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Histoire de la musique

Chapter 21: TABLE DES ILLUSTRATIONS
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About This Book

Le livre présente une histoire synthétique de la musique, commençant par des définitions des éléments fondamentaux — son, rythme, accent, harmonie, timbre — et expliquant les principes de tonalité et de rythme. Il décrit l'évolution des procédés musicaux et des systèmes de notation, la formation de l'harmonie et la distinction consonance/dissonance, et passe en revue les familles d'instruments (cordes, vents, percussion) et leurs modes de production sonore. Parallèlement, il insiste sur la double nature de la musique comme art du plaisir et moyen d'expression, et suit les transformations stylistiques qui ont renouvelé les pratiques et les goûts au fil du temps.

FIG. 138.—AUTOGRAPHE MUSICAL DE WAGNER (RICHARD).

(Bibliothèque de l'Opéra.)

A côté de Wagner il faut citer, en Allemagne, dans la même période, MM. Raff (1822), Brahms (1833), Lachner (Frantz) (1804), Taubert (1811), Goldmark (1830), Hiller (Ferdinand) (1811), Bruch (Max) (1838); nommons, dans le genre léger d'opéra-comique et d'opérette, Flotow (1812 † 1882), Strauss (1825), Suppé (1820), Wolkmann (Robert), Brull (Ignaz).

En même temps, la Russie et les pays scandinaves, comme la Suède, la Norvège, le Danemark, ont vu s'élever une brillante école. En Russie, ce sont les mélodies nationales et l'imitation de la forme wagnérienne qui caractérisent la musique russe de Glinka (1804 † 1857), Dargomirsky (1813 † 1868), Dombrowsky (1838), Seroff (1820), Rimsky-Korsakoff (1844), Tschaikowsky (1840), Naprawnisk (1839), Borodine, Liadoff, Balakireff, Rubinstein (1829), Faminstine, le Polonais Moniusko (1820 † 1872), Davidoff. Avec Tschaikowsky et d'autres maîtres, la musique symphonique a pris de grands développements en Russie.

Dans les pays scandinaves, il faut tenir compte de Niels Gade (1817), Grieg (1843), Svendsen (1840), Jensen (1837), Hallstrom, etc.

L'Angleterre et l'Espagne ne fournissent pas un bien gros contingent aux musiciens remarquables de cette période. Cependant il ne faut pas oublier Balfe (1808 † 1870), un compositeur facile, Vincent Wallace (1814 † 1865), Sterndale-Bennet (1816 † 1875), Macfarren (1813), Makenzie (1847), Cowen (1852), Stanford (1852), et M. Sullivan, musicien fécond qui a cultivé avec succès dans son pays tous les genres de musique, depuis l'oratorio jusqu'à la romance, en passant par l'opérette. En Espagne, on compte aujourd'hui un grand nombre de compositeurs: M. Barbieri (1823), un musicien doublé d'un érudit; MM. Arrietta (1823), Caballero (1835), Espadero (1835), Hernandez (1834), Oudrid y Segura (1829 † 1877) ont écrit de bonne musique et surtout d'agréables opérettes ou Zarzuelas.

A la tête de l'école belge brillent M. Gevaert (1828), qui a fait applaudir à Paris des opéras-comiques élégants et gais, et M. Peter Benoît (1834), un musicien de grande allure, qui représente l'école anversoise.

L'Italie est un peu déchue de sa gloire passée; cependant elle possède toujours un vrai maître, Verdi. Depuis une trentaine d'années à peu près, M. Verdi a quelque peu changé sa manière: il n'est plus le musicien du Trovatore, de la Traviata et de Rigoletto. Sans cesser d'être lui-même, il a cherché un style plus riche et plus nourri. La première œuvre qui indique cette transformation est, comme nous l'avons dit, le Ballo in Maschera; mais l'évolution s'accentue davantage dans Don Carlos, elle est accomplie avec Aïda (1869), et surtout avec la Messe de Requiem, écrite par Verdi pour les funérailles de Manzoni.

Un grand nombre de musiciens se sont faits les imitateurs du maître, tels que MM. Ponchielli (1834), Marchetti (1831), Usiglio (1841), Faccio (1841), Mancinelli (1848), Mabellini (1817), Mazzucatto (1813 † 1877). D'autres ont brillé dans le genre bouffe, comme les frères Ricci (Federico) (1809 † 1877) et (Luigi) (1805), Petrella (1813 † 1877), Cagnoni (1828), Pedrotti (1817). D'autres enfin entrent résolument dans la voie nouvelle, sans cependant se séparer complètement de la tradition verdiste, comme MM. Gobati (1850) et Sgambati. On peut compter à la tête de l'école progressiste M. Boïto (1840), un littérateur musicien, dont le Mefistofele a fait la réputation.

