Cue, queue, 173.
Cui, qui, la prononciation les confondait; c'est pourquoi le premier a disparu de l'écriture, 422 (note).
Cuider ou quider, se prononçait kider, 54.
Cure, cuire, 169.
Curé dénoncé pour avoir enterré son âne en terre chrétienne, 223.
D final euphonique, 92;—employé par les anciens Romains, 125, 126, 127.
—supprimé, marque du cas régime, selon M. Ampère, Ibid.
—ajouté, marque du cas régime, selon M. Ampère, 353.
D ou T euphonique: vestiges dans la langue moderne, 339.
D intercalé dans chiedent (tombent), 246.
DAMAS-HINARD (M.), traducteur du Romancero, 484;—donne une des leçons de la romance de Mambrou, 486.
Dame, damne, dame Dieu, 347.
Damp, le même mot que dame (dominum), 348.
Danois, Ogier le Danois est par corruption pour Ogier l'Adanois, c'est-à-dire de la Marche ou frontière d'Ardène, 397, 398;—étymologie savante que donne de ce surnom M. Barrois, en recourant au celtique, 398, 399.
Danoise, hache danoise, c'est-à-dire, adanoise (ardennoise), du pays de Liége, célèbre pour ses fabriques d'armes, 398.
DANTE, a parlé du cimetière d'Arles et d'Arlequin, 460, 461.
DANTON, son mot sur la patrie mis en style parlementaire du jour, 418.
D'aucuns, 340.
Davantage que, 425, 426;—dans Molière, 508.
De, après le comparatif, 354, 355.
Débonnaire, l'Académie consacre la faute d'y mettre un accent aigu, 175;—étymologie de ce mot, 176.
Débrutaliser, créé par madame de Rambouillet, 318.
Déclinaisons françaises, erreur des savants, 249.
Déclinaison de l'article, n'existe pas plus que celle des substantifs, 383.
Dedans, comment ce mot s'est formé, 93.
—formé de de-in, avec deux lettres euphoniques, le d intercalaire et l's finale, 339, 340;—était jadis préposition, et en a tous les droits, 340.
Définitions, admises par l'Académie, 526.
Degrés de comparaison, formés comme en latin, 349.
De par le roi, expression du XIe siècle, 310.
Deputaire, opposé à débonnaire, 176.
Des, de les, 215.
Désagrément, mot nouveau en 1675, 312.
DESPERRIERS (Bonaventure), sa règle pour le z final des pluriels, 76.
—sa règle rimée par l'emploi de l's ou du z à la fin des pluriels, 76.
Dessus, dessous, employés au moyen âge comme prépositions, avec un régime, 430.
Détails parasites dans les dictionnaires, 525, 526.
Deu, duesse, devesse, et non déesse, 71.
Diable à quatre (faire le), 356.
Diableries, 356;—les plus célèbres étaient celles de Saumur, d'Angers, de Doué, de Mont-Morillon, 358.
Dialectes, 250, 270 et suiv.;—on peut étudier sans eux la formation du français, 272. (Voyez Patois.)
Dictionnaire des racines et dérivés, par MM. Charassin et Ferd. François, 517.
Dictionnaire de l'Académie; il est impossible d'entendre avec son secours Corneille, Molière, la Fontaine, ni Pascal, 510;—qu'a prétendu l'Académie en le rédigeant? Ibid. (Voyez Complément.)
—surchargé de détails inutiles, 498;—Furetière y reprend des exemples grossiers, 498, 499.
Dictionnaire de l'Académie, on n'y trouve pas désattrister, laidir, momon, fourbissime, à la malheure, etc., 506, 507.
Dictionnaire de la langue moderne, ce qu'il serait souhaitable d'y trouver, 522, 523.
Dictionnaire des noms propres ramenés à des noms communs, serait un trésor pour la linguistique, 524 (note).
Dictionnaire à faire (plan d'un), 520 et suiv.
Dictionnaire français, livre à faire, 528;—l'Académie ne doit point s'en charger, Ibid.
Diérèse des participes en eu aujourd'hui en u, comme vu, bu, reçu, 32 (note).
DIETZ (M.), ses travaux sur le vieux français, 249;—invente un système de déclinaisons françaises, 250.
Diminutifs, firent irruption dans la langue au XVIe siècle, 313.
Diphthongues, cause de leur introduction et de leur multiplication, 146, 147.
