà, le terrain reste le même. C’est toujours le même grès rouge-brun[222], dont les couches horizontales composent les montagnes et donnent naissance aux mêmes formes orographiques. La chaîne d’Amsak, l’Akakous, l’Ikohaouen, le Tafélamine sont tous des massifs tabulaires découpés dans la même formation. Tantôt ils prennent les contours de plates-formes allongées ; tantôt, lorsque l’érosion des couches supérieures est plus avancée, c’est une crête dentelée qui apparaît. Quelques monts isolés affectent la forme conique, lorsqu’il ne reste de la couche supérieure que le sommet actuel[223] ; c’est le cas du mont Nasaret, de l’Errouine et de beaucoup d’autres plus petits. On trouve des crêtes dentelées au sommet de l’Idinen, de l’Ouadersine et des monts d’Aouénat. Par contre, c’est une plate-forme qui termine l’Amsak, l’Akakous et le Tafélamine.

On observe à la base de ces grès une série de schistes formés de bandes très fines de couleur blanche, rouge ou grise ; ces schistes sont parfois remplacés par des calcaires compacts. Dans l’oued Inessane, la limite inférieure du grès est à environ treize mètres au-dessous du niveau de la hamada. Je n’y ai pas trouvé de fossiles reconnaissables ; par contre, les tiges de crinoïde sont nombreuses dans les calcaires, notamment dans l’Akakous et le Tadrart. Parmi les cailloux roulés de l’oued Mihero, j’ai ramassé un morceau de lave poreuse qui, au dire de mes compagnons, provenait de l’Ahaggar.

En ce qui concerne la mer saharienne, je dois dire que je n’en ai pas trouvé la moindre trace. Bien au contraire, à en juger par ce que j’ai vu de Tripoli à Ghât, le sol de l’Afrique du Nord doit être émergé depuis bien longtemps, car il ne s’y trouve même pas de dépôts marins tertiaires — à moins que la désagrégation atmosphérique et l’érosion n’en aient fait disparaître jusqu’au dernier vestige.

Les dunes ne fournissent point d’argument en faveur de cette hypothèse, car elles sont visiblement composées des détritus de toutes les roches qui affleurent, détritus charriés et accumulés par le vent. Quant à leur mobilité, il est vrai qu’une tempête ne peut pas déplacer des dunes en une fois, mais il y a des dunes qui marchent : on en a la preuve à Tripoli même. Elles envahissent là-bas le côté ouest de l’oasis, et bien des palmiers encore vivants sont aujourd’hui ensevelis jusqu’à moitié de leur hauteur. Naturellement, il faut pour cela un certain nombre d’années. L’existence d’endroits habités et de routes au milieu de l’Erg ne prouve pas plus en faveur de l’immobilité des dunes, que l’existence des ports ne démontre l’immuabilité des rivages. Le rapport de mon voyage à l’oued Mihero fournit plusieurs exemples de dunes amoncelées par le vent derrière de hautes parois, dans une contrée d’où les dunes sont généralement absentes : leur localisation serait inexplicable sans l’action du vent. Ce qui ne veut pas dire que toutes les dunes changent de position ; il est, au contraire, vraisemblable que les dunes situées dans des dépressions entourées de terrains plus élevés sont destinées à garder leur volume et leur emplacement, tant que dureront les conditions météorologiques actuelles.


APPENDICE II


SUR LE CARACTÈRE DÉSERTIQUE DE L’AÏR

(Lettre du Dr de Bary au Professeur Ascherson[224].)


Adjiro, le 11 avril 1877.

Me voyant à Ghât forcé de rester inactif, car même aux portes de la ville, on n’était pas en sûreté contre les Hoggar, je me suis décidé à gagner l’Aïr avec la caravane des Kel-Ouï, pour comparer la flore de ce pays avec celle du pays des Touareg du Nord. Et bien qu’on m’ait accueilli ici d’une façon qui n’était rien moins qu’amicale, et qu’on me traite presque en prisonnier, je ne regrette pas les fatigues et les dangers, puisque j’ai pu arriver à quelques résultats positifs.

Le mot de Barth, qui appelle l’Aïr « les Alpes du Sahara », en a donné peut-être une idée trop grandiose.