En France, depuis une trentaine d'années, le genre symphonique a pris un immense développement; mais qu'on ne croie pas, comme on l'a dit, que l'art dramatique musical ait disparu de notre pays. Il s'est seulement un peu déplacé, pour des raisons que je ne puis donner dans ces notes trop rapides.

Parmi nos maîtres modernes, les uns ont cherché à élever notre musique vers les hautes sphères de la poésie lyrique, les autres sont restés fidèles aux anciennes traditions. Voici MM. Gounod (1818) et Thomas (1811), dont j'ai à peine besoin de nommer les œuvres. Citons de M. Gounod Sapho, magnifique et poétique début d'un maître, Faust, Roméo et Juliette, partitions d'un adorable charme, Mireille, Philémon et Baucis, le Médecin malgré lui, œuvres si finement ciselées, pour ne parler que des plus connues. M. Thomas est le doux et charmant rêveur, au style tissé d'or et de perles, qui a écrit le Songe d'une nuit d'été et Mignon, le musicien lyrique d'Hamlet, le spirituel railleur du Caïd. A côté d'eux, était M. Massé (1822 † 1884), qui, un des premiers, fut novateur dans l'opéra-comique français, avec Galatée, tout en restant, avec les Noces de Jeannette, dans l'ancienne tradition; Paul et Virginie a été son dernier succès. M. Reyer est allé plus loin: avec la Statue, il est entré hardiment dans la voie ouverte par Berlioz; Sigurd, joué dernièrement à Bruxelles, et Salammbô, ont montré un compositeur puissant, fier, chevaleresque et dramatique. Tout à fait parmi les jeunes, mais déjà parmi les maîtres, brillent MM. Jules Massenet et Cam. Saint-Saëns. Quoique pour eux le théâtre s'ouvre trop rarement, ils ont su déjà donner la mesure de leur valeur dramatique, M. Massenet avec le Roi de Lahore, avec Hérodiade, le Cid et le Mage; M. Saint-Saëns avec Henri VIII, Ascanio, et surtout Samson et Dalila, œuvre de noble et grande allure. A l'Opéra-Comique, Manon et Esclarmonde, de M. Massenet, ont montré ce que savait faire le jeune maître dans le genre tempéré.

Malgré leur grand talent, malgré leur éclatante réputation, ces deux musiciens ont lutté longtemps avant d'aborder le théâtre; ils n'y sont arrivés qu'à grand'peine, après avoir marqué leur place au concert: M. Massenet, avec les Érynnies, Marie-Magdeleine, Ève, etc.; M. Saint-Saëns, avec le Rouet d'Omphale, la Danse macabre, le Déluge, etc. Quoique mort depuis dix ans déjà, Bizet (1838 † 1875) brille encore au premier rang de la jeune école. Il fut longtemps méconnu, et des œuvres remarquables de lui, comme les Pêcheurs de perles, Djamileh, l'Arlésienne, ont été accueillies froidement; aujourd'hui on rend une équitable mais tardive justice à Carmen, qui fut joué en 1875, trois mois avant la mort de l'auteur, au moment où celui-ci allait recueillir enfin le succès et la gloire qui lui étaient dus depuis longtemps.

Parmi les artistes qui semblent tourner les yeux vers l'ancien opéra-comique, il faut nommer M. Delibes (1836 † 1891), musicien élégant et spirituel; M. Ernest Guiraud, qui sait unir la poésie moderne à la forme scénique ancienne; M. Poise (1828), qui se plaît dans la musique toute poudrée, mais non poudreuse, du XVIIIe siècle.

Citons enfin partout, sans faire de choix, au théâtre et au concert, MM. Th. Dubois, César Franck, Paladilhe, Lenepveu, Duprato, Godard, Pessard, Semet, Wildor, Bourgault-Ducoudray, compositeur de talent et savant professeur; parmi les femmes, Mme de Grandval et Mlle Holmès; notons, bien différents l'un de l'autre, M. Lalo, un symphoniste qui s'est révélé musicien dramatique avec le Roi d'Ys, et M. Mermet (1809 † 1889), dont le bruyant et immense succès de Roland à Roncevaux ne s'est pas renouvelé; finissons par les noms de M. Joncières, l'auteur applaudi de Dimitri et du Chevalier Jean, et de M. Salvayre, un musicien qui semble doué de puissantes qualités dramatiques.

