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Manuel historique de politique étrangère, tome Ier [de 4] cover

Manuel historique de politique étrangère, tome Ier [de 4]

Chapter 25: TABLE DES MATIÈRES
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About This Book

L'auteur propose un manuel d'histoire consacré à la politique extérieure, retraçant les origines et l'évolution des relations internationales en Europe et montrant comment l'étude historique éclaire le choix et l'exercice de la souveraineté nationale. Il examine les transformations des mentalités et des intérêts qui ont façonné la diplomatie moderne, critique les jugements superficiels, et s'appuie sur des recherches d'archives pour offrir un cadre d'enseignement civique destiné au public et aux étudiants. Le texte combine analyses historiques, réflexion sur les devoirs nationaux et méthode documentaire pour former des lecteurs aptes à comprendre et à juger les options de politique étrangère.

TABLE DES MATIÈRES

Avertissement, p. V à VIII.

INTRODUCTION
L’Europe moderne.

Les origines de l’Europe moderne, p. 1 et 2. — Ruine de l’unité morale et religieuse du moyen âge ; la Réforme, les nations et les individus, p. 2 et 3. — Tentatives de reconstitution du passé ; la Renaissance et les États modernes, p. 4 à 7. — Erreurs des réformateurs, p. 7 à 9. — Extension de l’Europe au delà des mers et en Orient : la question d’Orient et la Russie, p. 9 à 14. — Contradictions et destinées de l’Europe moderne, p. 14 à 17.

CHAPITRE Ier
Politique extérieure de Richelieu.

Caractère général de cette politique, p. 18. — Prétentions de la maison d’Autriche, p. 19. — L’Espagne, p. 20. — Les empereurs et l’empire d’Allemagne, p. 20 et 21. — Les deux branches de cette maison se rapprochent en Italie, sur le Rhin, p. 21 à 23. — Débuts, desseins et premiers actes de Richelieu, p. 24 et 25. — Les troubles religieux et politiques du royaume, p. 25 et 26. — La Valteline : paix de Monçon, p. 26 et 27. — La succession de Mantoue, p. 27 à 30. — Négociations de Charnacé et du père Joseph en Allemagne : traités de Ratisbonne et Chérasco, p. 30 et 31. — Le père Joseph et les catholiques allemands, p. 32 et 33. — Gustave-Adolphe et Richelieu, p. 34 à 36. — Mort du roi de Suède, défaites des protestants, p. 36 à 38. — Intervention, alliances et victoires de la France, p. 38 et 39. — Négociations de Richelieu avec la Bavière : préliminaires de la paix, p. 39 et 40. — Mort de Richelieu : résultats et portée de son œuvre, p. 40 et 41.

CHAPITRE II
Politique extérieure de Mazarin.

Mazarin et l’Italie, p. 43 et 44. — Mazarin et les frontières naturelles de la France, p. 44 et 45. — Succès militaires et alliances de la France (1643-1646), p. 45 et 46. — Négociations avec l’Espagne pour la paix, p. 46 à 48. — Défection des Hollandais, p. 48. — Négociations et victoires en Allemagne (1646-1648), p. 49 et 50. — La paix de Westphalie, p. 50 à 52. — Entreprises de Mazarin en Italie : paix de Ferrare (1644) ; les présides de Toscane (1645-1646). Révolte de Naples (1647), p. 53 à 58. — La Fronde, p. 58. — Opérations militaires contre l’Espagne (1653-1656), p. 59. — Négociations de paix avec l’Espagne (1656), p. 59 et 60. — Alliances de Cromwell et Mazarin, p. 60 à 62. — L’élection de Ferdinand IV (1657), la paix du Nord, les capitulations impériales et la ligue du Rhin (1658), p. 62 et 63. — Succès diplomatiques de Mazarin en Italie, p. 64. — Négociations de la paix des Pyrénées (1659) ; ses clauses, p. 65. — Paix du Nord ; situation de la France et de l’Europe à la mort de Mazarin, p. 66 et 67.

CHAPITRE III
Louis XIV et l’Europe (1661-1678).
La diplomatie de de Lionne

La royauté de Louis XIV, p. 68. — État de l’Europe à son avènement, p. 69. — Prétentions et traditions de la monarchie française, p. 70 à 72. — Négociations avec l’Europe et l’Espagne, après le traité des Pyrénées, p. 72 et 73. — Guerre entre l’Angleterre et la Hollande et guerre de Dévolution, p. 74 à 76. — Traité avec l’Empereur pour la Succession d’Espagne, p. 77. — Négociations avec l’Europe contre la Hollande, p. 78 à 80. — Guerre de Hollande, p. 80 à 82. — Prétentions de Louis XIV, p. 83. — Résistances de la Hollande et de l’Europe, p. 83 et 84. — La paix de Nimègue, p. 84 et 85.

