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Le tour de la France par deux enfants / Devoir et Patrie cover

Le tour de la France par deux enfants / Devoir et Patrie

Chapter 130: NOTES DU TRANSCRIPTEUR:
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About This Book

Two orphaned brothers leave their Lorraine town and travel across the country to fulfill a family duty, encountering hospitality, danger, and fatigue. Their voyage alternates storytelling with didactic chapters that describe regional geography, agriculture, industry, local crafts, and notable natives, using concrete scenes to teach economic, scientific, and civic concepts. Episodes emphasize moral lessons—responsibility, labor, and patriotism—while illustrated vignettes explain practical knowledge about resources and technologies, aiming to make the nation's territory and duties visible and engaging for young readers.

La ferme réparée par la paix.—Peu de nations ont éprouvé un plus grand désastre que la France en 1870, mais peu de nations auraient pu la réparer avec une aussi grande rapidité. Malgré cette crise violente, notre commerce, déjà considérable, a continué à s'accroître; il a augmenté de plus d'un milliard. C'est par le travail et l'activité de tous ses enfants que la patrie devient ainsi chaque jour plus prospère.

Pas un mètre de terrain n'est inoccupé, et la jachère y est inconnue; le sol travaille sans cesse: aussitôt les céréales moissonnées, la charrue retourne les sillons, et de nouveau on ensemence la terre en variant les cultures avec intelligence. Grâce aux riches prairies de trèfle et de luzerne, le fourrage ne manque jamais à la ferme. Au lieu de six vaches qu'elle nourrissait avant la guerre, la terre de la Grand'Lande en nourrit douze, sans compter trois belles juments dont les poulains s'ébattent chaque année dans les regains des prairies. C'est vous dire qu'avec tous ces animaux l'engrais ne manque pas, et que chaque année la terre, au lieu de s'appauvrir, va s'améliorant.

Mais aussi comme tout le monde travaille à la Grand'Lande! C'est une vraie ruche où les paresseux ne trouveraient pas de place.

Venez avec moi, nous la parcourrons en quelques instants.

Il est à peine jour sur les coteaux verts de la ferme, mais les coqs vigilants ont salué la petite pointe de l'aurore: à leur voix le poulailler s'éveille; une trentaine de poules, caquetant et chantant, vont chercher dans la rosée les petits vers qu'a fait sortir la fraîcheur de la nuit. Bientôt la ménagère matinale, la bonne dame Guillaume, elle aussi sera debout. Regardez: sa fille aînée la suit. Adèle est une belle et laborieuse fille qui a déjà quinze ans et demi, et qui, active comme sa mère, court partout où sa présence est utile, à la laiterie, aux étables, au potager.

Le potager, c'est surtout le domaine de l'oncle Frantz. Le voyez-vous qui tire au cordeau des planches symétriques pour repiquer des salades? L'oncle Frantz est un jardinier de premier ordre. Il a aussi un verger superbe, avec des espaliers que ne renieraient point les horticulteurs de la banlieue parisienne.

Mais voici le pilote Guillaume. Il conduit à l'abreuvoir le joli troupeau de vaches, les juments et leurs poulains. Le vieux pilote a pris tout ce bétail sous sa haute juridiction, et il aime son troupeau comme jadis il affectionnait son navire:—Depuis six ans que je les soigne, s'écrie-t-il parfois avec un légitime orgueil, je n'en ai pas eu une seule de gravement malade.

Mais aussi comme toutes ces bêtes ont l'air bien soignées! Comme elles sont propres! Comme elles s'en reviennent du pas tranquille et lent qui leur plaît le mieux! Guillaume a façonné son pas au leur:—Affaire d'habitude, dit-il; c'est moins difficile que d'apprendre l'équilibre au roulis des vagues.

Cette fillette de onze ans qui sort de la ferme, c'est la petite Marie, la plus jeune de la famille. D'une main elle emporte avec précaution la soupe chaude des laboureurs, de l'autre elle tient ses livres de classe, car elle va de ce pas à l'école.

