Vers 20417-20683. M. Francisque Michel traduit secorciez par secouez. C'est une erreur d'inadvertance. (Voyez le Glossaire.)
Note 63, page 246.
Vers 20528. M. Francisque Michel traduit soef par doucement. C'est une erreur. Soef n'est pas adverbe ici, mais subtantif. Il signifie la soif.
Note 64, page 248.
Vers 20581.
Tous les me dist, onc puis ne sis....
Traduction littérale: Tous elle nie les dit et depuis ne restai pas assis, c'est-à-dire: «Je n'y tins plus, et j'accourus.»
Vers 20762-21036. Grant péchiê, etc.... L'Amant de la Rose nous dit, au vers 22188, et nous devons l'en croire, que
Por cincq cenz fois cent mile livres
il n'aurait pas voulu souffrir une opération semblable à celle que le chanoine Fulbert fit éprouver au mari d'Héloise. On trouve peu de personnes qui entendent raillerie sur cet article; tous ceux cependant à qui ce malheur est arrivé n'en ont pas été dédommagés [p.406] aussi avantageusement qu'auroit voulu l'être notre amant.
La loi des Lombards, livre I, titre 7, article 18, s'explique ainsi sur les dommages que peut prétendre un pauvre mutilé:
Si quis alium præsumptivè suâ sponte castraverit, et ei ambos testiculos amputaverit, juxtà conditionem componat, si virgam absciderit similiter.
Par la loi des Allemands, on payoit pour l'opération entière quarante sous, et vingt sous pour la moitié.
Les Anglois, au titre 5 de leurs lois, condamnoient, à proportion de la qualité de la personne mutilée, le criminel à quatre cents sous ou à cent sous.
Les Juifs punissoient ce crime par la peine du talion.
Ce que fait dire Jehan de Meun à Genius touchant les défauts de ceux qui ont souffert cette mutilation, soit par la malice des hommes, ou par un zèle mal entendu de leur part, se trouve bien combattu par les exemples d'Origène et de Photius, d'Abelard et de Combalus, chez lesquels cet accident n'a fait aucun préjudice aux dons naturels de l'âme. (Dict. de Bayle, art. de Henri IV.) (Lantin de Damerey.)
Note 66, page 260.
Vers 20764. Je n'ai trouvé ces vers que dans un manuscrit portant la date de 1330.
Si m'aïst Diex et saint Yvurtre,
Je le prise poi mains de murtre,
Car cis n'ocist qu'une personne
D'un cop mortel qui plus n'en donne,
[p.407]
Mès li fel qui les coilles trenche,
L'engendrement d'enfans estanche,
Dont les ames sont si perdues
Que ne puéent estre rendues
Ne par miracle, ne par pene.
Ceste perte est par trop vilene,
Et est si vilainne l'injure,
Que tant cum li escoillés dure,
Tous jors mès procurra haïne
Au massecrier et ataïne,
Ne ne puet de cuer pardonner,
Ains desire guerredonner:
Si l'estuet en pechié morir,
Et en enfer l'ame corir.
(MÉON.)
Note 67, page 267.
Vers 21135. Toutes gens ne doit pas être pris dans le sens restreint qu'il possède aujourd'hui. Toutes gens signifie à la fois la gent humaine et la gent animale, en un mot tous les êtres.
Note 68, page 271.
Vers 21225. Drap lange. Nous avons cru pouvoir conserver à ce mot son sens primitif: Drap de laine.
Vers 21244-21518. Charboucle, pierre précieuse qu'on dit être aussi brillante qu'un charbon allumé. C'est le piropus des Latins; Ovide ne l'a point oublié dans la belle description qu'il fait du palais du soleil, au livre II des Métamorphoses.
[p.408] Pline, au livre XXXVII, chap. 7, de son Histoire naturelle, quoiqu'il donne volontiers dans le merveilleux, prétend que ce que l'on dit de l'escarboucle est fabuleux, et que ce n'est autre chose qu'un gros rubis ou grenat rouge, brun et foncé, tirant sur le sang de bœuf.
