[364]Iriarte, p. 487.
[365]Iriarte, p. 487.
[366]Procop. de Ædifi. l. VI, c. 2.
[367]Ce promontoire fut nommé Borion par les Grecs, dit Solin, parce qu’il était constamment battu par le vent du nord (Solin, Polyhist. c. 40). Il prit dans la suite les noms d’Hypon et d’Hyporegius.
[368]Ptolémée, l. IV, c. 4.
[369]Étienne de Bysance, au mot Drepane.
[370]Edrisii Africa, ed. Hartm. p. 301.
[371]Voyez pl. LXXXIX, XC.
[372]Iriarte, p. 487.
[373]Hérodote, l. IV, 173.
[374]Hérodote, l. IV, 190.
[375]Id. ibid.
[376]Id. ibid. 172.
[377]Id. ibid. 172, 182. Pline, Histo. natur. l. V, c. 4.
[378]Lucain, Phars. l. IX, v. 443, 444.
[380]On n’apprendra pas peut-être sans intérêt que ce bey, nommé Abou-Zeith Abdallah, est Français, et qu’il est né à Toulon. Il faisait partie, à l’âge de douze ans, de l’expédition française en Égypte, en qualité de tambour. Pris dans un combat par un corps de Bédouins, il fut vendu au pacha de Tripoli : son heureux physique fit sa fortune. Il resta long-temps attaché à la personne du pacha, comme mamelouk, et fut ensuite envoyé dans le Fazzan, avec l’armée de Mohammed le Circassien. La bravoure qu’il montra dans cette campagne, qui eut pour résultat la conquête totale du Fazzan, lui attira les bonnes graces de son souverain : celui-ci le récompensa en lui accordant le titre de bey et le gouvernement d’Augiles. Abou-Zeith-Abdallah n’a conservé d’autres souvenirs de sa patrie, qu’une idée vague de la ville et des environs de Toulon, et d’autre usage de sa langue originaire, que quelques mots provençaux qu’il estropie avec une bonhomie charmante. C’est Abou-Zeith lui-même que l’auteur tient ces détails. Il se plaît à ajouter qu’il en a reçu, outre l’hospitalité habituelle des mœurs orientales, l’accueil le plus cordial et les prévenances les plus délicates.
[381]Hérod. l. IV, 182.
[382]Voce Augila.
[383]Je me conforme à la dénomination d’Étienne de Bysance.
[384]Hérod. l. IV, 182.
[385]Pomp. Mela, l. I, c. 8. Solin. Polyhst. c. 44.
[386]Bernard. de Saint-Pierre, Études de la Nature, 3e édit., t. III, p. 31, 32.
A.
Abassides (la dynastie des) succède dans la Cyrénaïque à celle des Ommiades, xxx.
Aboulféda, cité, 269.
Abousir, nom des ruines de la ville de Taposiris, 5, 6, 7.
Abou-Zeith-Abdallah, gouverneur du pays d’Augiles : son origine et sa carrière.
Actium (la bataille d’) : ses résultats pour les destinées de la Cyrénaïque, xx.
Adicran, roi libyen, implore et obtient le secours des Égyptiens contre les Cyrénéens, 176.
Adrianopolis de Libye : époque de sa fondation, et remarques sur le silence de plusieurs anciens géographes, relativement à cette ville, 189, 190.
Adrien (l’empereur) : ses bienfaits en Cyrénaïque et médaille qui les rappelle, xxvi, 189 et note. — Ses parties de chasse dans la Marmarique, 123.
Afrique (l’) : moyens que les Cyrénéens auraient pu employer pour la civiliser, xxiii. — Opinion de l’auteur sur la manière la plus propre à la parcourir scientifiquement, 1, 2.
Agis, général de Ptolémée Soter, apaise une sédition à Cyrène, xix.
Agrippa protége les Juifs de Cyrène, xxvi.
Aïoubites (la dynastie des) succède dans la Cyrénaïque à celle des Fathimites, xxxi.
Alazir, roi des Barcéens, s’allie avec la famille royale de Cyrène, 176.
Alexandre-le-Grand : son voyage au temple d’Ammon, xvi, 29, 30.
Alexandrie : départ de l’auteur de cette ville, 1, 3.
Américains (les) se sont emparés de Derne, 97.
Ammien-Marcellin, cité, 96, 177, 185.
Ammon (l’Oasis d’) : avantages qu’offre sa position pour le commerce méditerranéen de la Libye, xvi, 261.
Ammonia, surnom de Parætonium, 30.
Ampéliotes (les), peuple libyen : envoient une tige de silphium au temple de Delphes, 252 et note.
Ampélisque, personnage du Rudens de Plaute, 164.
Amrou-ben-el-As, conquérant de l’Égypte : son propos sur les habitants de la Pentapole, xxx.