Venons avec elle jusque là-bas, dans ces champs où les gais rayons du soleil sèment leur or sur les sillons. Reconnaissez-vous ce grand garçon barbu déjà? C'est André. Quand il y a chômage chez le serrurier du bourg, André travaille à la ferme. En ce moment, deux beaux bœufs rouges traînent la charrue: le jeune homme les excite doucement, et de sa voix mâle, un peu grave, il chante une vieille chanson du pays natal; car André n'a oublié ni son père, ni son premier amour, la Patrie. A l'heure matinale où l'alouette, montant comme une flèche, chante au-dessus des sillons, l'âme du jeune homme s'élance, elle aussi, tantôt vers le passé plein de souvenirs, tantôt vers l'avenir qui s'ouvre avec ses devoirs et avec ses espérances. André a vingt ans sonnés: il sera bientôt sous les drapeaux, il sera bientôt soldat de la France.

Près d'André, regardez cet adolescent encore un peu mince, avec de grands yeux expressifs et affectueux: c'est notre petit Julien. Comme il a grandi! C'est qu'il a quatorze ans et demi, savez-vous? Ah! le temps passe vile. Oui, mais Julien l'a bien employé: il a appris tout ce qu'un jeune homme peut apprendre dans la meilleure école et avec la meilleure volonté possible.

Mais quel est ce camarade de son âge qui travaille aux champs avec lui et qui ne le quitte guère? Devinez... Vous le connaissez pourtant; c'est le jeune Jean-Joseph, l'orphelin d'Auvergne, qui a pu venir rejoindre nos amis à la ferme de la Grand'Lande: il est devenu pour eux comme un nouveau frère.

Vous souvenez-vous? Il y a six ans, à pareille époque, André et Julien s'étaient endormis sous un sapin de la montagne, à la veille de franchir les Vosges; et quand le soleil s'était levé ce matin-là, les deux enfants sans soutien, s'agenouillant sur la terre de France qu'ils venaient d'atteindre, s'étaient écriés ensemble: «France aimée, nous sommes tes enfants, et nous voulons devenir dignes de toi!» Ils ont tenu parole. Les années ont passé, mais leur cœur n'a point changé; ils ont grandi en s'appuyant l'un sur l'autre et en s'encourageant sans cesse à faire le bien; ils resteront toujours fidèles à ces deux grandes choses qu'ils ont appris si jeunes à aimer: Devoir et Patrie.


TABLE DES MATIÈRES

PRÉFACE

I.
Le départ d'André et de Julien.

II.
Le souper chez Étienne le sabotier. L'hospitalité.

III.
La dernière parole de Michel Volden.—L'amour fraternel et l'amour de la patrie.

IV.
Les soins de la mère Étienne.—Un don fait en secret.—La charité du pauvre.

V.
Les préparatifs d'Étienne le sabotier.—Les adieux.—Les enfants d'une même patrie.

VI.
Une déception.—La persévérance.

VII.
La carte tracée par André.—Comment il tire parti de ce qu'il a appris a l'école.

VIII.
Le sentier à travers la forêt.—Les enseignements du frère ainé.—La grande Ourse et l'étoile polaire.

IX.
Le nuage sur la montagne.—Inquiétude des deux enfants.

X.
La halte sous le sapin.La prière avant le sommeil.—André reprend courage.

XI.
Le brouillard se dissipe.—Arrivée d'André et de Julien sur la terre française.

XII.
L'ordre dans les vêtements et la propreté.—L'hospitalité de la fermière lorraine.

XIII.
L'empressement à rendre service pour service.—La pêche.

XIV.
La vache.—Le lait.—La poignée de sel.—Nécessité d'une bonne nourriture pour les animaux.

XV.
Une visite à la laiterie.—La crème.—Le beurre.—Ce qu'une vache fournit de beurre par jour.

XVI.
Les conseils de la fermière avant le départ.—Les rivières de la Lorraine.—Le souvenir de la terre natale.

XVII.
Arrivée d'André et de Julien à Épinal.—Le moyen de gagner la confiance.

XVIII.
La cruche de la mère Gertrude.—L'obligeance.

XIX.
Les deux pièces de cinq francs.—Un bienfait délicat.

XX.
La reconnaissance.—La lettre d'André et de Julien à la mère Étienne.

XXI.
André ouvrier. Les cours d'adultes.—Julien écolier. Les bibliothèques scolaires et les lectures du soir. Ce que fait la France pour l'instruction de ses enfants.