—y en avait-il en latin? 129, 130;—inconnues dans l'origine de la langue française, ibidem;—diphthongues italiennes, 130.
Dis, (jour), midi, lundi, 241.
Disner (se), 444.
Docteur (le) de la comédie italienne, personnage bolonais, 469.
Documents inédits de l'Histoire de France, collection sans unité, pourrait être beaucoup plus utile, Introd., p. XX et suiv.
Does, deux; erreur de Fallot, qui prend does pour le féminin de deux, en dialecte bourguignon, Introd., XIV.
DOLET (Étienne), sa règle pour l'emploi de l's ou du z à la fin des pluriels, 76.
Dom des bénédictins, 348;—se retrouve dans beaucoup de noms de lieu, ibidem.
Don des Espagnols, ne se met que devant le nom de baptême, 348.
Donras, donneras, 213.
Dorenavant, mal écrit avec un accent aigu, 175.
Dorer, on a dit primitivement orer, 341.
Dormir (se), 444.
Drapeau, 359.
Droit, comment dérivé de dexter, 31.
Dru, adverbialement, 361.
Du d'or, 341.
Duel, deuil, 173.
Durandal, épée de Roland; reliques enfermées dans sa poignée dorée, 341;—Roland à l'agonie lui fait ses adieux, 352.
Durement, aimer ou pleurer durement, 360.
E, avait naturellement le son muet, 152;—se combinait avec l'i pour être accentué, Ibid.
—suivi d'une l, sonnait eu, 54;—muet, finale primitive de la 1re pers. sing. de l'imparfait de l'indicatif, 98.
—suivi de st, se prononçait avec l'accent aigu, 71;—de même suivi d'un Z, 75.
—finales en é fermé, prenaient un t euphonique, 111.
—finales en e muet, prenaient un t euphonique, 111, 112.
E muet final, supprimé dans les temps des verbes au singulier, 222.
—muet, surabondant à l'hémistiche, ne comptait pas, 237, 238, 239.
—accentué, ne s'élidait pas, 184;—muet, élidé au commencement d'un mot, 184.
—de l'infinitif latin remplacé par i, ou par oi en français, 208.
Écrire comme l'on parle; est-ce possible? Introd., VII, VIII, IX.
Écriture, insuffisance de l'écriture à peindre les sons articulés de la voix humaine, Introd., VI.
—déterminer le rapport de l'écriture à la prononciation doit être le premier soin de qui veut travailler utilement sur notre vieille langue, Introd., XII.
Éditeurs des vieux textes, les falsifient par les accents, 177 et suiv.
Ei, équivalant à l'è ouvert, 158;—forme normande, selon Fallot, Ibid.
—par diérèse, e-ï, 141.
Ekevos ou eykevos (ecce vobis), voici, 233.
Élégie, créé par Baïf, 317.
Élision, on élidait les cinq voyelles, 182 et suiv.
—impossible admise par la Grammaire des grammaires, 229.
—s'accomplissant malgré une consonne intermédiaire, 192.
—d'une voyelle sur elle-même, 191, 192
Ellipse de la négation, a induit en erreur sur la valeur réelle et toute positive de certains mots employés souvent à nier, 504, 505.
Élogner, sans i, 161.
Élycamps, 455.
Em, en, sonnaient an, 60.
Emportement, créé du temps de Bouhours, 315.
Emprunté, dans le sens métaphorique, expression commune au XIIIe siècle, 311.
En, composé avec un verbe; on devrait dire il s'est enallé, comme il s'est envolé, 237.
Endemain ou l'endemain, 199.
—véritable forme du mot, et non pas le lendemain, 397.
Enfant, cas régime d'enfès (sic), selon M. Ampère, 269.
Enfes, par apocope d'enfant, 179.
Engele, ange, syncope d'angelum, 196.
ENNIUS, supprime l's finale, 39.
Ennuyer, je m'ennuie; la bonne locution est il m'ennuie, 429.
Ens, 96.
Entonnois, 296.
Épée dorée, est pour espeed orée, 342.
Épervier, éprevier, 35.
Épigramme, créé par Baïf, 317.
Ere (j'), imparfait du verbe être, tiré d'eram, 362.
Eret (erat), forme primitive de l'imparfait du verbe être, 209.
Erlenkœnig, transformation d'Herlekin, 462.