On croyoit autrefois que l'escarboucle venoit d'un dragon.
Un historien a écrit que le roi de Pégu n'avoit d'autre lumière pendant la nuit que son escarboucle, qui rendoit un éclat aussi vif que celui du soleil. (Lantin de Damerey.)
Vers 21282-21556.
..... Ne quelque partie
Par quoi puist estre ore partie.
Traduction littérale: «.....Ni quelque partie (de temps ou d'espace) par quoi puisse être une heure partagée.» C'est-à-dire: «Sans qu'on puisse diviser ce jour en heures ni en minutes ou fractions d'heures, puisqu'il est éternel.»
Or, M. Francisque Michel traduit ore par maintenant. Il a probablement traduit le mot sans lire la phrase, car il nous a été impossible d'y adapter une interprétation acceptable.
Vers 21332-21608. Voyez la note 98 du tome III. Ici c'est Dieu qui serait le juge suprême au tribunal d'appel.
Vers 21454. Estaches, poteaux, pieux servant à faire clôture. Il vient du latin estacha ou stacha: postis, palus, paxillus, pieu.
Guillaume Guiard en parle dans son Histoire de France:
A douloüeres et à hasches
Vont desrompant piex et estaches.
Estachamentum étoit l'enceinte fermée de pieux; c'est de là que vient estacade, qui est une palissade faite avec des pieux enfoncés dans la terre, particulièrement dans des eaux, pour empêcher le passage ou pour fermer l'entrée d'un pont. (Lantin de Damerey.)
Le lecteur est prié de se reporter au Glossaire.
Note 73, page 306.
Vers 21532. Il est probable que le passage compris entre crochets, du vers 21533 au vers 21578, est une addition postérieure, assez mauvaise du reste.
Vers 21590-21874. Tout le passage suivant, placé entre crochets, du vers 21591-21875 au vers 22004-22296, a été évidemment intercalé après coup.
Vers 21593-21877. Pygmalion, Apollodore, Arnobe [p.410] et M. Bayle en font un roi de Cypre, qui fut fondateur de la ville de Carpasia.
D'autres auteurs le confondent avec Pygmalion, qui tua Sichée, mari de Didon, pour avoir les trésors que ce prince avoit amassés.
Ces mêmes auteurs ajoutent que la débauche des Propétides lui ayant inspiré du dégoût pour toutes les femmes, il se retira dans une solitude où il s'occupa à la sculpture.
Que le fondateur de Carpasia soit le même que le meurtrier de Sichée, ou que ces deux princes soient des personnes différentes, cela fait peu pour notre roman. Quoi qu'il en soit, Pygmalion, dégoûté des femmes, résolut de passer ses jours dans le célibat; mais, ayant taillé une statue d'ivoire d'une beauté parfaite, il devint amoureux de son ouvrage. Vénus, touchée des feux du statuaire, anima cette figure insensible, dont il eut dans la suite un fils appelé Paphus, qui donna son nom à l'isle de Paphos. (Ovid., Métamorph., lib. 10.) (Lantin de Damerey.)
Vers 21609-21893. Lavinie, femme d'Enée.
Vers 21726-22014. Vair, fém. vaire. C'étoit une fourrure blanche et bleue, dont les rois usoient en France. Les présidents en mettoient sur leurs manteaux et les conseillers sur leurs robes, ce qui a eu lieu jusqu'au XVe siècle. Cette fourrure étoit faite de [p.411] la peau d'une espèce d'écureuil que l'on appeloit aussi vair et en latin sciurus. Cette peau étoit blanche par dessous et colombine par dessus. On la diversifioit en grands et en petits carreaux, qu'on appeloit grand vair et petit ou menu vair. On lui avoit donné le nom de penne ou panne, parce que ces fourrures étoient composées de plusieurs pièces ou peaux cousues ensemble, comme les pans d'un habit.
