Huit et uit, 50.
Hulleu, hurleur, rue de Hulleu, 28.
HUON DE BORDEAUX: M. Ampère prétend que Huon est au génitif comme Ciceronis, 260, 268;—exemples de Huon au nominatif, 260, 261, 262;—au cas régime, ibidem.
Hûreux, 171.
Hydrie, mauvaise plaisanterie du jésuite Bouhours sur hydrie et amphore, 318.
—ajouté à une voyelle, sert à en modifier l'accent, 147 à 160.
—long de l'infinitif latin conservé en français, 208.
—des mots latins changé en e français, 208;—moyen de reconnaître les mots formés à une bonne époque, Ibid.
Ie, équivalent à e simple, 154, 155;—sert à noter la terminaison des participes passés en é, 155, 156.
—note la terminaison des substantifs aujourd'hui en é, 156, 157.
—au milieu d'un mot sonnait é, 153, 154, 155.
Ier, finales en ier, 152, 153.
Ierre ou yerre, vraie forme du mot lierre, 200.
Il, pronom de la 3e personne, ne changeait jamais de forme, 388;—nous l'avons mal à propos remplacé par la forme du datif lui, 388.
Il, li, sont les deux moitiés de ille, 383.
Il a, pour il y a, l'y élidé, 185, 186.
Illec, vient du latin illuc, 388, 389.
Impardonnable, créé par Segrais, 318.
Imparfait en oi, 99.
—de l'indicatif. La forme en usage est syncopée, 208, 210;—forme primitive de l'imparfait calquée sur le latin, 209.
—du verbe être, se tirait d'abord des deux imparfaits eram et stabam; aujourd'hui dérive tout entier de stabam, 362.
Impatient du joug, 315.
Importer: je m'importe aussi légitime que je me souviens, quant à la logique, 429.
Improbation, immodération, infatuation, nés au XVIIe siècle, 313.
In, inter, étaient, traduits par en, entre;—conservés sous la forme latine comme dans instruire, interdire, témoignent de la formation moderne des mots, 208.
Index; on ne fera un bon dictionnaire qu'à l'aide des index, 520, 521;—indispensables dans la collection des Documents inédits de l'histoire de France, Introd., XX, XXV, XXVI.
Infinitifs terminés en er, ir, 41, 42.
Infinitifs à double finale en re et en er, 207.
Infinitifs syncopés, 204, 205 et suiv.
Infinitifs en ir et en oir, 207.
Influence italienne dès le temps de S. Louis, 356.
Insidieux, mot fait par Malherbe, 312.
Interjection (l'), réhabilitée et qualifiée oiseau-mouche du langage dans une grammaire dédiée à M. Victor Hugo, 516.
Intolérance, inexpérimenté, indévot, irréligieux, impardonnable, introduits au XVIIIe siècle, 316.
J'ais, 98.
Jamais, souffrait la tmèse, 231, 232.
—c'est-à-dire, quelquefois, mot tout positif, 505.
Jardin des olives, M. F. Wey veut qu'on dise Jardin des oliviers; à tort, et pourquoi, 379.
J'avons, 291.
JEAN DE MEUNG, surnommé le père et inventeur de l'éloquence; ami de Dante; ses œuvres en prose, Introd., XXIV, XXV.
Jérusalem, Jérusalan, 62.
Jes, je les, 214.
Je sommes, 290.
Jésuites, l'abrégé de leur histoire déplacée dans un dictionnaire, 523.
Joene, joenesse, 174.
JOYEUSE, épée de Charlemagne, avait le poignée dorée et ciselée; origine de son nom, 341.
JUIFS, juis, 47.
June, juner; jeûne, jeûner, 171.
Jussienne (rue de la), c'est rue de (Ste.-Marie) l'Égyptienne, 396.
K initial, 52.
KARLES ou KARLON, formes du cas régime aussi bien que du nominatif, 265.
K'es, ki's, qui les, 216, 218.
L finale, 54;—après les voyelles a, e, o, 54, 55 et suiv.;—finale euphonique, 93.
—pénultième: ses droits paraissent à jamais prescrits dans le mot fils (filius), 279.