CHAPITRE IV
Louis XIV et Guillaume III (1672-1702)

La Hollande, Louis XIV et l’Europe, p. 87 à 89. — Rôle de Guillaume III, p. 89. — Sa diplomatie (1673) : son autorité en Hollande et en Europe, p. 89 à 92. — Fin de la guerre de Hollande : diplomatie et victoires de Louis XIV, p. 92 et 93. — Résistance et défaite de Guillaume III en 1677-1678, p. 94 et 95. — Ses intrigues en Angleterre, p. 96. — Louis XIV, les chambres de réunion, la politique de conquêtes : la révocation de l’édit de Nantes, p. 96 à 98. — Révolution d’Angleterre et provocations de Louis XIV, p. 98 à 100. — La grande alliance de 1689, la guerre de la ligue d’Augsbourg, p. 100 et 101. — Propositions pacifiques de Louis XIV et paix de Ryswick, p. 102 à 104. — Rapprochement de Louis XIV et de Guillaume III, p. 104 et 105. — Traités de partages de la Succession d’Espagne, p. 106 à 109. — Le testament de Charles II, son acceptation, p. 109 à 111. — Politique de Louis XIV en Espagne, p. 111. — Résistances de Guillaume III, sa mort et la coalition de 1701, p. 112 et 113.

CHAPITRE V
L’Angleterre au dix-septième siècle.
Les deux Révolutions (1648-1688)

La monarchie absolue des Tudors et des Stuart, la réforme et les communes d’Angleterre, p. 115 et 116. — Jacques Ier, p. 117. — Premières luttes de Charles Ier et du Parlement, p. 118. — Laud et Strafford, p. 119 et 120. — Révolte d’Écosse et résistance du Parlement, p. 120 et 121. — Cromwell et les indépendants, p. 122. — Défaite et mort de Charles Ier, p. 122 et 123. — Gouvernement de Cromwell, p. 123 et 124. — Son échec, p. 125. — Ses bienfaits, p. 125. — Cromwell, l’Écosse et l’Irlande, p. 126. — Politique extérieure de Cromwell, p. 127 et 128. — La Restauration, p. 128 et 129. — Les parlements Convention et Cavalier, p. 129 et 130. — Charles II, le catholicisme et la France (1663-1673), p. 130 à 132. — Changement des idées et des mœurs en Angleterre, p. 132. — Réveil du protestantisme, p. 133. — Le country-party, les whigs et les tories, p. 134 et 135. — Jacques II et la restauration catholique, p. 135. — Guillaume III, les Anglais et la Révolution de 1688, p. 136. — Caractères de cette révolution : l’Angleterre protestante et libre, p. 137 et 138.

CHAPITRE VI
L’Allemagne, l’Autriche et la Prusse au dix-septième siècle.

Les princes, la Réforme et le catholicisme allemand, p. 139 et 140. — Politique des empereurs en Autriche et en Bohême, p. 141 et 142. — L’empereur palatin et les protestants, p. 142. — Ferdinand II et les catholiques, p. 143. — La France et Christian IV de Danemark, p. 144. — Édit de restitution, p. 145. — Diète de Ratisbonne, p. 146. — Intervention et victoires de Gustave-Adolphe, p. 146 et 147. — Ses différends avec Richelieu et les catholiques allemands, p. 147. — Mort de Gustave-Adolphe : défaite des protestants. Intervention et victoires de la France, p. 148 et 149. — Paix de Westphalie, p. 149 et 150. — État de l’empire et de l’Allemagne après la guerre, p. 150 et 151. — Le particularisme allemand, p. 152. — Politique impériale de Léopold Ier, p. 152 et 153. — Faiblesse de l’Autriche, p. 154. — Victoires des Turcs, p. 155. — Leur décadence, p. 155 et 156. — Politique orientale de Léopold Ier : victoires de Zeuta ; paix de Carlowitz, p. 156 et 157. — Progrès du Brandebourg : politique du Grand Électeur, à l’intérieur, p. 159 à 161 ; au dehors, p. 162 à 165. — Frédéric III et le royaume de Prusse, p. 165. — Habsbourg et Hohenzollern, p. 166. — La Saxe, p. 167. — Politique et prodigalités de ses princes, p. 168. — Le royaume saxon en Pologne, p. 168 et 169. — Progrès du Hanovre sous les princes Welfs, p. 169. — Ernest-Auguste ; Georges-Louis, roi d’Angleterre, p. 170 et 171. — Les Wittelsbach en Bavière, leurs prétentions à l’Empire, à l’Espagne, p. 171. — Maximilien II en Flandre, p. 172. — La liberté germanique : haine des Allemands contre la France, p. 173. — Leibniz, les piétistes, les princes et la patrie allemande, p. 174.