XXII.
Le récit d'André.—Les chiffons changés en papier.—Les papeteries des Vosges.

XXIII.
Les moyens que l'homme emploie pour mettre en mouvement ses machines.—Un ouvrier inventeur.

XXIV.
La foire d'Épinal.—Les produits de la Lorraine.—Verres, cristaux et glaces.—Les images et les papiers peints.—Les instruments de musique.

XXV.
Le travail des femmes lorraines.—Les broderies.—Les fleurs artificielles de Nancy.

XXVI.
La modestie.—Histoire du peintre Claude le Lorrain.

XXVII.
Les grands hommes de guerre de la Lorraine.—Histoire de Jeanne Darc.

XXVIII.
Les bons certificats d'André.—La mairie.—L'honnêteté et l'économie.

XXIX.
La Haute-Saône et Vesoul.—Le voiturier jovial.—La confiance imprudente.

XXX.
Le cabaret.—L'ivrognerie.

XXXI.
L'ivrogne endormi.—Une louable action des deux enfants.—La fraternité humaine.

XXXII.
Une rencontre sur la route.—Les gendarmes.—Loi Grammont, protectrice des animaux.

XXXIII.
Une proposition de travail faite à André.—Le parapluie de Julien.

XXXIV.
Le cheval.—Qualités d'un bon cheval.—Soins à donner aux chevaux.

XXXV.
Les montagnes du Jura.—Les salines.—Les grands troupeaux des communes conduits par un seul pâtre.—Associations des paysans jurassiens.

XXXVI.
Les grands fromages de gruyère..—Visite de Julien à une fromagerie.—Les associations des paysans jurassiens pour la fabrication des fromages.

XXXVII.
Le travail du soir dans une ferme du Jura.—Les ressorts d'horlogerie.—Les métiers à tricoter.—L'étude du dessin.—Utilité de l'instruction.

XXXVIII.
La Suisse et la Savoie.—Le lac de Genève.—Le mont Blanc.—Les avalanches.—Le lever du soleil sur les Alpes.—La prière du matin.

XXXIX.
L'ascension du mont Blanc.—Les glaciers.—Effets de la rareté de l'air dans les hautes montagnes.—Un savant courageux: de Saussure.

XL.
Les troupeaux de la Savoie et de la Suisse.—L'orage dans la montagne.—Les animaux sauvages des Alpes.—Les ressources des Savoisiens.

XLI.
Arrivée en Bourgogne.—L'Ain.—Les volailles de Bresse.—André et Julien devenus marchands.

XLII.
Une ferme bien tenue.—Hygiène de l'habitation.—Les fermes-écoles.

XLIII.
Une ferme bien tenue (suite).—La porcherie et le poulailler.

XLIV.
Mâcon. André et Julien paient l'entrée de leurs marchandises. Les octrois.—Les conseils municipaux.

XLV.
André et Julien sur le marché de Mâcon.—Les profits de la vente. L'honnêteté dans le commerce.

XLVI.
Les vignes de la Bourgogne.—La fabrication du vin.—La richesse de la France en vignobles.

XLVII.
Les grands hommes de la Bourgogne: saint Bernard, Bossuet, Vauban, Monge et Buffon. Niepce et la photographie.

XLVIII.
La plus grande usine de l'Europe: le Creuzot.—Les hauts-fourneaux pour fondre le fer.

XLIX.
La fonderie, la fonte et les objets en fonte.

L.
Les forges du Creuzot.—Les grands marteaux-pilons à vapeur.—Une surprise faite à Julien. Les mines du Creuzot; la ville souterraine.

LI.
Le Nivernais et les bois du Morvan.—Les principaux arbres de nos forêts.—Le flottage des bois sur les rivières.—Le Berry et le Bourbonnais.—Vichy. Richesse de la France en eaux minérales.

LII.
La probité.—André et le jeune commis.

LIII.
Les monts d'Auvergne.—Le puy de Dôme.—Aurillac.—Un orage au sommet du Cantal.

LIV.
Julien parcourt Clermont-Ferrand—Les maisons en lave.—Pâtes alimentaires et fruits confits de la Limagne.—Réflexions sur le métier de marchand.