On peut conserver la définition, seulement le mot important à retenir est Sahara. Sans doute, lorsqu’on a traversé les solitudes désolées qui s’étendent entre l’oued Arokam et la limite nord de l’Aïr, et qui sont encore plus vides de plantes que la hamada El-Homra, on contemple avec ravissement cette chaîne de bleus sommets qui, pendant la marche vers le sud, vous fait cortège pendant des jours, et l’on admire dans les vallées les hautes silhouettes des gommiers et des adjar, à l’ombre desquels le cavalier à méhari chemine. Et c’est ainsi que l’explorateur du désert court le risque de donner une expression trop éloquente à sa surprise, et d’oublier que son point de vue n’est pas le même que celui du lecteur européen.

Exclure l’Aïr de la région saharienne, à cause de ses pluies d’été tropicales, c’est ne voir qu’un petit côté de la question. A supposer que le massif central de l’Ahaggar reçoive des pluies d’hiver régulières, serait-ce une raison pour en faire au milieu du Sahara un pays à part, alors que la flore, la faune et la géologie s’y opposent ? La présence de grands fauves a paru également incompatible avec une définition rigoureuse du Sahara (Rohlfs). Mais la panthère (fehed[225]) existe aujourd’hui encore dans le Fezzân septentrional, à l’état de rareté, il est vrai, et dans l’Ahaggar il est question du tahouri, qui est, selon toute apparence, un fauve très voisin de la panthère. Pourquoi retrancher les grands fauves de la faune saharienne, lorsque nous sommes forcés d’y comprendre les crocodiles ? Il s’y ajoutera, sans doute, encore plus d’une espèce, dont on n’eût pas soupçonné la présence ; par exemple, un quadrupède semblable à la marmotte, qu’on me dit être très fréquent dans tout le pays touareg[226].

Mon célèbre compatriote Rohlfs a donné du désert une définition en apparence paradoxale, en disant qu’il commence là où la puce disparaît. Je ne puis que confirmer le fait, si inexplicable qu’il paraisse, à propos d’un parasite qui, dans les autres parties du monde, a suivi l’homme partout où il est allé[227]. L’Aïr se distingue également par ce mérite négatif, car on ne trouve la puce ni dans le nord, ni dans le sud de ses montagnes, et cependant, il y a longtemps que les caravanes l’y auraient importée, si le climat le permettait. Je crois pouvoir démontrer que l’Aïr fait réellement partie de la zone saharienne, bien que le lion soit répandu dans tout le pays, bien que des animaux semblables à des marmottes en habitent les montagnes, bien que des troupeaux de singes s’y rencontrent partout où l’on voit des dattiers et des palmiers Faraoun.

Remarquons tout d’abord que les montagnes d’Aïr sont dénuées de toute végétation et montrent partout à nu leurs brunes parois de granite. On n’y voit pas un gazon, pas une mousse, pas un lichen, et c’est aussi le cas des monts granitiques du versant sud-est de l’Ahaggar, sur la route des caravanes entre l’oued Touffok et l’oued Arokam.

Dans les vallées, c’est la flore saharienne qui se déploie avec une surprenante richesse. Les talha, dont nous n’avions vu jusqu’alors que des exemplaires rabougris, acquièrent ici la taille de nos arbres de haute futaie et, par leur forme, m’ont même rappelé les chênes ; mais ils n’en ont pas le vert feuillage, car leurs folioles sont si exiguës qu’elles disparaissent en quelque sorte au milieu des branches et des masses d’épines. Aussi le plus beau gommier, vu de loin, a-t-il l’air desséché, à moins qu’une plante parasite, le Loranthus par exemple, ne lui prête la fraîcheur de sa verdure.

L’adjar, qui, comme le remarque fort justement Duveyrier, est un petit arbrisseau isolé dans le pays des Touareg Azdjer, est ici très répandu et atteint jusqu’à 12 mètres de hauteur. Ses branches rigides, qui se ramifient à angle droit, forment un véritable fourré autour du tronc principal qu’elles cachent presque complètement en pendant presque jusqu’à terre. L’adjar, lui aussi, a des feuilles très petites, posées isolément sur les branches noueuses et ne forme pas, à vrai dire, un parasol de feuillage.