Escrols, écreux, chaussons de lisières, en Picardie, 174.
Esperites, espir, 242.
Esserai (j'), forme primitive du futur d'être, d'où la forme actuelle je serai, 210.
Ester (stare), 362;—prononcé être, 366.
Esterai (j'), futur de ester, 363, 364.
Estes-vous (voici), conjecture sur l'origine de cette forme bizarre, 233;—exemples, 234.
Estevenne, Estene, Esteve, Étienne, 201.
ESTIENNE (Henri), son avis sur la prononciation de l'x, 73.
—son témoignage suspect en matière de philologie française, 230.
—jugement sur ses Dialogues du langage français italianisé, 290.
Estore, estorer, histoire, historier, 160;—erreur de Trévoux sur ce mot, Ibid.
Estrie, sorcière, 242.
Estu (j'), tu estus, il estud, prétérit du verbe être, dérivé de steti, 365, 366.
Esvous, voici, souffrait la tmèse, 231, 233.
Être, ses formes primitives, 361 et suiv.
Étude de l'ancienne langue, quel en doit être le résultat, 275.
Étymologies, Voltaire les voulait faire entrer dans le Dictionnaire de l'Académie, 521;—l'Académie les rejette; sous quel prétexte, 521;—ridicules de croup et de spencer, données par M. Napoléon Landais, 522.
Eu, par diérèse, é-ü, 143.
—sonnait u, 171.
—notations diverses de ce son, 172.
Euil final sonnait eu, 58, 59.
Euphonie, a été avec la logique la principale régulatrice de l'ancienne langue, 4;—loi d'euphonie transmise par les Grecs et les Latins aux Français, 41;—a fait la fortune de la langue française au moyen âge, 89.
—nos aïeux y étaient plus attentifs que nous, 481.
Évertuer (s'), employé dans la chanson de Roland, 309.
Évu, participe passé d'avoir, 92, 116, 144.
Exactitude affectée de prononciation, raillée par Molière, 283.
Exemples tirés des auteurs seraient très-utiles dans un dictionnaire français, 523.
F finale, 46.
—marque du cas oblique, selon M. Ampère, 251, 252.
Faible, anciennement floible, de flebilis, 31.
Faignant, 371 à 373;—erreur de M. Crapelet sur ce mot, 372.
Faindre (se), 446.
Fainéant, très-distinct de faignant, 373.
Faintise, distinct de fainéantise, 373.
Faire, se substituant à un verbe déjà exprimé qu'il faudrait répéter, 366 et suiv.;—conservé par les Anglais dans cet emploi, 368;—le faire, comment le faites-vous? 375 et 376.
Faire à savoir, orthographe vicieuse adoptée par l'Académie, 324.
FALLOT, a supposé l'unité d'orthographe dans une époque où l'on ne savait ce que c'était qu'orthographe, Introd., XIII;—s'est égaré sur les pas d'Orell, Ibid., XV.
—assigne jusqu'à vingt-cinq formes de l'article décliné, 383.
—se trompe sur la distinction entre chol et chou, 58;—s'imagine que l's finale de quatres est la marque d'une déclinaison, 106.
—a signalé le t final dans les substantifs en é comme marque d'une haute antiquité dans les manuscrits, 113.
—signale l'orthographe par ei comme une forme normande, 158.
—prend suer et duel pour des formes de dialectes, 173; et Introd., XIV.
—idée de son travail, 250
—avait entrepris une tâche herculéenne, 270;—a renversé l'ordre naturel des opérations, en cherchant les dialectes du français avant le français, 271;—ne s'était pas fait une idée nette de ce qu'il entendait par dialectes, 272;—n'a pas songé à déterminer les rapports de l'écriture à la prononciation, 272; et Introd., XIV.
—Incertitude des caractères de ses dialectes, 272.
Fauxbourg, la véritable et primitive orthographe est forsbourg, 23.
Favoriser à…, prier ou supplier à… Exemples de ce latinisme, 165.
Feindre, feignant, 371;—se feindre, 373. (Voy. Faindre, faignant.)
Feint, feignant, 206 (note).
Féis (je), (feci), 142.
—prétérit de fere, qu'il est impossible de tirer de faire, 305.
Féliciter, créé par Balzac, 318.
Femme, fan-me et fame, 21.
Fere, orthographe primitive et la véritable du verbe faire, 305.