Quelques auteurs ont prétendu que le vair n'étoit que la seconde fourrure, ou peau et penne, dont on doubloit les habits des grands seigneurs. On l'appelle vair, à variis coloribus. L'hermine étoit la première des fourrures.
Vair, en terme de blason, est une fourrure faite de plusieurs petites pièces d'argent et d'azur, à peu près comme une cloche de melon ou comme un U. Cependant les armes de la maison de Bauffremont sont vairées d'or et de gueule.
Le vair est ordinairement de quatre tires ou rangées, et le menu vair est de six. (Lantin de Damerey.)
Voir la note 16 du tome I.
Note 78, page 318.
Vers 21729. Cendaus, pluriel de cendal. C'étoit une étoffe fort estimée chez les anciens: on en faisoit les bannières. Le cendal étoit une espèce de camelot; il y en avoit du rouge et du blanc; il y avoit aussi des cendaux de soie, qui étoient la même chose que nos taffetas.(Lantin de Damerey.)
[p.412] Note 79, pages 322-323.
Vers 21777-22067. Houzeaux, espèces de bottines. Les unes avoient la tige simple; d'autres avoient un soulier qui étoit quelquefois à poulaine, avec un long bec recourbé en haut. On appeloit aussi houseaux des heuses, qui étoient des surbottes.
Il y a apparence que les houseaux étoient la chaussure des Parisiens, par ce que Jean de Meung dit ici de la manière dont Pygmalion habilla sa statue.
On disoit quitter les houseaux, pour faire entendre qu'une personne étoit morte. Aux Chroniques de Moustrelet, tome I, pour l'année 1422, on lit: «que lorsque Henri V, roi d'Angleterre, qui mourut à Paris, eut été enterré à Abbeville, Messire Sarrazin d'Arly, oncle maison, s'il ne sçavoit rien de la mort du roy d'Angleterre. Il dit que oui, et qu'il l'avoit veu en Abbeville, en l'église de St-Offram, et lui raconta comment il étoit habillé. Adonc Messire Sarrazin lui demanda par sa foi s'il l'avoit bien advisé; et répondit que oui. Or, me dis par ton serment s'il avoit point ses houzeaux chaussez?—Ah! Monseigneur, ce dit-il, nenny.—Par ma foy, ce dit Messire Sarrazin, beaulx amis, jamais ne me croyez s'il ne les a laissez en France.» Au lieu de: quitter les houseaux, l'on dit proverbialement quitter la perruque, pour: mourir. (Lantin de Damerey.)
Vers 21835-22125. Cornouaille. C'est, selon Barbazan, [p.413] le cornouiller, arbre dont on faisoit des chalumeaux et autres instrumens de musique:
Li chalemel de cornouaille.
(Ovide, manuscrit cité par Borel.)
Je ne sais si c'est bien entendre le passage du Roman de la Rose que de prendre cornouaille pour un arbre, plutôt que pour la province d'Angleterre qui porte ce nom, ou pour la ville de Cornouaille, aujourd'hui Quimper-Corentin, qui est en basse Bretagne. Comme les Bretons sont fort renommés pour leurs danses, peut-être faisoit-on chez eux des instrumens pour les exciter à danser.
Ceux qui ont fait mention du cornouiller n'en parlent que comme d'un bois propre à faire des armes.
Et bena bello cornus,
dit Virgile au livre II des Géorgiques.
Les javelots des Romains étoient faits de cornouiller, dont le bois est fort dur. Apparemment que ceux des Grecs étoient de la même matière, puisqu'Homère, dans l'ode qu'il adresse à Mercure, lui dit: Oui, par ce dard fait de cornouiller, je publierai vos louanges. (Lantin de Damerey.)
Vers 22128-22422.
Omnia vincit amor, et no cœdamus amori.
(Virgil., Éclog. X, carm. 69.)