CHAPITRE VII
Les Provinces-Unies au dix-septième siècle.

La nature et l’histoire des Pays-Bas, p. 176 et 177. — Les provinces de l’Union d’Utrecht, p. 178. — Organisation fédérale, p. 179. — La Généralité, son domaine, ses ressources commerciales et coloniales, p. 179 à 181. — Défauts de cette constitution, p. 181. — Absence d’un gouvernement : stathouder ou aristocratie, p. 182. — Difficultés des Provinces-Unies au dehors avec l’Angleterre et la France, p. 183 et 184. — Arminius et Gomar ; Barnevelt et Maurice de Nassau, p. 184 et 185. — Triomphe du parti militaire ; extension de la Généralité, p. 185 et 186. — Conquêtes coloniales des Hollandais, p. 186. — Les Provinces-Unies, Richelieu et Mazarin (1635-1647), p. 187. — Richesse des Provinces-Unies, p. 188. — Les beaux-arts et la littérature, p. 189 et 190. — Puissance de la République et des Stathouders, p. 190 et 191. — La province de Hollande et la réaction des marchands, p. 191. — Amoindrissement des pouvoirs fédéraux (1651), p. 192. — Rivalité de l’Angleterre et des Provinces-Unies, p. 193. — Politique intérieure et extérieure de J. de Witt, p. 194 et 195. — Nouveaux conflits avec l’Angleterre (1665), p. 196. — Négociations et difficultés avec la France, p. 197. — Coalition formée par Louis XIV contre les Provinces-Unies, p. 197. — Le parti de Guillaume III, p. 197. — Guerre et révolution de Hollande, p. 198. — La Hollande enchaînée à l’Angleterre, p. 198. — La Barrière : occupation partielle des Pays-Bas catholiques, p. 199. — Décadence immédiate des Provinces-Unies, p. 200.

CHAPITRE VIII
La Suède au dix-septième siècle.

Conditions imposées à la Suède par sa situation géographique, p. 202. — Politique de Gustave-Adolphe en Danemark, en Russie, en Pologne : ses victoires, p. 202 à 205. — Constitution de la puissance royale et de l’État en Suède, p. 205 à 208. — Guerre et luthéranisme, p. 208. — Intervention de Gustave-Adolphe en Allemagne, p. 209. — Ses conquêtes dans la basse Allemagne sur les catholiques. Bataille de Leipzig, p. 209 et 210. — L’empire suédois protestant, p. 211. — Résistance de Richelieu et de la Bavière, p. 211. — Passage du Lech ; Lutzen, p. 212. — Projets et diplomatie d’Oxenstiern, p. 212 et 213. — Nordlingen (1634) : concours et conditions de la France, p. 213 et 214. — La Suède ramenée à la conquête de la basse Allemagne, p. 214 et 215. — Cette conquête est consacrée par la paix de Westphalie, p. 215. — Oxenstiern achève la constitution de la royauté suédoise, p. 216. — Christine : son caractère, ses premiers actes, son abdication, p. 217 et 218. — Charles-Gustave (Charles X) : la royauté, la Suède et la guerre, p. 218 et 219. — Guerre contre la Pologne : ligue du Brandebourg, de la Pologne, de l’Empereur et du Danemarck (1656-1659), p. 220 et 221. — Mort de Charles X. Intervention de la France : Oliva, Cardis et Copenhague, p. 221. — Décadence de la Suède, p. 222. — Minorité de Charles XI ; triomphe, excès et trahison de l’aristocratie (1660-1674), p. 222 et 223. — Fehrbellin (1675), p. 224. — Réformes intérieures de Charles XI, p. 225. — La royauté absolue, les paysans, la réduction, p. 225 et 226. — Politique pacifique de Charles XI : son œuvre, p. 226 et 227. — Fautes de Charles XII et traditions suédoises, p. 227.

CHAPITRE IX
L’Europe occidentale au début du dix-huitième siècle.

Succession d’Espagne.Traités d’Utrecht, de Rastadt et de Bade.