L’éborak (fémin., téborak), qu’on trouve déjà chez les Touareg du Nord, a donné son nom à l’oued qu’on traverse sur la route de l’Aïr. Quiconque a vu ses énormes épines évitera son voisinage. L’éborak (Balanites aegyptiaca Del.) est d’ailleurs si pauvre en feuilles que ses branches ont l’air presque nues.

Telles sont les trois espèces d’arbres qui, associées les unes aux autres, forment le plus souvent la masse de ces forêts claires dont la vue enchante le voyageur venu du nord.

On trouve dispersé çà et là le sedra de la Tripolitaine[228] où il devient rarement aussi haut qu’ici ; puis encore le tadomet, capparidée[229] dont le frais feuillage, semblable à celui du laurier, repose la vue. Et voilà tout ce que je connais en fait d’arbres qui croissent dans l’Aïr à l’état sauvage.

Le dattier et le palmier de Pharaon sont cultivés un peu partout où la nappe des puits est assez abondante. Car il n’est pas question d’eau courante dans l’Aïr, sauf pendant la saison des pluies. Je n’ai pas encore vu moi-même l’arbre de Pharaon[230], mais on vend partout ses graines ligneuses. Il semble surtout répandu dans le sud de l’Aïr.

Parmi les arbrisseaux, l’abesgui (Salvadora persica L.) mérite la première place. Sa riche et fraîche verdure dédommage de la déplorable nudité des arbres. Dans la vallée d’Iferouane l’abesgui forme d’épais bosquets, entre lesquels le brombach (Calotropis procera R. Br.) pousse avec une telle vigueur, que les Touareg de la caravane ont dû s’ouvrir un chemin à coups de sabre.

Le talha et le sedra prennent aussi la forme buissonnante, et sont répandus dans toutes les vallées, même les plus sèches, tandis que le Salvadora persica se voit surtout près des villages ou au pied des montagnes, là où l’on trouve de l’eau à une faible profondeur.

Les oueds, dont le lit est toujours rempli de sable granitique, se reconnaissent de loin, grâce aux chaumes jaunâtres de l’afezo[231] qui les recouvre sur de longues distances, et y crée un ruban de couleur claire, au milieu duquel le gommier élève de loin en loin sa couronne de branches desséchées.

Le pays est si pauvre en herbes nourrissantes, que les chèvres vivent surtout des folioles du talha et de l’adjar. Les femmes esclaves, qui dans l’Aïr ont la garde des troupeaux, possèdent toutes une gaule d’environ 7 mètres de long, munie à son extrémité d’un crochet d’environ 15 centimètres. Cet instrument leur sert à saisir les branches et à faire tomber les feuilles et les rameaux destinés aux chèvres rassemblées au pied de l’arbre.

Ceci peut donner une idée du caractère saharien de la végétation de ces vallées.

La grande majorité des plantes sont hérissées d’épines ou couvertes de poils ; les plantes à suc laiteux (Calotropis procera, etc.) font exception.

D’autres, comme l’abesgui et le tadomet, sont abritées contre la sécheresse par leurs feuilles parcheminées semblables à du cuir. Nulle part je n’ai trouvé de représentants de formes tropicales, et leur absence est significative, à une si faible distance du Soudan.

Les gorges du Baghzen, qui se transforment en torrents au moment des pluies, renferment des espèces rares, qu’on chercherait vainement dans les vallées. C’est ainsi qu’une Stapelia à fleurs d’un rouge sombre[232] croît fréquemment entre les hauts blocs de granite, et surprend le voyageur par sa forme de cactus, qui contraste si fort avec les autres plantes de l’Aïr. Deux arbrisseaux, dont l’un, à en juger par les fruits, se rattache aux acacias, et l’autre aux célastrinées, manquent également à la plaine.

Je crois que ces raisons vous sembleront suffisantes pour attribuer avec moi cette flore de l’Aïr à la zone du Sahara. En suivant le versant sud-est de l’Ahaggar, j’ai trouvé les vallées garnies des mêmes plantes, et je suis persuadé que la flore de l’Ahaggar présentera une complète analogie avec celle de l’Aïr, tout comme la faune.

Mais on ne sait presque rien de cette flore hoggar, car il est bien rare de rencontrer quelqu’un qui ait vu de ses yeux le massif central de l’Atakor. Ceux mêmes qui ont été chez les Hoggar ont suivi les chemins de caravanes, qui évitent ces montagnes, et ils n’en connaissent par conséquent que la périphérie.