Si nous descendons de plusieurs degrés, nous allons rencontrer l'opérette, qui tient le milieu entre le vaudeville à couplets et l'ancien opéra-comique. D'abord, elle est insensée, bouffonne et presque grotesque, avec deux musiciens fantaisistes, mais non sans idées, Jacques Offenbach (1819 † 1880) (fig. 139) et Hervé. Mais cette muse folle et court-vêtue se transforme, elle aussi; elle est entrée depuis quelques années dans une voie moins excentrique, avec M. Ch. Lecocq. L'opéra-comique ancien était venu de la comédie à ariettes, il y est retourné: pourquoi n'en reviendrait-il pas?

FIG. 139.—OFFENBACH (JACQUES).

(Cologne, 1819 † Paris, 1882. Autographe musical.)

La romance elle-même, tout humble et toute petite, a suivi le mouvement musical de notre siècle; d'abord couplet sentimental, elle grandit peu à peu avec Boïeldieu, Choron, etc.; puis viennent des musiciens comme Niedermeyer, Berlioz, Meyerbeer, F. David, qui en font la mélodie; les recueils de mélodies de M. Gounod contiennent des pages de maître. Depuis quelques années, la mélodie tend encore à élargir son cadre; on a publié, sous le titre de petits poèmes, des compositions aimables et gracieuses, dans lesquelles plusieurs mélodies constituent pour ainsi dire un tout. M. Massenet a écrit dans ce genre des œuvres charmantes, comme le Poème d'avril, le Poème du printemps, etc.

Nous ne fermerons point ce livre sans dire aussi quelques mots de celui qui est notre maître à tous, le public. Depuis quelques années, il est hésitant et troublé: l'art ancien l'ennuie, l'art nouveau l'effraye et le déconcerte; de là vient qu'il se montre souvent difficile à contenter; mais chaque jour se perfectionne chez lui cette éducation de l'oreille, qui permet de mieux apprécier la musique, et par conséquent de jouir davantage de ses beautés. Il est juste de citer ici deux institutions qui, bien différentes cependant l'une de l'autre, n'ont pas été sans influence sur cette sorte d'éducation de tous. L'une est l'enseignement mutuel de la musique et le chant en commun, établi avec une courageuse persévérance par Bocquillon Wilhem (1781 † 1842), en 1833. L'autre est l'ouverture des concerts populaires, qui ont commencé leurs premières séances en 1863. M. Pasdeloup, leur créateur, a trouvé depuis plusieurs imitateurs. Mais il faut faire une petite place dans une histoire de la musique au premier qui a osé offrir au grand public les œuvres classiques d'Haydn, de Mozart, de Beethoven, et lui a permis ainsi de s'initier aux hardiesses de la musique moderne. Plus d'un célèbre procès musical a été revu en appel par ce public nouveau, plus impressionnable et meilleur musicien. On sait si Berlioz, dont on a tant ri autrefois, est sorti victorieux de cette nouvelle épreuve.

Telle est, en résumé, l'histoire de la musique. Pendant cette longue suite de siècles, nous avons tenté de tracer très rapidement, et en quelques traits à peine, ses transformations successives depuis l'antiquité. Nous avons montré de notre mieux quelle large place tient la musique dans le développement de l'esprit humain; nous avons cherché quelle part elle avait prise dans toutes les évolutions littéraires du moyen âge et des temps modernes. Chaque période, chaque homme, presque chaque œuvre, a marqué un progrès en avant. Aujourd'hui la musique est dans une période d'évolution nouvelle, analogue à celle qui s'opéra vers la fin du XVIe siècle. N'écoutons donc pas ceux qui trouvent leur plaisir à pleurer sur un art qu'ils croient mort. Cet art, au contraire, est plus vivant, mieux aimé, plus répandu que jamais; répétons plutôt pour finir, ce que nous avons dit au commencement de ce livre: «En musique, il n'y a pas de décadence; il n'y a que des transformations.»

Elwart. Histoire des concerts populaires, in-8o, 1864.

Fétis. Exposition universelle de 1855. Rapport sur la fabrication des instruments de musique. In-4o, 1855.

Glasenapp. Richard Wagner's Leben und Wirken. 3 vol. in-8o, 1876 à 1882.

Lavoix. Histoire de l'Instrumentation.

Schuré. Le drame musical. 2 vol. in-8o, 1875.

Tappert. Richard Wagner, sein Leben und seine Werke. In-8o, 1883.

Wagner (Richard). Gesammelte Schriften und Dichtungen. In-8o, 1871-1873.

Ernst (Alfred). Richard Wagner et le drame contemporain. 1 vol. in-12, 1887.

Jullien (Ad.). Richard Wagner, sa vie et ses œuvres. In-4o, 1886.