Deuils du royaume et de la royauté à la fin du règne de Louis XIV, p. 229. — Erreurs des Français au sujet de la paix d’Utrecht et leurs motifs, p. 229 et 230. — Objet et véritable nature de la guerre de succession d’Espagne, p. 231. — Rôle et victoire des Anglais, p. 231. — La Succession d’Espagne et les héritiers de Charles II, p. 232 et 233. — Prétentions des puissances maritimes, p. 233. — Les traités de partage et le testament, p. 234. — Les motifs de la coalition de 1701, p. 235. — Revers et propositions pacifiques de Louis XIV (1706-1709) : Philippe reste en Espagne. Orgueil des Hollandais, p. 235 et 236. — Mort de Joseph Ier : les torys anglais, p. 237. — Les renonciations et la paix d’Utrecht, p. 237 et 238. — Les Anglais ont réussi à modifier le droit public de l’Europe, p. 239 et 240. — La lutte des Habsbourg et des Bourbons est terminée, p. 240. — Leur situation respective en Italie, sur le Rhin, en Allemagne et en Flandre, p. 241 à 243. — L’Angleterre domine l’Europe pacifiée, p. 243. — Ses intérêts maritimes et coloniaux dans la guerre de Succession, p. 244 et 245 ; dans la paix, p. 245 à 248. — Triomphe de l’Angleterre en Europe et dans le monde, p. 249 et 250.

CHAPITRE X
La Russie moderne et l’Europe orientale au début du dix-huitième siècle.
Traités de Nystadt, Stockholm et Passarowitz

Révolutions du Nord ; question d’Orient, p. 251. — Les Turcs : fin de leurs invasions, p. 253. — Leur assimilation, leur expulsion, p. 253. — Nature et situation de l’empire turc, p. 253 et 254. — Relations de la France avec cet empire depuis le seizième siècle ; la politique française dans le Levant, p. 254 et 255. — Les Turcs se fixent, p. 255, et se transforment par l’influence de la France, p. 256. — Projets des Allemands et des Russes contre l’empire ottoman, p. 256. — Les Russes, héritiers de l’empire et de la religion des Grecs, p. 257. — Situation géographique et historique de la Russie, p. 258. — Son isolement, sa désorganisation, p. 259. — Pierre le Grand et les étrangers, p. 260. — Sa première guerre contre les Turcs, p. 260. — Ses voyages et leurs résultats, p. 261. — Il constitue l’État russe, p. 261 et 262 ; sans changer la nation, p. 263 et 264. — Il la rapproche de l’Europe pour la modifier avec le temps, p. 264 et 265. — Sa politique en Suède, en Pologne et en Turquie conforme à l’idéal religieux de ses sujets, p. 265 et 266. — Elle trouve des ressources dans la décadence de la Pologne, p. 266 à 269 ; de la Suède, p. 269 et 270, et dans les convoitises des princes allemands, p. 270 et 271. — Établissement des Saxons en Pologne, p. 271 et 272. — Leur politique et leur alliance contre la Suède avec le Brandebourg, p. 272 ; avec les Russes, p. 273. — Les guerres de Charles XII en Pologne et en Allemagne, p. 274 et 275. — Narva et Pultawa, p. 275 et 276. — La France en Orient : elle avertit Charles XII, p. 276, et arme les Turcs : traité du Pruth, p. 277 et 278. — Nouvelle coalition des Allemands contre la Suède (1713), p. 278. — Pierre le Grand, maître de la basse Allemagne et de la Pologne, p. 278 et 279. — Les Autrichiens se chargent de sa revanche contre les Turcs (Peterwaradin, Belgrade), p. 279. — Inquiétudes tardives des Allemands : résistances du Hanovre, de l’Empereur et de l’Angleterre aux projets de Pierre le Grand, p. 280. — Pierre le Grand, l’alliance française et l’abbé Dubois, p. 281 à 283. — Négociations du czar avec la Suède, Goertz, Alberoni et l’Espagne contre les Anglais, p. 283 et 284. — La Suède alliée aux Anglais, au Hanovre et au Régent, p. 284. — Traités de Stockholm, Nystadt : démembrement de la Suède, p. 285. — Traité de Varsovie (1717) : la Pologne aux Russes, p. 286. — Traité de Passarowitz (1718) : ruine de l’empire turc, p. 286. — Situation nouvelle de la Russie, son avenir et sa politique, p. 287. — L’œuvre de Pierre le Grand, p. 288.

CHAPITRE XI
La fondation de l’empire Anglais au dix-huitième siècle.
Rivalité des puissances coloniales et maritimes