Ferai, ferais (je), prouvent, avec la prétérit je féis, que la bonne et primitive orthographe est fere, 305.
Ferté, de firmitas, freté, 37.
Ferté ou freté, 201.
Fesant, c'est la bonne orthographe, et non faisant, 305;—condamné par Th. de Bèze, approuvé par Ménage, Ibid.
Festival, 374.
Fierte, fêtre, de feretrum, 35.
Fils, ancienne prononciation de ce mot, 279;—prononciation moderne, 283, 284.
Finale des pluriels, 77;—exclut le t, 80.
—en ain, marque du cas régime dans les noms féminins, selon M. Ampère, 255, 256.
Fiz (fixi), 364.
Fizer, frise, 34.
FLAGY (Jean de), compose au XIIe siècle, ou du moins termine le roman de Garin, 84.
Flepes, aller à flepes, efflepé, 30.
FLEURANT (M.), nom d'un apothicaire dans Molière, 378.
Fleur (le), 378;—omis par l'Académie, 379.
Fleur d'orange, c'est comme il faut dire, et non fleur d'oranger, 376.
Fleur de coin, autrement le flou, 382.
Fleur d'oranger, on ne s'est avisé qu'au XIXe siècle de vouloir le substituer à fleur d'orange, 378;—Rabelais a dit fleurs d'orangiers; en quel sens, 379.
Fleurer, exhaler une odeur bonne ou mauvaise. M. Fr. Wey prétend mal à propos, contre l'Académie, restreindre le sens de ce verbe, 380.
Fliche, flèche de lard, 242.
Flou, ancienne prononciation de fleur (flur), 381;—peindre flou, pinceau flou, Ibid.;—double emploi dans la Bruyère au sujet de ce mot, 382.
—substantif féminin, abrégé de fontaine, 382.
For l'évêque, ou four l'évêque, 66.
Forfaire (se), 446.
Forment, fortement, 204.
Fort, invariable en genre, 227.
—invariable, selon l'Académie, dans se faire fort; cette opinion combattue, 370, 371.
Fourbissime, 507.
Fourmis, 97.
Frai (je), le livre des Rois n'emploie que cette forme contractée, 305.
Français (vieux). Voy. Langue.
France du moyen âge, était le foyer d'où la lumière rayonnait sur l'Europe civilisée, Introd., XXIX.
FRANÇOIS Ier, donnait l'exemple d'italianiser, et toute sa cour le suivait, 291.
Fransoués (les), les Francés, les Français, 297, 301.
Fremer, fremi, ancienne prononciation de fermer, fourmi, 30, 31.
Freté, ferté, fermeté, du latin firmitas, forteresse, 37, 201.
FURETIÈRE, raille l'Académie sur sa définition de l'oreille, 497.
—blâme qu'il jette sur le Dictionnaire de l'Académie, 498, 499.
Fus (je), primitivement je fui ou je fuid, 365.
Futurs syncopés, 210 et suiv.;—forme primitive du futur, Ibid.;—les deux formes usitées concurremment, 211, 212.
Futur du verbe être, j'esterai, j'esserai, je serai, 363 et suiv.
Fuvit, pour fuit, dans Ennius, 39, 115.
G final, 48;—s'efface devant le d, 49;—durci en c, 45.
GABRIEUS (saint), 178.
GANELON, trahit les Français à Roncevaux, 118, 119;—condamné par le jugement de Dieu en la personne de Pinabel, son chevalier, 122.
Garçon, M. Ampère veut que ce soit un cas oblique de gars, 263;—est au nominatif, 264;—augmentatif de gars, emportait un sens défavorable, 264.
—signifiait un laquais, un écuyer, 443.
GARIN, si c'est un cas régime, 259.
Gars, avait un sens différent de celui de garçon, 263, 264;—le féminin, devenu une grossière injure, n'était jadis que la traduction de puella, 265.
Gas, gâçon, 23.
Gerra, gésira, 213.
Gésir (se), 444.
GN, sonnait simplement N, 11.
Grammaire, se prononçait grand-mère, 20.
—des grammaires (la), admet une élision impossible là où il n'y a qu'un archaïsme, 229.
—donne comme des mots négatifs, rien, aucun, jamais, guères, personne, 505.
Grammaire française d'après les écrits de M. Victor Hugo, par M. LOUIS DIREY, 516.