Anastase I (l’empereur) : un de ses rescrits gravé sur une caserne de Ptolémaïs, 179.
Anthée (la ville d’), 85. — (Le géant), 86. — (Le royaume d’), 86.
Antide (la Chersonèse), 85, 86.
Antiphræ, villages : leur situation, 18, note.
Antipyrgus, ville : sa situation correspond à celle des ruines de Toubrouk, 48, 49.
Antoine (le triumvir) sépare la Cyrénaïque de l’empire romain, xx. — Donne force de loi au décret de César sur les Juifs, xxv. — S’enfuit avec Cléopâtre à Parætonium, 30.
Antonin (l’itinéraire d’), cité, 96, 125, 177, 188, 189.
Anville (d’), cité, 23, 106, note, 126.
Aoulâd-Aly, nom collectif des tribus d’Arabes qui occupent la majeure partie de la Marmarique : dénombrement de ces tribus, 64, 65. — Total de la population qu’elles forment, 66. — Confins de leur territoire, 43. — Leurs mœurs et leurs usages, 67 et suivantes jusqu’à 81 inclusiv.
Aphrodisias (l’île d’), 84, note, 116. — (La station maritime d’), 115.
Apion, roi de Cyrène, lègue ses états aux Romains, xix.
Apis, ville : sa situation, 33, 55, note.
Apollon : ses amours avec la nymphe Cyrène, xiii, 218. — Description de la fontaine qui lui était consacrée, 212, 213, 214, 215, 216, 217. — (Temple d’), 218, 219.
Apollonie, port de Cyrène et une des cinq villes qui formaient la Pentapole, 116, note, 142, 162, 163, 164, 165, 166, 189, 177, 178, 181, 191, 192.
Apollonius de Rhodes, cité, 221, note.
Apriès, roi d’Égypte, fait une expédition contre les Cyrénéens en faveur des Libyens, 85.
Aprosylis, un des anciens cantons de la Cyrénaïque, 240.
Arabes Scénites (les) : leurs adieux lorsqu’ils se quittent, 4. — Leurs ateliers, 110, 111. — Leurs superstitions, 112, 133, 139. — Leurs camps et accueil qu’y reçoit l’auteur, 19, 20, 21. — Distinguent leurs tribus par des signes, et tracent ces signes sur les monuments qu’ils rencontrent, 26, note, 72, note. — Leurs tombeaux, 31, 32.
Araraucèles (les), Libyens : homonymie remarquée à leur sujet, xxii, 263.
Arcadius (l’empereur) : sous son règne, Cyrène tombait en ruines, xxviii.
Arcésilas III, roi de Cyrène : ses tentatives pour détruire les institutions du législateur Démonax, et quel en fut le résultat, xv, 176.
Ardanaxès (le promontoire), 47.
Argonautes (les) : influence présumée de leur expédition sur la colonisation grecque en Libye, xiii, 173.
Aristée, fils de la nymphe Cyrène : son éducation pastorale en Libye occasionne ensuite la propagation des arts agricoles en Arcadie, xv.
Aristippe (le philosophe), né à Cyrène : ses préceptes, autant qu’on peut les induire de la réunion des traditions anciennes, xxiv.
Ariston, citoyen de Cyrène, excite une sédition contre le parti aristocratique, xvii.
Arméniens (les) : leur passage en Libye, 204.
Arrien, cité, 29, note, 239, 249, 282.
Aryandès, gouverneur d’Égypte, envoie une expédition contre Barcé, en faveur de Phérétime, xvi, 8, 176.
Asbytes (les), Libyens : lieux qu’ils occupaient, 185, note, 217. — Mangeaient le silphium, 253, 255.
Asie Mineure (l’) : relations des Cyrénéens avec les colons grecs qui en habitaient les côtes, xxii, 192.
Athénée, cité, 256.
Auchises (les), peuple libyen qui habitait au sud de Cyrène, xxii.
Augiles (l’Oasis d’), actuellement nommée Audjelah, fut un point de communication indispensable entre Cyrène et le Fazzan, 261. — Description qu’en a laissée Hérodote, 275, 276. — Son état actuel, 280. — Culte et usage des anciens Augilites, 280, 281, 282. — Mœurs et usages des habitants modernes, 276, 277, 278.
Auguste (César) est reconnu souverain de la Cyrénaïque par les Cyrénéens, xx. — Confirme par un décret les priviléges que les Juifs avaient obtenus du sénat, xxv.
Azarium, port de Libye où débarqua Synésius, 86, note.
Aziris, Axilis, Nazaris, canton où séjournèrent les colons de Théra en quittant l’île de Platée, 53, 84, 85, 86, note, 96, note, 126, 217.
B.
Bacchus (temple de), à Teuchira, 184. — A Cyrène, 223.