L’Angleterre aux traités d’Utrecht : empire maritime et colonies, p. 290 à 294. — Les partis politiques et les intérêts de la Grande-Bretagne, p. 294 et 295. — Stanhope et le schisme whig, p. 296. — Triple et quadruple alliance : politique anglo-hanovrienne, p. 297 à 299. — Résistance de l’Espagne (1717-1719), p. 299. — Mort de Stanhope : Walpole, la première paix de Vienne et l’affaire d’Ostende, p. 300 à 302. — L’alliance de Hanovre (1725), Fleury, les préliminaires de Paris (1725-1727), et le deuxième traité de Vienne (1731), p. 303 à 306. — Triomphe de Walpole, p. 306. — La paix : renaissance coloniale et commerciale de l’Espagne et de la France (1731-1739), p. 306 à 308. — Jalousies de l’Angleterre : évolution du parti tory ; les jeunes whigs et Pitt, p. 308 à 310. — La guerre coloniale précède la guerre de Succession d’Autriche et l’explique en partie (1739), p. 310 à 312. — Politique de Walpole en Europe jusqu’en 1741, p. 312 et 313. — Frédéric II, Marie-Thérèse, et le parti de la guerre en France, p. 313. — Hésitations de Fleury et de Walpole, p. 314. — Chute de Walpole. Traité de Breslau (1742), p. 315. — Guerre générale : la grande alliance de 1743 contre la France : Culloden, Louisbourg et Fontenoy (1735), p. 316. — Politique de Frédéric II (1743-1744) : mécontentements des Anglais, p. 316 et 317. — Georges II, le ministère Newcastle et la paix d’Aix-la-Chapelle, p. 318. — Les affaires du Canada et de l’Inde : les Anglais préparent une nouvelle guerre, p. 319 et 320. — Convention de Madras (1753) et congrès d’Albany (1754), p. 323. — Les origines de la guerre de Sept ans (1750-1754), p. 324. — Traité de Westminster : l’Angleterre et la Prusse, p. 325. — Pitt et Frédéric II, p. 326. — Rosbach, Plassey, Québec, p. 326 à 328. — Pacte de famille : victoires des Anglais sur l’Espagne ; guerre à outrance, p. 328 et 329. — Retraite de Pitt, paix de 1763, p. 329 et 330. — Grandeur de l’Angleterre, 330 et 331.

CHAPITRE XII
L’Allemagne au dix-huitième siècle.
Rivalité de l’Autriche et de la Prusse

L’Allemagne après les traités d’Utrecht, p. 332. — Puissance et politique du Hanovre, p. 333. — Frédéric-Guillaume Ier en Prusse : ses idées, son administration ; sa politique extérieure hésitante, p. 334 à 337. — L’Autriche et l’empereur Charles VI : leurs prétentions. Triple alliance (1717), p. 337 et 338. — L’héritage autrichien et la Pragmatique Sanction : les trois traités de Vienne, p. 339 et 340. — Charles VI, le prince Eugène et Bartenstein, p. 340 et 341. — Confiance aveugle de l’Empereur dans les puissances maritimes et les traités, p. 341 et 342. — Faiblesse de l’Autriche, p. 342. — Éducation et desseins de Frédéric II, p. 343 à 345. — Invasion de la Silésie, p. 345. — Ses conséquences pour la Prusse, l’Allemagne et l’Europe, p. 346 et 347. — Les marchandages de Frédéric II après Molwitz, p. 347 à 349. — Traité de Nymphenbourg (1741), convention de Klein-Schnellendorf, p. 350. — Chotusiz et le traité de Breslau, p. 351. — Neutralité de Frédéric II ; son administration en Silésie, p. 352. — Nouvelle intervention de Frédéric provoquée par les desseins de Marie-Thérèse et ses victoires, p. 353 et 354. — Traité de Dresde, p. 355 et 356. — Le roi de Prusse occupe la Silésie, et administre en paix son royaume, p. 356 et 357. — Reconstitution de l’Autriche après la paix d’Aix-la-Chapelle : Haugwitz et Lascy, p. 358. — Kaunitz et Marie-Thérèse : l’alliance française et la Silésie, p. 359 et 360. — Mme de Pompadour, la Dauphine et Bernis : conférence de Babiole, p. 360 et 361. — Clairvoyance de Frédéric II : il prévient la coalition formée par l’Autriche. Traité de Westminster. Invasion de la Saxe, p. 361 et 362. — Les Hanovriens immobilisent les Français (Closter-Seven), p. 363. — Rosbach, Lissa, Grossjægerndorff (1757), p. 364. — Intervention et hésitations des Russes : leurs motifs, p. 365. — Efforts de l’Autriche et des Russes : Zorndorff, Hochkirch (1758), p. 366. — Détresse de Frédéric II (1759-1761), p. 366 et 367. — Révolutions de Saint-Pétersbourg (1762), l’alliance russo-prussienne ; Catherine II et la paix de 1763, p. 361 et 368. — L’Allemagne en 1763 : le Hanovre, la Saxe et la Bavière ruinées, p. 369. — Stérilité de cette guerre pour les Allemands et pour les Français, p. 370 et 371. — Progrès de l’Angleterre et des Russes, p. 371 et 372. — L’Allemagne, dans sa misère, se rattache à la Prusse et à l’Autriche : le piétisme et la littérature nationale ; Klopstock, p. 373. — Politique pacifique de Frédéric II, p. 372 et 373. — Neisse et Neustadt (1770) ; p. 374. — Succession de Bavière (1777-1779) ; l’alliance des Princes (1785), p. 374 et 375. — Réorganisation de la monarchie et de l’armée prussienne, p. 376 et 377. — Politique de Frédéric en Pologne, p. 378. — Nature et défauts du gouvernement et de l’État prussiens, p. 379. — La littérature allemande hors de Prusse, p. 379. — Politique pacifique de Marie-Thérèse : réconciliation avec la Prusse, p. 380. — Défauts de son gouvernement intérieur, p. 381. — Caractère et projets de Joseph II ; ses réformes, p. 382. — Son ambition, sa politique extérieure, p. 383. — Marie-Thérèse, Joseph II et Léopold II, p. 384. — Nature et défauts de l’État autrichien, p. 385. — Reconstitution morale et intellectuelle de l’Allemagne à la fin du dix-huitième siècle. Son avenir, p. 386 et 387.