—supprimée, marque du cas régime; selon M. Ampère, 253.
L, M et N redoublées, 18.
La, forme du féminin employée concurremment avec le, 386.
LA BRUYÈRE, a nommé mal à propos, comme choses distinctes, le flou et la fleur de coin, 382.
LA FONTAINE, met une s euphonique à fourmi, à l'imitation des anciens, 97;—supprime, par archaïsme, l's finale des premières personnes, 99.
—ses prétentions à la noblesse, 15.
Laiens, la ens, 389.
LANDAIS (M. Napoléon), son Dictionnaire, 511, 512;—ses injures contre l'Université, 512 (note).
—son Dictionnaire renferme cent quarante mille mots prétendus français; c'est douze mille de plus que le Dictionnaire de l'Académie, 518.
—prétend noter la prononciation exactement par son orthographe particulière, 527.
Langage du peuple, conserve aujourd'hui les vestiges de notre ancienne langue, Introd., XVI.
Langage (étude du vieux), sera utile pour le langage moderne, Introd., XXX, XXXI;—comment aller du langage à l'écriture, Ibid., XVI.
Langue française, fondée avec une logique admirable, et défaite au hasard, Introd., XIX.
—ses trois périodes, 448;—entraves dont on l'a chargée sous prétexte de progrès; 421 et 422; 424.
—n'a point fait de progrès par rapport à l'euphonie, 481.
Langue (notre vieille), méprisée par Voltaire sur la foi de l'empereur Julien, Introd., X, XI;—il nous faut l'étudier, Ibid., XII;—ce n'est qu'en la possédant qu'on possédera la langue moderne, Ibid., XXXII;—nous les jugeons par les règles modernes, Ibid., XVIII;—réclame d'être enseignée dans des chaires publiques, Ibid., XXII;—était déjà au moyen âge la langue universelle, indispensable, Ibid., XXIX;—témoignage en sa faveur, Ibid., XXX.
LA RUE (l'abbé de), son opinion sur la place de la rime au milieu du vers, 476.
LAZARON, Lazare, 259.
Le, aussi féminin que li et la, 385, 386.
LEBEUF (l'abbé), étymologie qu'il propose du nom de la rue du Grand-Hurleur, 29.
Lendemain, mot qui renferme son article, 199.
—mot vicieux; la vraie forme est endemain, l'endemain, et non, avec deux articles, le lendemain, 397.
Lequel, mot très-rare chez Molière, 403.
Lere, lire, 243.
LEROUX DE LINCY (M.), son édition des Cent Nouvelles citée, 307.
Lerrai (je), je laisserai, 213.
Les, forme constante de l'accusatif pluriel; 336.
—commun aux deux genres, 385;—marquait exclusivement l'accusatif pluriel, le nominatif étant li, 387.
Li, nominatif pluriel de l'article, distinct de l'accusatif les, 336.
—au féminin aussi bien qu'au masculin, 383, 384, 385;—forme du nominatif pluriel, l'accusatif était les, 387.
Li, prononciation populaire de lui, 297.
Liaison; la plus douce est celle qui se fait sur une liquide, 279.
Liberté, on prononçait libreté, comme de liberum, libre, 37.
Libertin, synonyme d'esprit fort, indévot, 316;—le sens primitif était favorable, 317.
Libreté, 37.
Lie, sonnait lé, et lie, 176, 177.
Lierre, mot qui renferme son article, 200.
Lieu, rimant à nului, 172.
Lin, par apocope, lignage, 221.
Linge, primitivement adjectif, 358.
Liperquam (faire du), 415.
Liquide transformée ou transposée, 26.
—substituée à l'autre dans almarie, armoire;—contralier, contrarier, 374 (note).
Liquides supprimées, 22.
Lo, aussi masculin que li, 386.
Loherain, Loheraine, comment doivent se prononcer, 49.
LOUIS, ne prend un u que depuis Louis XIII, 166.
Loyaument, 203.
LUCRÈCE, ne tient pas compte de l's, 39, 40.
LuiS, lui, devant une voyelle, 96.
Lut, lute, participe passé de lire, 113, 112, 345.