TABLE DES MATIÈRES


  Pages.
Introduction 5
LIVRE PREMIER.—L'ANTIQUITÉ
Chapitre I. —L'ancien Orient 13
—— II. —Les Grecs 29
—— III. —Rome et les premiers chants de l'Église 58
LIVRE II.—LE MOYEN AGE
Chapitre I. —Du VIIe au XIIe siècle 75
—— II. —Les XIIe et XIIIe siècles 93
—— III. —Du XIVe au XVIe siècle 117
LIVRE III.—LES PRÉCURSEURS
Chapitre I. —La Musique italienne aux XVIIe et XVIIIe siècles 159
—— II. —La Musique en Allemagne aux XVIIe et XVIIIe siècles 185
—— III. —L'Opéra et l'Opéra-Comique en France aux XVIIe et XVIIIe siècles 214
LIVRE IV.—LES MODERNES
Chapitre I. —Le siècle de Beethoven 267
—— II. —L'École italienne de Rossini à Verdi (1813-1850) 289
—— III. —La Musique française pendant la première moitié du XIXe siècle 302
Conclusion.—La musique contemporaine 333

TABLE DES ILLUSTRATIONS


Fig.   Pages.
1. Orchestre égyptien. 13
2. Harpiste égyptien. 15
3. Tambourah ou luth égyptien. 17
4. Sistre égyptien. 19
5. Concert comique. 20
6. Harpe assyrienne. 22
7. Asor assyrien. 23
8. Flûte double assyrienne. 23
9. Tambour assyrien. 25
10. Cymbales assyriennes. 25
11. Dispute de la lyre. 33
12. Écriture musicale grecque (1). 36
13. Écriture musicale grecque (2). 37
14. Durée des sons et des silences. 37
15. Fragment de l'Hymne a la muse Calliope. 38
16. Cithare. 43
17. Magadis grecque d'origine orientale. 45
18. Flûte double avec la phorbeia. 46
19. Aulodie. 55
20. Musique dans les sacrifices. 59
21. Trompettes romaines. 61
22. Myropnus Nanus.—Choraule. 65
23. Néron, habillé en femme, chante en s'accompagnant sur la lyre. 66
24. Orgue, d'après les médaillons dits contorniates. 69
25. Orgue, d'après les médaillons dits contorniates. 69
26. Écriture boétienne. 72
27. Écriture grégorienne. 72
28. Neumes. notation pointue, dite saxonne. 76
29. Neumes. notation carrée, dite lombarde. 77
30. Portée; clefs de fa, d'ut et de sol. 79
31. Guy d'Arezzo et son élève l'évêque Théodald. 85
32. Harpe des bardes gallois (IXe siècle). 89
33. Chapiteau de l'église de Saint-Georges de Bocherville (XIe siècle). 91
34. Notes simples—Notes composées. 96
35. Chanson de Thibaut de Navarre. 98
36. Viole, XIIIe siècle. 104
37. Mandore. 105
38. Harpe, XIIe et XIIIe siècles. 106
39. Psaltérion ou canon, XIIIe siècle. 107
40. Bedon ou grosse caisse. 109
41. Carillon, XIIIe siècle. 110
42. Trouvère jouant de la viole, XIIIe siècle. 113
43. Les Minnesänger, XIIIe siècle. 115
44. Sceau de la corporation des ménétriers de Paris. 120
45. Marque d'imprimerie d'Ottaviano Petrucci. 123
46. Impression de musique de Petrucci. 124
47. Canon énigmatique de la croix. 127
48. Luthier, XVIe siècle. 129
49. Théorbe ou archiluth. Luth. 131
50. Clavicordium, XVe siècle. 132
51. Virginal ou épinette. 132
52. Flûtes traversières ou allemandes, XVIe et XVIIe siècles. 133
53. Famille des flûtes droites, aiguës et graves, XVIe et XVIIe siècles. 133
54. Famille des hautbois et bombardes aigus et graves, XVIe et XVIIe siècles. 133
55. Famille des bassons aigus et graves, XVIe et XVIIe siècles. 134
56. Rackett, sorte de basson, XVIe et XVIIe siècles. 135
57. Orgue portatif ou régale, XVIe et XVIIe siècles. 136
58. Famille des cornets a bouquin aigus et graves, XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. 137
59. Cor ou cornet, fin du XVe siècle. 138
60. Le trombone et ses accessoires, du XVIe au XIXe siècle. 139
61. Musicien ambulant, tambourin et galoubet, XVe siècle. 140
62. Orchestre de fête français. 142
63. Orchestre de fête, XVIe siècle. 145
64. Charivari, XVe siècle. 147
65. Orlando de Lassus, le Prince des musiciens. 153