CHAPITRE XIII
La question d’Orient au dix-huitième siècle.
Progrès de la Russie : Partages de la Pologne et de la Turquie

Développement continu et presque fatal de la Russie et de la question d’Orient, p. 389. — Catherine Ire et Menzikoff, p. 390. — Lutte des grands seigneurs et des parvenus, des parvenus entre eux, p. 390 et 391. — Pierre II et les Dolgorouki ; chute de Menzikoff, p. 391. — Anna Iwanowna ; triomphe et ruine des grands seigneurs russes, p. 392. — Quoique divisée par ces factions, la Russie continue à se rapprocher de l’Europe : Catherine Ire, Menzikoff et l’alliance franco-russe. Alliance austro-russe (1726), p. 392 et 393. — La Russie et les Allemands au temps de Pierre II et d’Anna Iwanowna ; leurs desseins contre la Turquie et la Pologne, p. 393 et 394. — État de la Turquie en 1730 : Achmed III et Mahmoud. Réformes passagères de Topal Osman. Désorganisation de l’Empire, p. 395. — L’anarchie suédoise : les souverains allemands de Suède, les factions aristocratiques et l’étranger, p. 396. — L’anarchie polonaise produite par les mêmes causes : les traités du Pruth (1711) et de Varsovie (1717), p. 397. — La succession de Pologne (1733) : les princes saxons et la Russie. Impuissance de Stanislas Leczinski, p. 398 et 399. — Efforts inutiles de la diplomatie française en faveur des Polonais à Stockholm et Constantinople, p. 400. — En occupant l’Autriche par la guerre, la France permet aux Russes de s’établir à Varsovie avec Auguste III, p. 401 et 402. — Protectorat des Russes sur la Pologne, p. 402. — Leurs entreprises, en 1736, contre l’empire turc soutenues par l’Autriche, p. 403 et 404. — Échec de ces entreprises : victoires des Turcs sur les Autrichiens (Bonneval, 1738), p. 404, et de la diplomatie française à Belgrade (Villeneuve, 1739), p. 405. — La question d’Orient en 1740 : recul de la puissance russe, p. 406 et 407. — Révolutions de Saint-Pétersbourg : les vieux Allemands (Munich et Ostermann), Biren et Ivan VI, p. 408. — Munich et Anna Léopoldovna ; exil de Biren, p. 409. — Exil de Munich, faveur des Brunswick, p. 409. — Élisabeth Petrowna prend le pouvoir avec l’aide des Français, p. 409 et 410. — Réaction contre les Allemands : rapprochement plus étroit de la Russie et de l’Europe, p. 410. — L’alliance franco-russe échoue encore au temps de Munich et d’Élisabeth (1740-4742), p. 410 et 411. — Entre Woronzoff et Bestoujeff, Élisabeth ne se déclare ni pour la France, ni pour l’Allemagne, p. 412. — Les Russes restent maîtres de la Pologne, ils s’établissent en Turquie (1748), p. 412. — Ils commencent à redouter le roi de Prusse qui les craint aussi. Ils sont mécontents des desseins secrets de Louis XV sur l’Orient, p. 413. — Le secret du roi, de Conti, de la Pompadour et de la Dauphine, p. 414. — Rapprochement avec la France, guerre contre Frédéric II, p. 415. — Établissement définitif des Russes en Pologne (1757) : Apraxin et Bestoujeff, p. 415 et 416. — Les armées russes en Prusse (1757-1762), p. 416 et 417. — Gouvernement de Pierre III : la Prusse sauvée, l’œuvre de Pierre le Grand menacée, p. 418 et 419. — Projets de réforme des Czartoriski en Pologne, de Mustapha III et de Rhagyb en Turquie, de Louise-Ulrique en Suède, p. 420. — La Russie reprend ses avantages avec Catherine II (juin 1762), p. 421. — Pierre le Grand et Catherine II : origine, caractère et projets de la tsarine, p. 422 et 423. — Sa neutralité dans la guerre de Sept ans ; ses premières réformes, p. 423 et 424. — La Succession de Pologne : les Czartoriski (Poniatowski) et les patriotes polonais, p. 425. — Projets de Catherine II sur la Pologne : la France ne les soutient pas ; Frédéric s’y associe, parce qu’il les redoute, p. 426 et 427. — Traités prusso-russes de 1762 et 1764 : Catherine II obligée de compter avec la Prusse, p. 428. — Élection de Poniatowski, réformes des Czartoriski, confédération de Radom (1766), p. 429 et 430. — Pour gagner les catholiques, les Czartoriski persécutent les dissidents, p. 431. — Entre les factions et la royauté polonaises Catherine II intervient pour établir son autorité par la constitution de Varsovie (1768), p. 431 et 432. — Les Polonais, à Bar (1768), les Turcs, encouragés par la France, lui déclarent la guerre, p. 432-433. — Désastres des Turcs : convoitises et craintes des Allemands, p. 434 et 435. — Frédéric II et les négociations de partage de la Pologne, p. 436 et 437. — Le premier partage de la Pologne : sa nature, sa portée, p. 438 et 439. — Ses conséquences : annexion de la Bukhovine, traité de Routschouk-Kainardji (1774), p. 439. — La question d’Orient en 1774, p. 440 et 441. — Triomphe de la Russie, p. 441. — Réformes de Catherine II après sa victoire sur Pougatchef, p. 441 et 442. — Les influences étrangères et le développement de la nation russe, p. 442. — Dernières ambitions de l’Impératrice : son échec en Suède ; coup d’État de Gustave III, p. 443. — Ses desseins contre la Turquie, p. 444. — L’Autriche, malgré Marie-Thérèse, s’y associe par peur, plutôt que de les combattre, p. 444 et 445. — Projets de partage de l’empire ottoman (1782) rédigés par Joseph II, p. 445. — Catherine II les esquive ; Louis XVI les repousse, p. 446. — Joseph II les reprend en 1787 : intérêts des puissances maritimes dans ces partages. Vergennes s’obstine à les rejeter, p. 448. — Ambitions de l’Angleterre et de la Prusse : leur ligue avec les Polonais, les Suédois et les Turcs pour forcer Catherine II à les satisfaire, p. 449 à 451. — Catherine II s’y refuse, fait des offres à la France, à l’Espagne, p. 451. — Grâce à la Révolution française, elle s’indemnise en Pologne (1792) de ce qui lui échappe en Turquie, p. 452. — La question d’Orient et la Révolution française, p. 452.