[p.414] Note 82, pages 348-349.
Vers 22192-22486. Tout le passage suivant, entre crochets, du vers 22193-22487 au vers 22378-22670, doit être considéré comme une intercalation, assez inutile du reste, voire même ridicule.
Vers 22240-22534.
Quum le submoveant, qui testamenta merentur
Noctibus, in cœlum quos evehit optimia summi
Nunc via processus, vetulæ vesîta beatæ?
Unciolam Proculeius habet, sed Gillo deuncem,
Partes quisque suas, ad mensuram inguinis heres.
(D. Juvenal, Sat. I, v. 37.)
(Francisque Michel.)
Vers 22244-22538. On chercherait vainement, dans la collection des œuvres d'Ovide, le passage auquel Jean de Meung fait ici allusion. Il appartient au livre II d'un poème faussement attribué au chantre des Métamorphoses et publié, sous le titre de Vetula, par Goldast, dans un volume intitulé: Ovidii Nasonis Pelignensis erotica et amatoria opuscula, etc. Franfurti, typis Wolffrangi Richteri ... anno MDCX, in 80. Voyez liv. II, chap. XXXI-XLI, pag. 152-161. Le lecteur curieux de savoir à qui l'on peut attribuer cette composition, dont il existe un manuscrit du XIIe siècle à la bibliothèque de Montpellier (fonds [p.415] Bouhier, E, 56), trouvera tous les renseignements désirables dans la notice littéraire sur Ovide, tome VIII, pages 380-382, des œuvres complètes de ce poète publiées dans la collection Lemaire. (Francisque Michel.)
Vers 22505-22803. Il nous a été impossible de reproduire ici le double sens de rains, qui veut dire à la fois reins et rameaux.
Vers 22552-22830. Fis veut dire ici: assuré, fidèle, pluriel de fit ou fid, dérivé de fidum. On peut donc traduire ce vers de deux façons: 1° mais j'étais alors si assuré, j'y allais de si grand cœur; 2° mais je lui avais été jusqu'alors si fidèle. Enfin nous devons noter la version de Méon, que nous n'avons pas cru devoir conserver. Il écrit le vers ainsi:
Mais de tant fui-ge bien; lors fis
C'onques nul mal gré ne m'en sot....
que l'on peut traduire ainsi:
Mais bien m'en trouvai; je sus faire
Que nul mauvais gré ne m'en sût....
Enfin nous parlerons une dernière fois de l'édition de M. Francisque Michel. Il adopte la version que nous avons suivie pour notre traduction, et met deux points après lors fis. Le sens se terminant à la fin de ce vers, force à traduire à peu près: Mais je n'y pris point garde.
[p.416]Nous n'aurions, à la rigueur, aucune objection à faire si l'éditeur ou l'imprimeur n'avait supprimé 40 vers, par inadvertance, car comment expliquer:
Mès de tant fui-ge bien lors fis:
Qui des amans les roses garde,
Moult en fait ores bone garde.
Évidemment c'est l'imprimeur qui a passé toute une page par mégarde; mais nous ne nous expliquons pas la légèreté de l'éditeur qui laisse subsister de pareilles négligences. Nous en sommes à nous demander s'il relisait ses épreuves, car ce n'est pas malheureusement la seule faute de ce genre que nous ayons relevée dans le cours de l'ouvrage.
Et, chose singulière, l'erreur se produit toujours de la même façon. Les vers passés sont rajoutés plus loin. Ici la faute est impardonnable, car ce sont les 40 vers oubliés qui viennent terminer le Roman d'une manière aussi ridicule qu'imprévue.
Vers 22580-22882. Ici se termine, dans la plupart des manuscrits, le Roman de la Rose. Le passage suivant est évidemment postérieur.
CHAPITRE XCI.—Du vers 16553 au vers 16850.2
Comment Nature la subtille
Forge toujours ou filz ou fille,
Affin que l'humaine lignye
Par son deffaut ne faille mye.