Bactriane (la) : les Libyens de Barcé y fondent une ville, 177.
Balacris, Balis, ville : est-elle d’origine phénicienne ? 170.
Balbi (M. A.), mentionné, 283.
Baleus, Baal (le dieu), 170.
Bankes (M.), cité, 114.
Barcah, ville : métropole de la Cyrénaïque sous la dynastie des Ommiades, xxx, 177, 178. — N’est plus qu’une petite bourgade sous les Fathimites, xxxi.
Barcé, une des cinq villes formant la Pentapole sous l’Autonomie : sa situation, son origine, et coup-d’œil sur ses annales historiques, 175, 176, 177, 178. — Les Barcéens donnent leur nom aux peuplades libyennes de la Cyrénaïque, xxi, 178.
Baretoun, Berek, noms que donnent les Arabes aux ruines de Parætonium, 29, note.
Batrachus, port : cause de sa dénomination, 51.
Battia, un des anciens cantons de la Cyrénaïque : probablement le plus méridional, 240.
Battiades (le règne des) : ses principaux événements et sa durée, xv, xvi, xvii.
Battus I, fondateur et roi de Cyrène : son arrivée à la tête des colons de Théra auprès de la fontaine d’Apollon, xiii, 217. — Ses institutions religieuses et politiques, xiv, 217.
Belley (l’abbé), cité, 247.
Benaïèh-abou-Sélim, ruines d’un château romain, 16.
Bénéghdem (description des ruines de), 170, 171.
Ben-Ghazi, ville arabe : sa distance du plateau cyrénéen, 186. — Lieu de résidence des gouverneurs du pays de Barcah, 265. — Son port, 265, 266.
Beny-Hassan, catacombes situées dans la Haute-Égypte, 5.
Berbères (les) : s’ils ont habité la Libye avant la colonisation grecque ? xii, 8.
Bérénice, une des cinq villes qui formaient la Pentapole : l’opinion qui place le jardin des Hespérides auprès de cette ville, réfutée par sa situation sur une plage aride, 172, 173.
Bernardin de Saint-Pierre, cité, 281.
Berss (el), nom donné à des ruines de hameaux sarrasins et à des étangs salés, 188.
Betkaât, vallon : ruines d’anciennes fortifications qui le dominent, 108, 109.
Bibars (le sultan) fait fortifier la côte libyque lors du débarquement de saint Louis à Tunis, 48.
Bomba (le golfe de), fréquenté par les Maltais, 52. — (L’île de) est la seule de la Marmarique qui offre un bon mouillage, 52.
Bombæa, colline sépulcrale : sa situation, 50.
Boreum, Borion, promontoire : sa situation et origine de son nom, 267.
Borium, ville : sa situation, 266.
Bou-Chaffèh, vallée où l’on rencontre des restes d’anciennes cultures, 140.
Boumnah, ruines d’un château, dans la Marmarique, 10, 11. — Dans la Cyrénaïque, 130, 157.
Boun-Adjoubah, vallée où se trouvent les ruines de l’ancienne Apis, 32, 33.
Brouès (el), ravin de Derne : son aquéduc, 99.
Brué (M.), mentionné, 283.
Brutus (le parti de Cassius et de) : son influence sur le gouvernement de Cyrène, xxv.
C.
Cabales (les), Libyens : homonymie remarquée à leur sujet, xxii. — Lieux qu’ils occupaient, 185, note.
Caillé (M.), mentionné, 282.
Cailliaud (M.), mentionné, 278.
Callimaque, poète du sang royal de Cyrène, cité, 217, 218.
Cambyse (le roi) force Arcésilas III à lui payer un tribut, xv. — Son expédition en Libye, 8.
Carnéade, philosophe natif de Cyrène, 229.
Carpocrates, philosophe, chef de la secte carpocratienne, xxiii.
Carpocratiens (les) : leurs préceptes, usages et prophètes, xxviii, 208. — Grottes consacrées à leur culte, 128, 129.
Carthaginois (les) : leur politique vis-à-vis des Libyens, 263, 264.
Catabathmus magnus, montagne, séparait, du temps des Romains, l’Afrique de l’Asie, 39. — Antérieurement, la Cyrénaïque de la Marmarique, 55, note.
Catabathmus parvus, colline : sa situation, 19.
Cellarius, cité, 18, 19, 23, 43, 52, 142, note.
César Auguste (temple de), 218, 220. — (Statue de), 220, 221.
Chabrol de Volvic (M.), cité, 5, note, 6.
Chammamèh (Kassabah-el-), ruines d’un monument égypto-grec, 13.
Chammès, ruinés de la tour d’Alchemmas, 34, 37.
Chenediréh, ruines d’un château romain : chapelle chrétienne qu’il renferme et à quel usage elle servait, 120, 121.
Chersis, village, 115, note, 141.