CHAPITRE XIV
Les défaillances de la France.
Traditions, Intérêts et Secrets

Agitation stérile de la politique française au dix-huitième siècle, p. 454. — Les traditions de la diplomatie française : haine de l’Autriche ; théorie classique des frontières naturelles condamnée par la situation nouvelle de la maison d’Autriche et de l’Europe, p. 455 à 457. — Le péril anglais pour la France et ses colonies, p. 458. — Contradictions de la politique française, intrigues de la cour, indifférence de la royauté, p. 459. — Modération de Louis XIV après Ryswick, intrigues de cour au temps de la succession d’Espagne : les traités de partage, le testament, p. 460. — Les Secrets du dauphin, du duc d’Orléans, du prince de Conti, p. 460 et 461. — Désastres de la succession d’Espagne : efforts de Louis XIV ; la France sauvée par un hasard, p. 461. — Louis XIV, instruit par ses épreuves, modifie sa politique et se rapproche de l’Autriche, p. 462. — Il meurt : disputes entre les princes pour la régence et la succession de France, p. 463. — Intérêts et entreprises du duc d’Orléans : l’abbé Dubois, Stanhope et le pacte de Hanovre (1716), p. 464. — La quadruple alliance, la France dans la Méditerranée et le Nord de 1718 à 1720, p. 465. — Le Secret du Régent, ses protestations pacifiques, ses entreprises contre l’Espagne : conséquences pour la France, p. 466 à 468. — Le Secret se transforme, en 1720, entre les mains de Dubois, par crainte d’un réveil de l’opinion publique, p. 468 et 469. — L’abbé Dubois, les Farnèse et la cour d’Espagne, p. 470. — La lutte traditionnelle contre les Habsbourg, le pacte de Madrid ; triomphe de Dubois et du Régent, p. 470 à 472. — L’affaire d’Ostende et les successions italiennes, p. 472 et 473. — La guerre évitée par la mort du Régent, p. 473. — Le ministère du duc de Bourbon : son œuvre négative et son Secret, p. 474. — Renvoi de l’infante. Traités de Vienne et Hanovre (1725) : alliance anglaise, guerre à l’Autriche et à l’Espagne, p. 474 et 475. — Fleury, ses rapports avec le roi, avec les partis de la cour, p. 476. — Politique pacifique du Cardinal : mission de Richelieu à Vienne (1727), p. 477. — Fleury désarme l’Autriche, l’Angleterre et l’Espagne, p. 478. — Préliminaires de Paris ; congrès de Cambrai, p. 478. — Manœuvres de Chauvelin et de l’Espagne : le traité du Pardo et ses suites ; pacte de Séville, p. 479. — Fin de l’affaire d’Ostende : deuxième traité de Vienne, p. 480. — Succession de Pologne : le beau-père du roi. Traditions et loyalisme, p. 481. — Chauvelin et la guerre aux Habsbourg, p. 482. — Fleury la fait, la circonscrit et la limite, p. 482 à 484. — Troisième traité de Vienne : la France et l’Autriche unies contre l’Angleterre, p. 484 à 486. — Renaissance commerciale de la France et de l’Espagne, p. 486. — Inquiétudes des Anglais : ils provoquent l’Espagne. La France et Fleury prennent parti pour elle, p. 487 et 488. — La