M et N finales, 59;—redoublées au milieu d'un mot, étaient réparties entre les deux syllabes adjacentes 20.
M finale, marque du cas régime, selon M. Ampère, 258.
—figurative de la première personne du pluriel dans les verbes, 293.
MACCUS, personnage osque, le même que Polichinelle, 451, 452.
MADELAINE (la), tirade élégante qu'elle récite dans le Mystère de la Passion, 393.
MAIGRET, cité par rapport au b et à l'f muets, 11.
—atteste que l'a, de son temps, ne sonnait déjà plus dans saouler, 140.
Main (je), je mène, 222.
Main, syncope de matin, 198.
Mais, ma-ïs, 137.
Maise, syncope pour mauvaise, 202, 244.
MALBROU, est-il Anglais? est-ce un héros moderne? 470 et suiv.;—sa vogue prodigieuse, 471.
—s'en vat en guerre, ce t justifié, 479.
MALBROU (chanson de), 106; justifiée, 109.
—ineptie des couplets ajoutés au fragment ancien, 482, 483;—qui en est le héros? 483;—paraît se retrouver dans le romancero général de Duran, 484.
—est probablement un fragment de quelque chanson de geste, 490.
—l'air de Malbrou d'origine arabe, 487, 488, 489;—ne se retrouve à aucune des chansons dont Marlborough a été le sujet, 489 (note).
MALHERBE, fait réformer l'orthographe du nom propre Loys, 163.
—prétendait apprendre tout son français des gens du port, Introd., XVI.
Malheure (à la), 507.
MAMBROU. Romance espagnole de Mambrou, 484, 485;—courait défigurée parmi le peuple, 486;—témoignage sur Mambrou ou Mambrun 487;—était peut-être un croisé français, 488.
MAMBRUN ou MAMBROU, 487.
Mameluc, mamelu, 45.
Manœuvrer ou manouvrer, employé dans la chanson de Roland, 309.
MARGUERITE, reine de Navarre, n'aspirait point l'h de haut, hautesse, 51.
MARIE-ANTOINETTE, met en vogue la chanson de Malbrou, 471.
MARLBOROUGH (le duc de Curchill de), mort à soixante-douze ans dans son lit, ne peut être le héros de la chanson de Malbrou, 482, 489;—chansonné en France, 489 (note).
MAROT, élide encore l'a, 183.
—ignorant dans la vieille langue, gâte le roman de la Rose en prétendant le rajeunir, 247.
MARTHE, son couplet rempli d'élégance dans le Mystère de la Passion, 394, 395.
MARTINE, justifiée de pas mis avec rien, par Molière lui-même, 502, 503, 504.
Martre, syncope de Martyrem, 201.
Masques de la comédie italienne, ont été l'objet de recherches superficielles, 468.
Matin, de matutine, par syncope, 199.
Mecine, médecine, 200.
Mecredi, bonne prononciation, et non mercredi, 25.
MEIGRET ou MEYGRET. Voy. MAIGRET.
Méisme, en trois syllabes, syncope de medesimo, 103, 142, 201.
Mellor (melior), 350.
Mellusine, mère Lusine ou des Lusignan, 29.
Membré ou membru, épithète fréquente des héros du moyen âge, 488.
Même, adjectif on adverbe; distinction chimérique: il est toujours adverbe, 103.
MEN, mien, 154.
MÉNAGE, veut qu'on prononce un anneau pour un agneau, 15.
—son opinion sur le mot éprevier, 36;—sur for l'évêque, 67;—son avis sur l'origine de l'x final des pluriels, 75.
—veut qu'on dise l'Ile de Cypre et poudre de Chypre, 134;—dérive Pandore de mandore, 135;—discute si l'on doit dire aigu ou agu, 151.
—veut qu'on écrive cicogne sans i, et roignons avec un i, 162.
—admet fesant et non faisant, parce que c'est la prononciation du peuple parisien, 305;—admet par la même raison nentilles et de la castonnade, 306.
—veut qu'on prononce pié à terre, et qu'on écrive à tor et à travers, 278.
—son étymologie ridicule d'Arlequin, 453;—loué comme versé profondément dans les origines de notre langue, 453.
—dérive trou (de chou) de thyrsus, 436.
