INDEX.

A.

A, s'élidait, 182-184.

—de l'infinitif latin remplacé par e, en français, 208.

—suivi de l, sonnait au, 54.

—élidé, 118.

—substitué à l'e dans guerre, pierre, etc., 291, 292.

ABBON, son témoignage sur la suppression de l's, 40.

Abre et mabre, 22.

ACADÉMIE, consacre le barbarisme mie, pour amie, 343;—et le contre-sens de madame de Sévigné sur chape-chute, 344.

—se trompe sur faire à savoir, 324.

—ne se décide qu'après 160 ans à réformer l'orthographe vicieuse des imparfaits, par l'orthographe dite de Voltaire, 305.

—commet deux erreurs sur le mot fonts, fonts baptismaux, 382.

—veut que fort soit invariable dans se faire fort, ce qui ne saurait se justifier, 370;—a omis le substantif masculin fleur, 379;—autorise de la fleur d'orange, et même un bouquet de fleur d'orange, Ibid.

—admet dans son Dictionnaire des définitions et des explications inutiles ou fausses, 526, 527.

—n'autorise parmi qu'avec un pluriel indéfini: règle arbitraire, 411, 412, 413.

—donne pour des négations les mots positifs rien, aucun, jamais, guère, personne, 505.

—contre-sens de l'Académie sur le mot Houzé, 498;—l'Académie autorise l'emploi d'accents vicieux, 497.

—semble déclarer que Molière, Pascal, la Fontaine, etc., ne parlaient pas français, 508, 509;—repousse les expressions consacrées par les chefs-d'œuvre du XVIIe siècle et admet d'affreux néologismes, 509.

—son erreur sur la soupe et le potage, 492 à 495;—définit mal tirer de but en blanc, 495;—et vaisselle plate, 496;—sa définition d'un pavé, 497.

—distingue ou pris dans un sens moral, 405.

—omet sur peine de…, 431; et autorise sous le rapport de, néologisme détestable, 432.

—(du Dictionnaire de l'), 492-528; Lancepessade ne s'y trouve pas, 497. (Voy. Dictionnaire.)

Accents, comment notés dans l'ancienne orthographe, 6.

—vicieux chez les modernes, 175, 177, 178 et suiv.

—autorisés par l'Académie, 497.

Accusatif latin, a servi à former nos substantifs français, et non pas le nominatif, 194.

Accusatifs latins, contractés pour former des substantifs français, 502 (note).

Accuser réception d'une lettre, locution créée par Balzac, 315.

Acte de naissance de chaque mot, indispensable pour faire un bon dictionnaire français, 308.

ADAM, ADANES, ADENES, transformé en Adenez, 178.

Adenes, auteur de Berte aus grans piez, 32, 33.

Adjectifs invariables en genre, 226 et suiv.;—à quelles conditions, 228.

Adverbes ou prépositions terminés par s euphonique, 102.

Æ, sonnait, par diérèse, a-é, 131.

—sonnait dans les premiers temps de la langue latine, 129.

, âge, par apocope d'ætas, 131.

Aga, agardez, pour regarde, regardez, 225.

Age de quelques mots et de quelques locutions, 308 à 320.

—étymologie de ce mot, 310.

AI, a-i, 132, 137.

—en quelle occasion sonnait â, 148 et suiv.

Aïe, 332;—aïer, aider, 332.

Aigre-doux, créé par Baïf, 317.

Ail, substantifs terminés par ail: bail, corail, émail, etc., 322, 323.

Ail, al, au, aulx, 320 et suiv.

Aim (j'), j'aime, 222.

Aimont (ils), 295.

Ain, terminaison qui marque le cas régime dans les substantifs féminins, selon M. Ampère, 255, 257;—exemples de cette même terminaison au nominatif, ibidem.

—cette terminaison marque le cas régime dans les noms féminins, selon M. Ampère, 255 et suiv.

Ainsin, 95.

Ainsis, 97.

Aiue, aide, 137, 332.

Ajussiane (l'), c'est-à-dire l'Égyzziane ou l'Égyptienne, 396.

Alches ou alques, 328.

ALES, c'est ainsi qu'on prononçait le nom d'Arles, 455, 456.

ALESCHANS, 456.

ALES-LE-BLANC, ARLES-LE-BLANC, 456 (note).

Alesine, c'est comme on devrait dire, et non pas lésine, 390, 391;—compagnie de l'Alesine, ibidem.

Alexandrins (vers), sont nécessairement partagés par la musique en deux petits vers de six syllabes, 475.