succession d’Autriche détourne la cour de la guerre maritime, puis le roi lui-même ; p. 488 à 490. — Le Secret de Belle-Isle, de Chauvelin, du roi : guerre d’Allemagne, p. 490 et 491. — Résistance de Fleury ; son impuissance, p. 492. — Succès de Belle-Isle, enthousiasme des Français, p. 492. — Prudence de Fleury : il s’efforce de limiter la guerre, p. 493. — Ses dernières démarches à Vienne, ses échecs, sa mort, p. 494 à 496. — La tradition, les intrigues de Mme de Châteauroux, de Tencin, de Maurepas, de Noailles à Versailles, p. 496 et 497. — Dettingen (1743) : la France envahie, p. 497. — D’Argenson : son système et incohérence de ce système, p. 498 et 499. — Conquêtes en Flandre, désastres aux colonies, p. 499. — Puysieulx succède à d’Argenson : son incapacité, p. 500 et 501. — Paix d’Aix-la-Chapelle stérile : abandon des colonies, p. 501 et 502. — Impuissance des ministres : le Secret du roi et de Conti, p. 502 et 503. — Intérêts de la France et politique du roi en Orient (1746-1752), p. 504 et 505. — Le Secret de la Dauphine : projets de la maison de Saxe, servis par elle, p. 506 et 507. — Le Secret de la Pompadour ; l’abbé de Bernis et la Saxe, p. 507. — Négociations du comte de Broglie : alliance franco-saxonne (1755), p. 508. — Kaunitz, Bernis et l’alliance franco-autrichienne (sept. 1755), p. 509. — Illusions et ignorance de Bernis, p. 510. — Dangers de Frédéric II : traité de Westminster, p. 511. — Invasion de la Saxe : guerre générale p. 511. — La France s’y engage avec l’espoir de ruiner la Prusse et de vaincre les Anglais, p. 512. — Ses déceptions ; insuffisance de ses armées, p. 512. — Aveux, regrets et desseins pacifiques de Bernis, p. 513 et 514. — Il est remplacé par Choiseul, partisan de la guerre, p. 515. — Desseins de Choiseul exposés par lui-même : deuxième traité de Versailles (1758) ; guerre aux Anglais, p. 516 et 517. — Désastres de 1759 et 1760, p. 518. — Choiseul négocie la paix par la médiation des Russes : le Secret du roi empêche son succès, p. 519 et 520. — Le Secret compromet la Pologne en voulant la sauver, p. 521. — Choiseul frappe les agents du Secret et ne peut le ruiner, p. 522. — Ses derniers efforts dans la guerre : Pacte de famille ; paix de Paris (1761-1763), p. 522 et 523. — Desseins de Choiseul après la guerre : il prépare, par la paix du continent, une entreprise contre les Anglais, p. 524. — Le Secret du roi la compromet encore en achevant de perdre la Pologne, p. 525 et 526. — La Du Barry perd Choiseul : impuissance de d’Aiguillon, p. 527. — Louis XVI et Vergennes : origine et desseins de Vergennes, p. 528 et 529. — La guerre d’Amérique et ses résultats, p. 530 et 531. — La paix de Versailles et les affaires d’Orient, p. 531 et 532. — Politique de Vergennes en Flandre, en Allemagne et en Orient : il résiste aux traditions de la vieille France et aux intrigues de la jeune cour, au Secret de la reine, p. 533 et 534.