Menour, comparatif de petit, 349.
Menut (menu), 346.
Mer, rimait à aimer très-exactement, 68.
Merlan, mellan, 28.
Mesme et mesmes, 100, 101 et suiv.
Mesnie Hellequin, citée dans Raoul de Presles, Pierre de Blois, Guillaume de Paris, 461, 462.
—son apparition à Richard sans Peur, 463, 464;—son nom passe en proverbe injurieux, 464, 465.
Mestier, de ministerium, 201.
Métail, 320 et suiv.
Mi, milieu, 218.
—abrév. de milieu, 411;—exemples de mi, 411, 412.
MICHEL (Jean), désigné par Lacroix du Maine comme l'auteur du Mystère de la Passion, ce qui ne peut être, 393 (note).
MICHIEUS (saint), 178.
Mie, forme une négation composée avec ne, 500.
—pour amie, mot créé par une erreur d'orthographe, 343.
MOLIÈRE, le mot auquel ne se rencontre que deux fois à peine dans ses œuvres, il se sert de où, 403.
—emploie parmi, contrairement à la règle de l'Académie, 413.
—a mis souvent pas avec rien, 503.
—emploie dedans, dessus, davantage, comme adverbes et comme prépositions, 507, 508.
Momon, jouer, porter un momon, 507.
MOMORENCY, 60.
Mont, mo, 59.
MONTAIGNE, doit se prononcer sans i, aussi bien que Champaigne, 152.
Mosieu, 59.
Mots, combien notre langue en contient-elle? 517.
MOULINEAUX-SUR-SEINE, château de Richard sans Peur, 463.
Mourir, verbe actif, 446;—se mourir, Ibid.
Moustier, de monasterium, 201.
Multiplicité des formes écrites, quelle en est la cause, Introd., XIII;—on ne peut en conclure la multiplicité des formes parlées, Ibid., XV.
Multitudine, 195.
Mutisme complet des consonnes finales démontré par les rimes, 82, 83, 84, 85, 86, 87.
Mystères, 392, 495;—le Mystère de la Passion connu dès 1402; retouché successivement: Gringoire y a travaillé, 393 (note);—exemples de la versification d'un mystère, 393, 394, 395.
N finale euphonique, 95.
—ajoutée à la fin d'un mot, marque du cas régime, selon M. Ampère, 253.
—caractérise la 3e pers. du pluriel dans les verbes, 294.
Négation, ellipse de la négation. (Voy. Ellipse.)
Négations, rareté des mots qui servent exclusivement à nier, 499;—en grec, en latin, en français, 499, 500.
Nen o ne non, ni oui ni non, 95.
Nenni, véritable prononciation de ce mot, 21;—nennil, 93.
Nihil, négation artificielle composée de ne et de hilum, 499, 500.
NINIVEN, 259.
NODIER, partage l'erreur de Voltaire sur la barbarie prétendue de l'ancien langage, 2;—jugé comme linguiste, 3.
—et son école, se sont fourvoyés dans la querelle qu'ils font à Voltaire sur l'orthographe, 307.
—comprenait mal la question des imparfaits notés par oi ou par ai, 300, 304.
Nombres ordinaux, 203.
Nominatifs, deux nominatifs juxtaposés exprimaient le rapport de possession de l'un à l'autre, aujourd'hui marqué par le génitif, 266 et suiv.
Noms propres terminés par en ou an, 62, 63.
—argument sans valeur dans la question des terminaisons, et pourquoi, 258;—diminutifs ou augmentatifs en in, en on, en ot: Colin, Robin, Pierron, Pierrot, etc., indiqués par M. Ampère comme des cas régimes de Colas, Robert, Pierre, etc., 259, 260, 263.
—doivent être exclus du dictionnaire de la langue, 524.
Non fait, 369.
Normands, prononcent par è ouvert les finales en é fermé, 158.
Nos, vos, notre, votre, 219, 220.
Notre-Dame de Paris, roman de M. V. Hugo, 395.
Nous, il, manières modestes de remplacer le je, qui est trop orgueilleux, 292.
Nului rimant à lieu, 172.
O ou od, avec, 330.