ALICHINO, étymologie proposée par un commentateur de Dante, 461 (note).

Almarie, armoire, 374.

Alquanz, 328.

Alques ou auques, fait aussi l'office d'adverbe traduisant aliquantum ou aliquando, 328, 329.

Altération des finales pour le besoin de la rime, 239, 240 et suiv.

Altisme (altissimus), 353.

AMPÈRE (M. J. J.), son opinion sur le son primitif de l'u, 166, 168.

—son opinion sur l'antiquité des formes al, el, ol, 59.

—voit dans amin le cas régime d'ami, 95.

—son opinion sur l'a latin traduit en ai, dans aimer, pain, main, 148.

—examen de son système sur les prétendues déclinaisons françaises, 251 et suiv.;—explique par l'habitude l's ou le t final ajouté aux adverbes ou prépositions, 254;—repousse l'idée de l's euphonique, en affirmant que la vieille langue ne craignait point l'hiatus, 255.

—sa proposition sur les noms composés, comme Fête-Dieu, Ferté-Milon, Château-Thierry, etc., combattue, 266 à 269;—son argument tiré des noms composés par juxtaposition se retourne contre lui, 268.

—explique par la métamorphose des voyelles la formation des mots âne, arbre, utile, 512 (note).

Amphore, voy. Hydrie.

Anatolie (l'), transformée en la Natolie, 397.

ANDRIEU (saint), André, 178.

Aneme, syncopé en anme, 20.

anme, âme (d'animam), 196.

Anglais, peuple remarquable par l'esprit de vagabondage et d'émigration; ne connaissent pas le mot patrie, qu'ils remplacent par contrée, country, 417.

Angle (angelum), 197.

Ans-guarde ou enguarde (avant-garde), 197.

Anspessade, on doit dire lancepessade, 497.

Ante (angl., aunt), première forme de tante, 342.

AO, par diérèse, 136-138.

AOI, 324 et suiv.

Aoi, avoi, 116.

Apocope, 218.

—selon M. J. J. Ampère, marque le cas régime, 269.

APOLIN, syncope d'Apollinem, 195.

Apostrophe, absurdité de l'apostrophe dans grand'messe, grand'route, etc., 480.

Appelont, enmenont (ils), 295.

Appenser, mal écrit à penser, 324.

Arbre, formé par contraction d'arborem, 502 (note).

Ardene, Ardane, 61.

Ardenois, on prononçait Adanois, 396.

Ardre et arder, 207.

Argent sec, expression du temps de saint Louis, 319.

ARLEQUIN, son origine, ses métamorphoses, 451;—n'est point le Panniculus des mimes romains, 453;—son habit bariolé est moderne, Ibid.;—est vêtu de noir en Italie, Ibid.;—nouvelle étymologie qu'on propose de son nom, 454.

—est le même que Hellequin, 454;—cité dans la Divine comédie, 461.

—qualifié comte van Hellequin dans un poëme flamand, 462.

—son costume parodié de celui d'Hellequin, 466;—Arlequin est le fantôme noir, et Pierrot, le fantôme blanc, 467;—doit avoir figuré dans les processions dramatiques du roi René, 468;—Bergame n'est point sa patrie, et l'Italie ne saurait fournir d'étymologie satisfaisante de son nom, 468, 469.

Arlequins, prêtres ainsi appelés par Pierre de Blois, 462.

ARLES, son magnifique cimetière des Champs Élysées, ou Elyscamps, 455.

ARLESCAMPS (les) ou Allecans, fantômes qui revenaient dans le cimetière d'Arles, 460.

ARLESCAMPS ou Arleschamps, 455 et suiv. Le labarum y apparaît à Constantin, 456;—guerriers de Charlemagne qui y étaient enterrés, 457;—chanson d'Arlescamps, 458.

Arlichino, l'Italie ne saurait donner d'étymologie satisfaisante de ce nom, 469. (Voy. ALICHINO.)

Arpent, mot employé dans la chanson de Roland, 309.

Article (déclinaison de l'), 269;—invention savante et chimérique, 385-387;—la forme de son datif sing. à le, à la, à li, à lo, se réduisant par l'élision à celle-ci, al', a causé une confusion de genres, 386.

Article redoublé dans le mot lierre (l'ière, hedra), 200;—dans le lendemain (l'endemain), 199, 397.

Articulation des consonnes chez les modernes, et conséquences du système actuel, 277 et suiv.

As per se, et non percé; as tout seul, 410.

Asi ou arsi, participe passé de ardre, 24.