Il serait d’autant plus souhaitable qu’un voyageur européen s’avance jusqu’au cœur de l’Atakor ; il faudrait pour cela s’établir à Idélès, et faire de là une série d’excursions dans la montagne.



APPENDICE III


REGISTRE MÉTÉOROLOGIQUE


DATE HEURE LIEU THERM. CENTIGR. OBSERVATIONS
Oct. 1876
15 10 h. mat. Ghât 26° Tempête du Sud. Ciel couvert, éclairs. Quelques grains de pluie.
16 » » Beaucoup de vent, pluie.
17 11 h. mat. 27° Beau temps.
18 midi 30° Quelques nuages.
19 » » Pluie.
20 2 h. 15 soir 34° Ciel voilé.
21 11 h. soir 24° Forte pluie.
23 » Titersine » Forte pluie dans la nuit.
24 » Tihobar » Pluie toute la nuit.
25 5 h. soir Tintorha » Forte pluie.
27 2 h. 15 soir O. Tifergasine » Pluie.
Nov.
3 4 h. soir O. Erinerine » Orage. Forte pluie la nuit.
Janv. 1877
8 » Akaouf » Eau gelée dans la nuit.
12 » O. Touhikaham » Eau gelée dans la nuit. Brouillard épais à l’aube.
13 » O. Tisga » Eau gelée dans la nuit. Vent fort et très froid.
14 » Hamada » Eau gelée dans la nuit.
23 » O. Arokam »
26
»
O. Katelet
»
31 O. Immider
Fevr.
1
»
O. Immider
»
4 O. Zerzou
Mars
4 » Adjiro (Aïr) » Cirrus venant de l’ouest. Chaleur modérée.
5 » » Vent froid la nuit.
10 » 28° Température prise dans ma case. Le matin, souvent de violentes bourrasques d’ouest.
11 » » Le soir, nuages dans le sud et l’ouest.
12 2 h. soir 28° Temp. au soleil : 52°. Vents du sud et d’ouest, amenant des brumes de poussière.
14 28° Chaleur lourde le matin. Vent violent fréquent l’après-midi et le soir.
16 » » Nuages venant du S.W.
18 après-midi 22° Ciel pur. Nuit froide et vent.
19 » 22° Temp. max. (dans ma case). Vent violent.
20 » 22° 23° Ciel pur. Vent fort le matin.
21 midi 25°
23 après-midi 27° — Poussière.
24 midi 30° Beaucoup de vent et de poussière.
25 vers midi 32° Temp. max.
26 » 30° Temp. max. Au dehors, chaleur étouffante.
27 midi 32° T. max. Au dehors 52°.
28 » 35° T. max.
Avril
1 » 26° T. max. Vent fort et frais.
2 » 26° T. max.
4 » 27° T. max.
5 » 30° T. max.
6 » 33° T. max. Ciel toujours pur.
7 » 35° T. max.
8 » 38° T. max.
9 » 39° T. max. Au dehors, 37° à l’ombre à l’abri du vent et 55° au soleil.
10 avant l’aube 21° Dans ma case et dehors.
12 » 36° T. max. Ciel pur.
13 après-midi 37° T. max. Brumes légères d’E. Avant l’aube : 25°.
15 » » Des cumulus dans le Sud. Premières gouttes de pluie.
16 » 38° T. max. Vent fort et poussière l’après-midi et le soir.
17 » 33° T. max. Ciel voilé, vent du S. Temp. avant l’aube : 19°5.
18 midi 35° Temp. avant l’aube : 18°5.
19 » 35° T. max. Brume de poussière sans vent. T. à l’aube : 19°.
21 » 34° T. max. Cumulus venant du S.E.
22 » 33° T. max. Vent très fort. Ciel couvert de cumulus. Eclairs à l’W. et au N.
23 » 35° Le soir, nuages au S.E.
24 » 31° T. max. Brume de poussière. Rafales du S.W.
25 » 33° T. max. Nuages du S.W.
26 soir 31° Ciel nuageux. Vent S.W.
27 » 33°5 Ciel pur.
28 » 37° T. max. Calme.
30 » 35° T. max. Rafales du Sud. Poussière. T. avant l’aube : 24°.