LV.
La ville de Thiers et les couteliers.—Limoges et la porcelaine.—Un grand médecin né dans le Limousin, Dupuytren.

LVI.
Une ferme dans les montagnes d'Auvergne.—Julien et le jeune vannier Jean-Joseph.—La veillée.

LVII.
Les grands hommes de l'Auvergne.—Vercingétorix et l'ancienne Gaule.

LVIII.
Michel de l'Hôpital.—Desaix.—Le courage civil et le courage militaire.

LIX.
Le réveil imprévu.—La présence d'esprit et l'initiative en face du danger.

LX.
L'incendie.—Jean-Joseph dans sa mansarde.—Une belle action.

LXI.
Les chèvres du mont d'Or.—Ce que peut rapporter une chèvre bien soignée.

LXII.
Lyon vu le soir.—Le Rhône, son cours et sa source.

LXIII.
Les fatigues de Julien.—La position de Lyon et son importance.—Les tisserands et les soieries.

LXIV.
Le petit étalage d'André et de Julien à Lyon.—Bénéfices du commerce.—L'activité et l'économie, premières qualités de tout travailleur.

LXV.
Deux hommes illustres de Lyon.—L'ouvrier Jacquard. Le botaniste Bernard de Jussieu. L'union dans la famille.—Le cèdre du Jardin des Plantes.

LXVI.
Une ville nouvelle au milieu des mines de houille: Saint-Étienne.—Ses manufactures d'armes et de rubans.—La trempe de l'acier.

LXVII.
—André et Julien quittent M. Gertal.—Pensées tristes de de Julien.—Le regret de la maison paternelle.

LXVIII.
Les mûriers et les magnaneries du Dauphiné.

LXIX.
La dévideuse de cocons. Les fils de soie.—Les chrysalides et la mort du ver à soie.—Comment les vers à soie ont été apportés dans le Comtat-Venaissin.

LXX.
Le mistral et la vallée du Rhône.—Le canal de Lyon à Marseille.—Un accident arrivé aux enfants.—Premiers soins donnés à Julien.

LXXI.
La visite du médecin.—Les soins d'André.

LXXII.
La guérison de Julien.—Le chemin de fer.—Grenoble et les Alpes du Dauphiné.

LXXIII.
Une des gloires de la chevalerie française. Bayard.

LXXIV.
Avignon et le château des papes.—La Provence et la Crau.—Arrivée d'André et de Julien à Marseille.—Un nouveau sujet d'anxiété.

LXXV.
L'idée du patron Jérôme.—La mer.—Les ports de Marseille.—Ce qu'André et Julien demandent à Dieu.

LXXVI.
Promenade au port de Marseille.—Visite à un grand paquebot.—Les cabines des passagers, les hamacs des matelots; les étables, la cuisine, la salle à manger du navire.

LXXVII.
La côte de Provence.—Toulon.—Nice.—La Corse.—Discussion entre les matelots; quelle est la plus belle province de France. Comment André les met d'accord.

LXXVIII.
Une gloire de Marseille: le plus grand des sculpteurs français, Pierre Puget.—Un grand orateur et un législateur nés en Provence.—Le code français.

LXXIX.
Le Languedoc vu de la mer. Nîmes, Montpellier, Cette.—Tristes nouvelles de l'oncle Frantz.—Résolution d'André.—Évitons les dettes.

LXXX.
Les reproches du nouveau patron.—Le canal du Midi et les ponts ournants.—Le départ de Cette pour Bordeaux.

LXXXI.
Un grand ingénieur du Languedoc, Riquet.—Un grand navigateur, la Pérouse.

LXXXII.
Brusquerie et douceur.—Le patron du bateau «le Perpignan» et Julien.

LXXXIII.
André et Julien aperçoivent les Pyrénées.—Le cirque de Gavarnie et le Gave de Pau.

LXXXIV.
Toulouse.—Un grand jurisconsulte, Cujas.

LXXXV.
André et Julien retrouvent à Bordeaux leur oncle Frantz.

LXXXVI.
Les sages paroles de l'oncle Frantz: le respect dû à la loi.—Un nouveau voyage.

LXXXVII.
Grands hommes de la Gascogne: Montesquieu, Fénelon, Daumesnil et saint Vincent de Paul.

LXXXVIII.
Lettre de Jean-Joseph. Réponse de Julien.—L'Océan, les vagues, les marées, les tempêtes.

LXXXIX.
Suite de la lettre de Julien.

XC.
Nantes.—Conversation avec le pilote Guillaume: les différentes mers, leurs couleurs; les plantes et les fleurs de la mer.—Récolte faite par Julien dans les rochers de Brest.