66. Pierre Aaron et son école. 163
67. Ballet de cour italien (1606). 171
68. Timbaliers allemands de fêtes et carrousels. 187
69. Hændel (Georges-Frédéric). 191
70. Bach (Jean-Sébastien). 195
71. Autographe musical de J.-S. Bach. 197
72. Haydn (François-Joseph). 201
73. Autographe musical de Joseph Haydn. 203
74. Mozart (Jean-Christophe-Wolfgang-Amédée). 207
75. Autographe musical de Mozart. 209
76. Lulli (Jean-Baptiste). 217
77. Les fêtes de l'Amour et de Bacchus. 219
78. Musette française, XVIIe siècle. 221
79. Viole française, XVIIe siècle. 223
80. Rameau (Jean-Philippe). 227
81. Glück (Christophe-Willibald). 231
82. Autographe musical de Glück. 233
83. Billet d'entrée pour un concert. 241
84. Autographe musical et signature de Spontini (Louis-Gaspard-Pacifique), comte de Sant' Andrea. 243
85. Trompette marine de la grande écurie, XVIIe siècle. 244
86. Ballet du roi, 1617. 245
87. Trompette de la grande écurie. 246
88. Zémire et Azor. 249
89. Cherubini (Marie-Louis-Charles-Zénobie-Salvador). 251
90. Autographe musical et signature de Cherubini. 253
91. Autographe musical de Lesueur (Jean-François). 254
92. Méhul (Étienne-Nicolas). 255
93. Autographe musical de Méhul. 257
94. Boieldieu (François-Adrien). 263
95. Beethoven (Ludwig van). 273
96. Autographe musical de Beethoven. 274
97. Weber (Charles-Marie-Frédéric-Auguste von). 277
98. Autographe musical de Weber. 278
99. Mendelssohn-Bartholdy (Félix). 281
100. Schubert (François-Pierre). 283
101. Rossini (Gioacchino). 295
102. Autographe musical et signature de Bellini (Vincenzo). 296
103. Autographe musical de Malibran (Marie-Félicité, de Bériot). 300
104. Autographe musical et signature de Hérold (Louis-Joseph-Ferdinand). 304
105. Halévy (Jacques-François-Fromenthal-Élie). 307
106. Autographe musical et signature d'Halévy. 308
107. Autographe et signature d'Auber (Daniel-François-Esprit). 309
108. Meyerbeer (Giacomo). 313
109. Autographe musical et signature de Meyerbeer. 314
110. Berlioz (Hector). 317
111. Autographe musical et signature de Berlioz. 319
112. Autographe musical et signature de David (Félicien). 322
113. Instruments chinois: 1. Cheng. 2. Che. 3. Kin. 323
114. Kinan, harpe chinoise. 325
115. Instruments hindous: 1. Tayuc ou mayuri. 2. Chikara. 3. Mridanga. 326
116. Instrument hindou, rana-cringa. 327
117. Concert arabe, XIIIe siècle. 328
118. Instruments arabes: 1. Darabouked. 2. Eoud. 3. Tanbour ou guitare bourzouk. 329
119. Harpe des nègres de l'Afrique. 330
120. La partition moderne. 339
121. Contrebasse.—Violoncelle.—Violon. 340
122. Harpe de Marie-Antoinette. 341
123. Clavecin de Ruckers. 342
124. Piano a queue moderne. 343
125. Mécanisme moderne du piano. 344
126. 1. flûte à cinq clefs ou flûte Tulou. 2. flûte Dorus (système Boehm). 3. flûte Boehm (cylindrique). 345
127. 1. Basson. 2. Hautbois de Triébert (système Boehm). 3. Hautbois ancien. 346
128. 1. Clarinette alto. 2. Clarinette à 13 clefs. 3. Clarinette Boehm. 347
129. Saxophones: 1. Contrebasse. 2. Basse. 3. Ténor. 4. Soprano. 348
130. 1. Cor naturel.—2. Cor à piston. 349
131. 1. Trompette à piston.—2. Trompette naturelle. 350
132. Cornet à piston. 350
133. 1. Trombone à coulisse.—2. Trombone à piston. 351
134. Ophicléide.—Serpent. 351
135. Saxhorns et bugles: 1. Contrebasse.—2. Baryton ou basse.—3. Bugle. 352
136. Tambour de basque.—Timbale.—Cymbales. 353
137. Wagner (Richard). 357
138. Autographe musical de Wagner. 358
139. Autographe musical d'Offenbach (Jacques). 364

Paris.—May & Motteroz, L.-Imp. réunies, 7, rue Saint-Benoît.