—suivi de l, sonnait ou, 57.
—naturellement long et fermé, 159.
—suivi de r, 66.
O, od, avec, 114.
—mots terminés en o, 189;—o final s'élidait, 190.
—suivi d'une autre voyelle, sonnait ou, 164.
—des substantifs latins changé en ou ou en eu dans les dérivés français, 181.
Obscénité, mot raillé par Molière, 315.
OCHOA (don E. de), s'est laissé induire en erreur sur la date d'une pièce du Romancero, 484.
Ode, créé par Ronsard, 317.
OE, par diérèse, o-é, 145.
—servait à noter le son eu, 173, 174.
OE, à la fin des mots, sonnait oue, 164.
OGIER LE DANOIS, origine de ce surnom, 396-399.
Ogre de Barbarie, 401.
Ogres, prononciation primitive de orgues, 400.
Ohe, notation allemande, prononcé au très-long et mouillé, comme dans Hohenlohe, 49.
Oi, par diérèse, o-ï, 145.
—si l'on doit écrire avec ou sans i les mots cicogne, rognons, éloigner, témoigner, etc., 161, 162.
—a sonné par diérèse o-i, puis o ouvert, puis oué, puis oi, comme dans poix, François, 177.
—prononcé oa dans roi, moi, etc., prononciation du temps de Henri III, 291, 297, 298.
—dans les imparfaits notés par ai avant la naissance de Voltaire, 300;—le livre des Rois les écrit par oué, 303.
—sonnait oué très-bref, 301;—histoire rimant à douaire; paroisse à pécheresse; étoiles à demoiselles, 301, 302, 303.
Oïl, langue d'oïl, 94;—oui, ou-i, 94.
Olive, nom commun autrefois à l'arbre et au fruit, 379, 380;—Jardin des Olives, cette locution n'a rien de choquant, 379.
Olivier, mot de formation récente, 373.
Ondre, ongement, pour oindre, oignement, 163.
On z'a, on z'entra, 299.
Onze, onzième, aspirés mal à propos, 51.
Orange, paraît avoir été autrefois le nom commun à l'arbre et au fruit, comme grenade, olive, 379, 380.
Ordene, 196.
ORELL (M.), ses travaux sur le vieux français, 249.
Orer, première forme de dorer, 341, 342.
Orgenes, orgues, 196, 400, 401.
Orgue de Barbarie, David en jouait en dansant devant l'arche, 400.
Orgues, pourquoi est-il masculin au singulier et féminin au pluriel? 399;—le premier orgue qu'on vit en France, envoyé à Pépin par Constantin Copronyme en 757, était un orgue de Barbarie, 400.
Orine, pour origine, syncope d'originem, 195.
Orthographe moderne, ses vices, 88.
—de Voltaire, 300-308;—adoptée par l'Académie en 1835, cent soixante ans après qu'elle avait été proposée par Bérain, 305.
—toute orthographe repose sur des conventions, Introd., VIII, IX;—conditions d'une bonne orthographe, Ibid., IX.
—Discordances d'orthographe, servent à constater les lois de la prononciation, Introd., XVIII.
Ost (armée), primitivement féminin, devenu masculin par l'équivoque de l'article élidé, 386.
Ostiné, 10.
OU, par diérèse, o-ü, 145.
—n'est point une diphthongue en latin, 129.
Ou de l'infinitif se change en eu à l'indicatif, 179, 180.
OU, EU, se remplaçant, 179.
Où, avait jadis un emploi beaucoup plus considérable qu'aujourd'hui, 401 et suiv.;—Molière emploie toujours où pour auquel, 403;—où dans un sens moral, selon l'Académie, 405.
—remplaçait au XVIIe siècle ces locutions traînantes, dans lequel, par laquelle, etc., 405;—règle pour l'emploi des trois termes corrélatifs a, y, où, 406;—nécessité de reprendre l'usage ancien de où, 405.
Oubli (se mettre en), 447.
Oublier (s'), 447.
Oue, oie, la rue aux Oues, comment est devenue la rue aux Ours, 65, 66.
Outre-mer, quand il s'agit d'Ogier, ne signifie que outre-Meuse, 398.