Asne, formé par contraction d'asinum, 502 (note).

Assavoir, assavourer, assécher, 323.

Atapir (s'), 312.

At-il, at, 109, 110 et suiv.

AU, a-ü, 132, 133, 135.

AUBÉRÉE, s'introduit chez une jeune dame sous prétexte de demander la charité, 240, 241.

—son désespoir d'être obligée de payer trente sous, 212.

Aucun, alques, 327;—contracté d'aliquem, ne peut être un mot négatif, 504, 328.

AUDAIN, au cas régime, 357;—au nominatif, ibidem.

AUDE, au nominatif, 257;—au cas régime, ibidem.

AussiS, 96.

Avec, 330;—étymologie de ce mot, 331.

Avec z'un cuir, 299.

Avenant, invariable en genre; 229.

Avérai (j'), futur primitif d'avoir, 210, 211.

Avidité, créé par Ronsard, 317.

Avocats, comparés à la mesnie Hellequin, 463, 464.

Avoi, à voi, ou away, 327.

Avoient, en trois syllabes, 137.

Avoir la haute main, expression du XIe siècle, 311.

Avommes (nous), 293.

A'vous, sa'vous, 225, 298.

Ay! exclamation, faisait toujours deux syllabes, et signifie secours! 333.

Aye, son étymologie, 331.

AYMES ou AYMON, servaient indifféremment pour le nominatif et pour le cas régime, 265.

AYMON (LES QUATRE FILS); leur nom prouve contre le système de M. Ampère, 265, 266.

Away, mot anglais pris du français aoi ou avoi, 324 et suiv.

B.

B final, 44.

Baal, où le verbe actif requerrait Baalim, si le système de M. Ampère était vrai, 387.

Baalim, 259.

Bailler la cotte verte, et non baisser, comme l'a imprimé le dernier éditeur des Contes de la Reine de Navarre, 336, 337.

Baptismaux, au féminin, 383.

Barbarie prétendue de l'ancien langage français, 1.

Barboires, masques à barbe d'étoffe, 466 (et en note).

Bargagne (angl., bargain), barguignage, action de marchander, d'hésiter, 334.

Bargain, mot anglais pris du vieux français bargagne, 333, 334.

Barguigner, marchander, 333, 334.

Bataille d'Arlescamps, 457.

Battant, tout battant neuf, expression du XIe siècle, 310.

Beaugency, Bois-Gency, 160.

BEAUMARCHAIS, a pris dans le Petit Jehan de Saintré ses personnages de la comtesse Almaviva et de Chérubin, 369.

—Juge bien le caractère mélancolique de l'air de Malbrou, 471.

BEFFROY DE REGNY, auteur d'un mauvais poëme sur Malbrough, 471 (note).

BEGONS ou BEGUES, au nominatif, 262, 263.

BEGUES DE BELIN.Begues est au nominatif, 262.

Béjaune, bec jaune, 44.

BELLEAN, BELLIAM, BÉLIANT, sont au cas régime, selon M. Ampère, 258.

Ben, bien, 154.

Béni, bénit; bénie, bénite; origine de cette double forme, 479.

BÉRAIN, avocat de Rouen, qui propose d'écrire par ais les imparfaits en ois, dès 1675, dix-neuf ans avant la naissance de Voltaire, 304.

Berbis, brebis, 33.

Bergame, passe à tort pour la patrie d'Arlequin, 468, 469.

Bergier, bregier, 33.

Berlan, brelan, 33.

Besoin, témoin, se sont prononcés beson, témon, 162.

Bévu, participe de boire, 144.

BÈZE (Théodore de), atteste que, de son temps, on prononçait un fan de biche, et faonner, 140.

—auteur d'un traité en latin sur la prononciation du français, 8;—son témoignage sur la rapidité de la prononciation, 9, 10.

—son témoignage sur le t intercalaire, 107.

—veut qu'on aspire l'h, 51;—témoigne qu'on prononçait il ont, il avaient, sans s, 82;—se trompe sur l'origine des consonnes muettes, 87.

—sur la liaison des mots en français, 42.

—autorise a'vous, sav'ous, pour avez-vous, savez-vous, 226;—blâme aga, pour regarde, ibid.

—atteste que toute la France prononçait hûreux, 171.

—son erreur sur la prétendue élision de l'e dans grand messe, 230;—ne doit être écouté qu'avec circonspection, Ibid.

—ne veut pas admettre l'orthographe fesant, parce qu'elle change le spondée en ïambe, 305.

Blouque, 34.

Bœuf, bœu, 47.