XCI.
Les lumières de la mer.—La mer phosphorescente, les aurores boréales, les phares.

XCII.
Il faut tenir sa parole.—La promesse du père Guillaume.—Dignité et respect de soi.

XCIII.
La Bretagne et ses grands hommes.—Un des défenseurs de la France pendant la guerre de Cent ans: Duguesclin.—Le tournoi et la première victoire de Duguesclin.—Sa captivité et sa rançon. Sa mort.

XCIV.
Les grands hommes du Maine, de l'Anjou et de la Touraine. Le chirurgien Ambroise Paré. Le sculpteur David. Le savant philosophe Descartes.

XCV.
Le pays du pilote Guillaume.—La Normandie, ses ports, son commerce.—Rouen et ses cotonnades.

XCVI.
La Normandie (suite); ses champs et ses bestiaux.

XCVII.
Trois grands hommes de la Normandie.—Le poète Pierre Corneille.—L'abbé de Saint-Pierre.—Le physicien Fresnel.

XCVIII.
Le naufrage.—Égoïsme et dévouement.

XCIX.
La nuit en mer.

C.
La dernière rafale de la tempête.—La barque désemparée.

CI.
Le noyé et les secours donnés par Guillaume.

CII.
L'attente d'un navire et les signaux de détresse.

CIII.
Inquiétude et projets pour l'avenir.

CIV.
Une surprise après l'arrivée à Dunkerque.—Les quatre caisses.—Utilité des assurances.

CV.
Le Nord et la Flandre.—Ses canaux, son agriculture et ses industries.—Lille.

CVI.
Un grand homme auquel le Nord doit une partie de sa prospérité: Philippe de Girard.—La machine à filer le lin.

CVII.
L'Artois et la Picardie.—Le siège de Calais.

CVIII.
La couverture de laine pour la mère Étienne.—Reims et les lainages.

CIX.
Les hommes célèbres de la Champagne.—Colbert et la France sous Louis XIV.—Philippe Lebon et le gaz d'éclairage.—Le fabuliste la Fontaine.

CX.
Retour à la ville natale.—André et Julien obtiennent le titre de Français.—La tombe de Michel Volden.

CXI.
Une lettre à l'oncle Frantz.—Un homme d'honneur.—La dette du père acquittée par le fils.

CXII.
Paris.—La longueur de ses rues.—L'éclairage du soir.—Les omnibus.

CXIII.
Les Halles et l'approvisionnement de Paris.—Le travail de Paris.

CXIV.
Paris autrefois et aujourd'hui.—Notre-Dame de Paris.

CXV.
L'Hôtel-Dieu.—Les grandes écoles et les bibliothèques de Paris.

CXVI.
Une visite au Jardin des Plantes.—Les grands carnassiers.—Les singes.

CXVII.
(Suite.) La fosse aux ours. L'éléphant.

CXVIII.
Le Louvre.—La Chambre des députés, le Sénat et le palais de la Présidence.—Les Ministres.—Les impressions de Julien à Paris.—Le départ.

CXIX.
Versailles.—Quelques grands hommes de Paris et de l'Ile-de-France.—Les poètes classiques: Racine, Boileau.—Un grand chimiste, Lavoisier.

CXX.
La ferme du père Guillaume dans l'Orléanais.—Les ruines de la guerre.

CXXI.
J'aime la France.

NOTE

[1] Pour le développement du cours et de morale sociale et d'instruction civique, voir la nouvelle édition de Francinet, entièrement refondue et complétée conformément aux nouveaux programmes.

NOTES DU TRANSCRIPTEUR:

[i] L'orthographe ancienne du nom Jeanne Darc a été conservée.

[ii] Le nom Montélimart a été changé en Montélimar. (L'origine du nom est "Monteil des Aimar". La forme définitive (Montélimar) date de 1328).

[iii] L'année de naissance de Jean Bart semble être 1650 et non pas 1651.

[iv] Depuis 1928, le nom de la ville est Sète.