Mai
2 soir 36° Quelques nuages. Vent S.W.
3 » 38°5 T. max. Calme. Trombes de poussière.
4 » 39° T. max. Vent S.E., puis S.
5 » 39° T. max.
6 » 37° Cumulus du S.W. Chaleur lourde.
7 » 36° Vent fort du S. et du S.E.
8 » 37°
9 matin 38°
11 midi 37° Temp. à l’aube : 23°, et au dehors : 20°.
12 » 38° Brume de poussière.
13 » 36°5
14 » 36°5 Vent fort S. et S.E. Trombes de poussière.
15 » 37° Brume de poussière.
16 » 37° Vent brûlant du S.E.
17 » 38° Vent N.E. le soir. Cumulus du N.N.W.
18 » » Ciel pur. Vent S.
20 » 39° Rafales violentes du S.W. et S.
21 » 36°5
22 » 37° Temp. du sable : au-dessus de 71°, limite de la graduation du thermomètre.
23 » 35° Ciel voilé. Tonnerre au S.
24 » 37° Vent et cumulus du S. Quelques gouttes de pluie.
25 » 37° Fort vent de S.E.
28 » Baghzen 39° Temp. à l’ombre, à l’air libre, dans un courant d’air.
29
30 » 40° Id. La nuit, orage venu de l’E., un peu de pluie.
31 » 39° Pluie l’après-midi et la nuit.
Juin
1 » Adjiro 27° Temp. pendant la pluie. Orage de l’E.
2 midi 32° Ciel nuageux. L’après-midi, pluie du S.W.
3 à l’aube 22° Brouillard épais. Ciel couvert.
4 midi 32° A l’aube : 22° en plein air. Orage et pluie l’après-midi.
5 » 34° Chaleur étouffante.
6 » 38°
7 » 36° Le soir, orage dans l’W.
8 » 32° Ciel voilé, l’après-midi, averse violente de l’W.
9 » 32°
10 » 34° Ciel pur. Le soir, nuage de l’W.
11 matin 35° 34° en plein air (vent).
12 » » Courte et violente averse. Il pleut dans la montagne au Sud.
16 » 34° Chaleur étouffante, pluie fine le soir.
17 midi 25° Temps rafraîchi par une forte pluie.
18 » Orage au Nord.
19 » 36° Chaleur étouffante.
20 » 37° Ciel pur. Rafales du Sud.
21 » 36° Au coucher du soleil, forte tempête de sable de l’E.
22 après-midi 34° T. max. A midi, un peu de pluie.
23 » 35° Ciel pur.
24 » 36°5 Brume de poussière.
25 » 37°5
26 docher 38° A midi, orage de l’E. Pluie.
27 » 40° T. max. L’après-midi, pluie du N.E. et du S.
28 » 37° Vent du S. Poussière.
29 » 38°
30 midi 39° Forte tempête de sable la nuit.
Juill.
1 » 36°
2 » 37°
3 » 37° Coups de vent du S. et de l’E.
4 » 36° Coups de vent. Ciel pur.
5 » 37°
6 » 36° Vent. Cirrus.
7 » 36° Nuages de l’W.
8 » 37°
23 » O. Ounankerane » Orage et pluie.
31 » Tintarhodé » Orage et pluie dans le S.
Août
1 » » Orage et pluie.
2 » » Orage l’après-midi, forte pluie le soir.
4 » » Chaleur étouffante à midi, orage et forte pluie ensuite.
6 » » Orage violent l’après-midi.
7 » » Pluie la nuit. Brouillard jusqu’à midi. Chaleur étouffante.
11 » » Brouillard dense le matin.
12 » » Tempête de sable du S.E., gouttes de pluie.
21 » » Tempête de sable du S.E.
22 » » Pluie l’après-midi.
23 » »
27 » » Chaleur étouffante, puis tempête et pluie.
28 » » Chaleur étouff. Temp. du S.E.
29 » » Fort vent d’E.
Sept.
2 » » Un peu de pluie l’après-midi.
3 » » Chaleur étouffante. Orage et pluie, après tempête de sable du S.E.
4 » » Pluie le soir.

INDEX BOTANIQUE ET ZOOLOGIQUE




INDEX DES NOMS PROPRES