Bois rimant à dos, 159, 160.

Bois-Gency, Bos-Gency, Beaugency, 160.

BONIFACE (M.), veut qu'on dise quelque que, 422;—proscrit davantage que, 426.

Bonisme pour bonissime, 352.

Border, broder, 36.

BOUHOURS (le P.), critique injustement le mot prosateur, créé par Ménage, 314.

—rejette les mots calvitie, obscénité, et les locutions: impatient du joug…, bien mériter de…, il n'est pas donné de…, 315.

—attaque les mots nouveaux que MM. de Port-Royal s'efforçaient d'introduire, 319.

—rejette insidieux, 312.

—prétend à tort qu'il n'y a point en français de superlatif en issime, 351;—écrivain correct et élégant, autorise davantage que, 425.

Bouquet d'orange, dans Corneille, 379.

BRAMIDONE, femme du roi Marsile, monte à sa tour, 481, 482.

Bues, bœufs, 173.

Burgrave, mot qui manque au Complément du Dictionnaire de l'Académie, 516.

Burlesque, créé par Sarrazin, 318.

By, employé chez les Anglais comme autrefois par en France, by himself; tout seul, tout par lui, 408.

C.

C final, 44;—adouci en g, 45.

—ajouté, marque du cas régime, selon M. Ampère, 253.

—transformé devant t, 45, 46;—final euphonique, 92;—employé par les Romains, 127.

—adouci en g dans grouiller, comme dans gras, qui viennent de l'italien crollare et du latin crassus, 338.

Ca d'Antifé, 64, 68.

Caiens, ça ens, 389.

Calembour (bois de), paraît créé exprès par M. V. Hugo pour en faire une cassette à l'électeur de Neubourg, 515.

Candelabre, anciennement candelarbre, 23.

Care (esp., cara), tête, 395.

Cas régime ou oblique; ce que c'est, 251 (note);—caractères à quoi on le reconnaît, selon M. Ampère, 251 à 257.

—protée insaisissable, tel que le font M. Ampère et Fallot, 269.

CATULLE a dit unda camandri, 39.

Cavalier, cavalièrement, expression gasconne, introduite au XVIIe siècle, 313.

Céans, ça ens, 389, 390.

Celui, au féminin, 384.

CH avait le son dur du K, 52 et suiv.

chevauchent rimant avec alques, 328.

—sonnait comme le K dans marche, d'où la confusion entre l'Adane-marche, la marche d'Ardene, et le Danemark, 397.

Chair. Nos pères écrivaient sans i, carn, apocope de carnem, 150.

Chaires publiques, nécessité d'en fonder où soient expliquées notre vieille langue et notre vieille littérature, Introd., XXVII, XXVIII;—nous en avons pour toutes les langues du monde, excepté pour la nôtre, Ibid., XXXII.

Chanson de Malbrou, inconnue du beau monde avant 1783, 470;—connue dans tout l'univers, Ibid.;—existait bien avant le duc de Marlborough, 472;—comment on doit en écrire les vers, 476;—le refrain ne compte pas, 476 (note).

—le vers où se trouve le nom de Malbrough est interpolé, 477;—maladresse des contrefacteurs, Ibid.

Chanson de Roland, chantée à la bataille d'Hastings, en 1066, 325.—Age reculé de la copie d'Oxford, Ibid.;—présente les caractères d'une rédaction inachevée, 326.

Chanson de Roland, aussi digne que l'Iliade ou l'Énéide d'être publiquement expliquée, et plus intéressante pour nous, Introd., XXXIII.

Chape-chute, c'est chape tombée, 343.

CHARASSIN et FERDINAND FRANÇOIS (MM.), auteurs d'un Dictionnaire des racines et dérivés, 517.

CHARLEMAGNE, sa douleur pendant la nuit qui suit la bataille de Roncevaux, 119, 120;—accorde à Ganelon le jugement de Dieu, 121.

—livre bataille aux Sarrasins dans le cimetière d'Arles, 457 et suiv.

—s'évanouit en trouvant le cadavre de Roland, 446.

CHARLES V de France, métamorphosé en Hellequin, 463, 464.

Charn, chair, de carnem, 197.

Chef, ché, 46, 47.

Chen, chien, 154.

Cherisme, 353.

Chien, mot qui occupe trois colonnes du Dictionnaire de l'Académie, 525.

Chinois qui prétendrait juger nos grands poëtes, ne connaissant que la langue écrite, Introd., XVII.

Choisy-le-Roi, Bar-le-Duc, et composés semblables, ne renferment pas de génitif, contre l'opinion de M. J. J. Ampère, 268.