CHAPITRE XCII.—Du vers 16851 au vers 16954.20
Comment le bon paintre Zeuxis
Fut de contrefaire pensis
La très-grant beaulté de Nature,
Et à la paindre mist grant cure.
CHAPITRE XCIII.—Du vers 16955 au vers 17062.26
Comment Nature la déesse
A son bon prestre se confesse,
Qui moult doulcement luy enhorte
Que de plus plourer se déporte.
CHAPITRE XCIV.—Du vers 17063 au vers 17220.34
Cy dit, à mon intention,
La meilleure introduction
Que l'en peut aux hommes apprendre,
Pour eulx bien garder et deffendre
Que nulles femmes leurs maistresses
Ne soyent quant sont jangleresses.
[p.418]
CHAPITRE XCV.—Du vers 17221 au vers 17412.44
Comment le fol Mary couart
Se met dedans son col la hart,
Quant son secret dit à sa Fame,
Dont pert son corps, et elle s'ame.
CHAPITRE XCVI.—Du vers 17413 au vers 17724.56
Entendez icy par grant cure
La confession de Nature.
CHAPITRE XCVII.—Du vers 17725 au vers 18300.76
Comment Nature se plaint cy
Des deuils qu'ils firent contre luy.
CHAPITRE XVCIII.—Du vers 18301 au vers 19296.110
Comment, par le conseil Themis,
Deucalion tous ses amis,
Luy et Pyrra la bonne dame,
Fit revenir en corps et ame.
CHAPITRE XCIX.—Du vers 19297 au vers 20028.170
Comment Nature proprement
Devise bien certainement
La vérité, dont gentillesse
Vient et en enseigne l'adresse.
CHAPITRE C.—Du vers 20029 au vers 20136.214
Cy est comme dame Nature
Envoye à Amours par grant cure,
Genius pour le salouer,
Et pour maints courages muer.
CHAPITRE CI.—Du vers 20137 au vers 20206.222
Comment damoiselle Nature
Se mist pour forgier à grand cure
En sa forge présentement;
Car c'estoit son entendement.
[p.419]
CHAPITRE CII—Du vers 20207 au vers 20408.226
Comment presche par très-grant cure
Les commandemens de Nature
Le vaillant prestre Genius,
En l'ost d'Amours, present Venus;
Et leur fait à chascun entendre
Tout ce que Nature veult tendre.
CHAPITRE CIII—Du vers 20409 au vers 20811.228
Ce fort excommuniement
Met Genius sur toute gent
Qui ne se veullent remuer
Pour l'espece continuer.
CHAPITRE CIV.—Du vers 20812 au vers 21428.262
Comment Jupiter fist preschier
Que chascun ce qu'avoit plus chier
Prenist, et en fist à son grè
Du tout et à sa voulenté.
CHAPITRE CV.—Du vers 21429 au vers 21590.300
Venus se recoursa devant
Ainsi que por cuillir le vent,
Et ala plus-tost que le pas
Au chastel, mais n'i entra pas.
CHAPITRE CVI.—Du vers 21591 au vers 21692.310
Cy commence la fiction
De l'ymage Pygmalion.
CHAPITRE CVII.—Du vers 21693 au vers 22048.316
Comment Pygmalion demande
Pardon, en présentant l'amande
A son ymage, des paroles
Qu'il dit d'elle, qui sont trop foles.
[p.420]
CHAPITRE CVIII.—Du vers 22049 au vers 22500.340
Comment ceulx du chastel yssirent
Hors, aussi-tost comme ils sentirent
La chaleur du brandon Venus,
Dont aucuns jousterent tous nudz.
CHAPITRE XIC.—Du vers 22501 au vers 22608.368
La conclusion du Rommant
Est, que vous voyez cy l'Amant
Qui prent la Rose à son plaisir,
En qui estoit tout son désir.
FAUTES A CORRIGER376
NOTES377