Chersonèse (la petite) : sa distance d’Alexandrie, 3. — (La grande) : sépare les montagnes de Cyrène des plaines de la Marmarique, 83.
Chrétiens (les) de la Cyrénaïque, 102, 114, 129, 161.
Chronicon Pascale, cité, 204.
Cicéron, cité, 240.
Clapperton, cité, 27, note, 113.
Cobad, roi de Perse, adopte les usages des Carpocratiens, xxviii.
Conchylium, lac : sa situation, 86, note.
Coumbouss : mélange de ruines de divers âges, 45.
Cyré, fontaine, 85, note, 217.
Cyrénaïque (la) : formes diverses et successives de son gouvernement, ii. — Tombe au pouvoir de Rome, et jointe à la Crète elle devient province prétorienne, xx. — Plus tard elle est divisée en deux provinces, xxviii. — Son étendue et ses limites, 55, note. — Échelle végétative de sa campagne, xxiii, 235. — Descriptions de Synésius, 245, 246. — Dispositions, étendue et productions de ses terres, 235, 236, 239. — Différence de la partie maritime et de la partie méridionale des terres, 237. — Surnoms que lui ont donnés les poètes anciens, 238. — Ses animaux domestiques, 241, 242, 243. — Observation sur l’hygiène des Libyens à l’égard de la viande de porc, 244. — Analogie entre les usages des anciens Égyptiens, des Libyens, des Cyrénéens et des habitants actuels de Cyrène, au sujet de la viande et du lait de vache, 243. — Fléaux auxquels était exposée la campagne de la Cyrénaïque, 245.
Cyrène, métropole de la Cyrénaïque : époque de sa fondation, xi. — Lieu où elle était située, 235. — Forme qu’elle décrivait, 216. — Rues qu’on y voit de nos jours, 224, 225. — Place qu’occupait le marché public de la ville, et réfutation à ce sujet de l’opinion de Lemaire, 227, 228. — Bois que Battus y consacra aux dieux, 230. — Villes qu’elle fonda, xxi. — Divinités qui y recevaient un culte particulier, et leurs temples, 233. — Diversité des traditions sur l’origine du nom de Cyrène, 232.
Cyrénéens (les) envahissent les terres des Libyens leurs voisins, 176. — S’adressent à Démonax, législateur de Mantinée, xv. — Envoient des ambassadeurs à Alexandre, xvi. — Leurs divisions les font tomber sous le joug de tyrans domestiques, xvii. — Recourent à Platon pour en recevoir des lois, xvii. — Attaqués et soumis par Ophella, xviii. — Se révoltent, xix. — Sont de nouveau soumis par Magas, xix. — Rome leur laisse la liberté, et ils n’en profitent point, xx. — Leurs relations, mœurs et usages, xxi, xxiii, xxiv, 206, 211, 260. — En quoi consistait principalement leur commerce, 261, 262, 263. — Cause de la situation méditerranée de leurs villes les plus anciennes, 116, 117, 258, 259. — Leur système de défense contre les attaques des Barbares, 108, 259. — Leur conduite impolitique à l’égard des Libyens fut la principale cause de leur décadence, 259, 263. — Parallèle entre les Cyrénéens et les Carthaginois, 263, 264.
D.
Damanhour, ville d’Égypte, lieu où se rendent les Arabes de la Marmarique depuis que Mohammed-Aly a détruit leurs fortifications de Parætonium, 30, 31.
Daphnèh, vallée : accueil qu’y reçoit l’auteur, 44. — Canaux d’irrigation qu’on y trouve, 45.
Dar-Fayal, canton, 46.
Darnis, ville : époque de sa fondation, 96. — Le christianisme y a laissé des traces sur les monuments et dans les traditions, 97, 102, 103.
Della-Cella (M.), cité, 123, 164, 172, 175, 179, 180, 181, 184, 185, 187, 188, 216, 222.
Démonax, législateur, fait, d’après l’invitation des Cyrénéens, des changements à leurs institutions, xv.
Denaix (M.), mentionné, 283.
Denham (le major), cité, 27, note, 113.
Deris, port et promontoire : indices vagues de l’antiquité pour retrouver sa situation, 14, note, 18, note.
Derne, ville : accueil qu’y reçoit l’auteur, 90, 91, 92, 93, 94. — Description de la ville et de ses environs, 95 et suivantes, jusqu’à 102.
Diane (la déesse) : nom des fêtes instituées en son honneur à Cyrène, 207.
Diodore de Sicile, cité, 163, 192, 217, 225, 237, 239, 243.
Diounis (Ghabou-), ruines d’un château, 156.
Djaborah, ruines d’un bourg, 155, 180.
Djallou, Oasis, voisine et dépendante d’Augiles.
Djammernèh (examen d’une citerne de), 17.