Chol, chou, 57.

Chouse, j'ouse, prononciation du temps de François Ier et de Henri III, 291.

Chute, participe passé féminin de choir, 344.

Cicogne ou cigoigne, 161, 162.

Ciel, s'est prononcé cié, 56.

Cimetière d'Arles, appelé Elyscamps ou Arlescamps, 455 et suiv.;—bénit par Jésus-Christ en personne, 455;—les corps morts s'y rendaient d'eux-mêmes par eau, 457;—fantômes qui y reviennent, 460;—cité par Dante, 461.

Cintième, origine de cette mauvaise prononciation, 65.

Cit, cité, 221.

Clergastes, mauvais clercs, 374 (note).

Cœur, ce mot remplit cinq colonnes du Dictionnaire de l'Académie, 525, 526.

Com, con (comme), uni à l'adjectif grand: congrant; ou à l'adverbe bien: combien, 335.

Combattre (se) à ou contre quelqu'un, 444.

Combien, formé de deux racines françaises com(me), bien, 334.

Comédie française (la) prononce mal certains monosyllabes, 69.

—a supprimé les monosyllabes par sa manière de les prononcer, 283.

Commant (je), je recommande, 222.

Comment le faites-vous? ancienne formule française de salut que les Anglais n'ont fait que traduire en saxon dans leur how do you do, 375.

Comparaison des deux systèmes de prononciation, l'ancien et le moderne, par rapport à la poésie, 284-287.

Comparatif en or, 349, 350.

Complément du Dictionnaire de l'Académie française, 511;—Complément publié par MM. Didot, le meilleur, sans comparaison, de tous ceux qu'on a tentés, 512, 517;—sur un plan trop vaste, 512, 513, 514, 515;—avantages et inconvénient de cette idée, 516.

Cons (je), je conte, 222.

Conseiller (se) à, 223.

Consonne finale, à quel mot appartient, 43;—de deux consonnes finales laquelle se détache sur l'initiale suivante, 81, 82.

Consonne finale supprimée; marque du cas régime, selon M. Ampère, 253.

—la mesure des vers exige qu'on la prononce, 282;—affectation à la faire sonner raillée par Molière, 283.

Consonnes articulées à la moderne, 277 et suiv.

Consonnes consécutives, règle qui en gouverne la prononciation, 5.

Consonnes doubles, initiales, 6;—médiantes, 8.

Consonnes euphoniques intercalaires, 89;—l'abolition de ces consonnes a bouleversé la physionomie du langage, Ibid.;—les principales consonnes finales euphoniques sont l's et le t, 91;—résumé du système, 117;—sont un legs des Latins, 125.

Consonnes finales dans la chanson de Malbrou, 476.

Consonnes intercalaires dans le corps des mots; recherches dont elles pourraient être l'objet, 346, 347.

Consonnes superflues, leur rôle dans l'ancienne orthographe, 3.

Contraction malgré une syllabe intermédiaire, 213, 214 et suiv.

Contractions, ne sont pas des licences poétiques, mais étaient aussi employées en prose, 243.

—marque du cas régime, selon M. Ampère, 255;—la non-contraction le marque aussi, Ibid.

—de l'accusatif latin pour former le substantif français, 502 (note).

Contralier, forme primitive de contrarier, 374 (note).

Contrée, remplace chez les Anglais le mot patrie, 417.

Convoi (le) du duc de Guise, complainte de 1563, calquée sur la chanson de Malbrou, 472, 473.

CORNEILLE, fait sanglier, bouclier, de deux syllabes; pourquoi, 153.

—a dit des bouquets d'orange, 379;—comment on peut l'en justifier, 380.

Corner, les oreilles me cornent, expression usitée dès le XIe siècle, 311.

Cors, rimant à genoux, 66.

Cotte verte, 336;—erreur d'un éditeur moderne de la reine de Navarre sur bailler la cotte verte, Ibid.

COUCY, le roman du châtelain de Coucy, une des œuvres les plus remarquables de la littérature du XIIIe siècle, 345.

Coulpe, pr. coupe, 25.

Critique (la), est la première qualité requise dans un dictionnaire, 527.

Crouller, est le même mot que grouiller, 337 et 338;—autrefois verbe actif; l'Académie n'indique que le sens neutre, 338;—la tête lui grouille, 339.

CRUSCA (le Dictionnaire de la), recommandé comme un modèle par Voltaire, 518, 519.

Crûte, participe passé féminin de croître, 344.