Grammairiens, ne voient jamais que la langue écrite, et ne tiennent nul compte de la langue parlée, 87.
—de profession, n'ont qu'un seul procédé, et quel, 426, 427.
Grammairiens (ou soi-disant tels), leur insolence envers les grands écrivains; sont une cause de la décadence du français, Introd., XXXI.
Gramment, 203.
GRAMMONT, se prononce Grand-mont, 21.
Grand, invariable en genre, 228;—variable quand il suit le substantif ou qu'il en est séparé, 228.
Grand messe, grand route, grand faim, 226, 229.
Grandisme, pour grandissime, 352.
Grandissime, 354.
Grandson, grand sommet, 221.
Grasseyement, 22;—melle, paller, Challot, 27.
Grecs, nous ont transmis par les Latins une loi d'euphonie, 41;—employaient l'n finale euphonique additionnelle, 95.
Greignour, comparatif de grand, 349, 350.
GRINGOIRE (Pierre), 393;—a travaillé au Mystère de la Passion, Ibid. (note).
Grouiller, 337.
Gry (γρύ), une rognure d'ongle, servait en grec de terme de négation, 500.
Guastine ou wastine, 195.
Guères, c'est-à-dire beaucoup, mot positif, 505.
—Ménage le dérive d'avarus, et M. Ampère de l'allemand gar, 506 (note).
GUESSARD (M.), a relevé, d'après M. Ampère, dix-huit formes du cas régime, et n'a pas tout compté, 269.
Guet appens ou appensé, et non guet-à-pens, 324.
GUICHARD (M.), son édition du Petit Jehan de Saintré est la seule qu'on puisse lire désormais, 370.
GUILLAUME D'ORANGE, oncle ou frère de Vivien, 459 (note);—son discours à son cheval, 458;—confesse Vivien à l'agonie, et lui donne du pain bénit, 459.
GUISE (le duc de), complainte dont sa mort est le sujet, 472.
GUYENNE, mot corrompu pour Aquitaine, 150.
H, servait à marquer la diérèse, 49;—aspirée, inconnue dans les mots dérivés du latin, 49 et suiv.;—aspirée dans haine, honte, etc., 52.
Haltisme, 353.
Harer les chiens, 395.
Havet de cuisine, 357.
Haz (je), je faz, forme primitive de je hais, je fais, 148, 149.
Héberger, hébreger, 33.
HELLEQUIN, 141.
HELLEQUIN, nom formé d'Élicamps, 460.
—devient le fantôme de Charles V, 462.
—devient le nom commun des revenants, 462.
Hellequinade, description d'une hellequinade dans le roman de Fauvel, 465, 466.
Hellequines, 466.
HÉLOÏSE, son vrai nom est Hélouis, 165.
Hémistiche, avait jadis tous les priviléges d'une fin de vers, 237, 238, 239.
—règle de l'hémistiche dans la versification du moyen âge, 474.
Her, hersoir, hier, hier soir, 155.
Heuse, houser, houseau, 181.
Hiatus, introduit dans la poésie de la seconde époque par l'oubli des usages de la première, 247;—proscrit de nouveau sous Louis XIII, 248.
—nos vers modernes en sont remplis, grâce à la prononciation, 286, 287;—il y en a de très-doux et de très-musicaux, 288;—absurdité de la règle qui les proscrit tous indistinctement, Ibid.
—n'existait ni en vers ni en prose dans le langage du moyen âge, 477 et suiv.
Hilum, le point noir empreint sur le pois chiche, 499.
Historiaus, Bible historiaus, 160.
HOMÈRE, fait la voyelle brève devant st, sk, 39.
Hôtel de Rambouillet, là se tenaient les bureaux de l'administration de la grammaire française, 318.
Housé, vieux mot qui signifie botté; l'Académie le traduit mal par crotté, 498.
How do you do, formule de salut traduite littéralement du français, 375.
HUEDES, EUDE, 173.
HUES, HUEDES, au nominatif, 261, 262;—à l'accusatif, 262.
HUGO (M.), sa distinction subtile et chimérique entre métal et métail, 322.
—affecte de parler toutes les langues, 515;—grammaire française publiée d'après ses œuvres, 516.
Huguenots (les), font une complainte sur le convoi du duc de Guise (1563), 472.
Huis, sonnait hus, 170.