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Des variations du langage français depuis le XIIe siècle / ou recherche des principes qui devraient régler l'orthographe et la prononciation cover

Des variations du langage français depuis le XIIe siècle / ou recherche des principes qui devraient régler l'orthographe et la prononciation

Chapter 147: U.
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About This Book

This study surveys the evolution of the French language from older historical stages to contemporary usage, analyzing how spoken sounds and written characters diverge and how orthography has been shaped by successive notation systems. It argues that writing must economize characters while preserving etymological links, explains the impossibility of a one-to-one sound-to-letter mapping, critiques simplistic reform proposals, compares orthographic tendencies in other languages, and outlines methodological principles for reform grounded in historical remnants, phonetic realities, and conventions, supplemented by examples and detailed notes.

U.

U, jusqu'au milieu du XVIe siècle n'eut pas de figure distincte du V, 71.

—voyelle, les éditeurs d'anciens textes ont pris sur eux de le distinguer de l'u consonne (v) mal à propos, 71, 294 (note).

—pourquoi s'élidait rarement, 191;—le peuple l'élide toujours dans tu as, Ibid.

—M. Ampère croit qu'il sonnait autrefois comme aujourd'hui, 166;—sonnait ou dans l'origine, 166, 167, 168.

Ui, valeur de cette notation, 168 et suiv.

ULSTAN (saint), évêque de Vigorgne à la fin du XIe siècle, banni du conseil du roi parce qu'il ignorait le français, Introd., XXIX.

Unité du langage, comment il faut ramener la multiplicité des formes écrites, Introd., XV.

Unité de direction nécessaire dans la collection des Documents inédits de l'histoire de France, Introd., XXVI.

UnS, uneS, au singulier, 104.

Urbanité, nouveau du temps de Balzac, qui n'en est pas le père, 313.

V.

V euphonique, 114, 115, 116.

—commençant deux syllabes consécutives; cause de syncope, 224.

Vaillant, invariable en genre, 229.

Vais (je) ou je vas, pourquoi cette double forme, 152.

Vaisselle plate, 496.

Valet ou varlet, étymologie de ce mot, 25.

—a désigné dans l'origine le fils d'un prince ou d'un gentilhomme, 309.

—diminutif de vassal, 441, 442;—valets, au jeu de cartes, sont les fils des rois, 442;—le sens moderne de valet était exprimé par garçon, 443.

Vallot, pour rimer, au lieu de valet, 243.

Vassal et vasselage, ont signifié brave et bravoure, 309.

Vassal, le sens primitif est brave, courageux, 440, 441.

Vassalment (vassaument), vaillamment, 441.

Vasselage, signifiait valeur, bravoure, 441.

Vaste, saint Évremond a fait une dissertation sur ce mot, 317.

Vat (il) en guerre, justifié, 109.

VAUGELAS, motif qu'il assigne de l'aspiration de l'h dans héros, 50.

—décide qu'il faut dire je hais, 133.

—veut qu'on prononce Chypre et non Cypre, 134.

—est le premier qui ait prescrit le que après tandis, 241.

—rejette passionner dans le sens d'aimer avec passion, 315.

Vehue (la), la vue, 243.

Veir (voir) en deux syllabes, 143.

Veneur (le grand) de Fontainebleau, n'est autre que Hellequin, 462.

Verbes qui ayant à la forme de l'infinitif ou, le changent en eu à l'indicatif, 180.

Verbes réfléchis, affectionnés de nos pères, 443 à 447.

Vermeu, ancienne prononciation de vermeil, 59.

Vers de Racine dans la bouche d'un homme du moyen âge, 285.

—estropiés par la prononciation moderne, 284, 285.

Versification (ancienne), ses priviléges réduits à deux, 237.

—(moderne), pleine d'hiatus, de vers faux et de rimes fausses, 277 et suiv.

—à quel degré d'habileté on la voit portée dans un mystère du XVe siècle, 393, 394, 395.

Vert, invariable en genre, 227.

Verté, vérité, 201.

Vertu, vretu, 37.

Vestiges de l'ancien langage, conservés dans la langue moderne, où elles apparaissent comme des bizarreries et des inconséquences, Introd., X, XVI.

VestuS ert, 100.

Vez-ci, voici, souffrait la tmèse, 231, 232, 234, 235.

VIALARDI, auteur d'une satire contre les avares, intitulée la Compagnia dell' Alesina, d'où est venu le mot lésine, 390, 391.

Vidame (vice dominus), comme viroy ou visroy, 348.

VILLON, emploie indifféremment mesme ou mesmes, avec ou sans s, 101.

—tour qu'il joue au sacristain des cordeliers de Saint-Maixant, 357.

VIRGILE, ne tient pas toujours compte de l's, 38.

Virginal, invariable en genre, 227.

Virgine, vierge, syncope de virginem, 194.

Vis, visage, 218.

VIVIEN, Vivian, 61.

—meurt dans la bataille d'Arlescamps, 459, 460;—frère ou neveu de Guillaume d'Orange, 459 (note).

Vocabulaires techniques, excellents témoins du vieil usage, 69.

Voir, de verus, 36.

VOLTAIRE, a traité avec trop de mépris notre vieille langue, sur la foi de l'empereur Julien, Introd., X.

—son opinion sur la barbarie de l'ancien langage, 1, 87.

—se trompe sur la prononciation du p dans loup, 63;—blâmé à tort d'avoir supprimé le p de temps, 64;—supprime avec raison le t au pluriel dans les terminaisons en ant, 81.

—attribue aux barbares l'habitude d'abréger les mots, 193.

—se trompe au sujet des sons en oin, 164.

—accusé d'avoir corrompu l'ancienne orthographe en supprimant le t des pluriels, 306;—son instinct s'est rencontré juste avec les créateurs de notre langue, 307.

—de l'orthographe de Voltaire, 300, 308;—double erreur de ses adversaires sur la question des oi et des ai, 304;—l'orthographe de Voltaire proposée dès 1675 par Bérain, avocat rouennais, 304.

—s'est moqué de la formule anglaise, How do you do? sans soupçonner que c'était une ancienne formule française, 376.

—rédige pour l'Académie le plan d'un dictionnaire, 518;—ce plan est encore le meilleur et le plus complet, 520;—voulait mettre les étymologies dans le dictionnaire, 518, 521.

Voyelles, on en prévenait le concours avec autant de soin que celui des consonnes, 90.

—simples, 147;—leur valeur individuelle, 148.

—françaises substituées aux latines, d'après quelles lois, 208.

Vreté, verté, vérité, 201. (Voy. Freté.)

W.

Wastine, on Guastine, désert, du latin vastitudinem, 195;—employé concurremment avec désert, Ibid. (note).

WEY (M. Francis), son argument contre un point de l'orthographe de Voltaire, 306.

—reprend les expressions fleur d'orange, et Jardin des olives, à tort, 377 à 381;—blâme l'Académie d'avoir mal défini le mot fleurer, à tort, 380;—emploie souvent sous le rapport de, 432;—trop prompt à condamner d'incorrection le style de Voltaire, Ibid.

X.

X, représente deux ss, 72;—précédé d'une voyelle a, o, e, lui donne le son d'une diphtongue, 73;—son origine comme finale des pluriels, 75.

Y.

Y, s'élidait dans il y a, 185, 186.

Ydles, idoles, 203.

Z.

Z, final, donne le son fermé à l'e qui le précède, 75, 76.

FIN DE L'INDEX.